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Louis Aliot : « Chasser les trafiquants de drogue »

Perpignan possède un quartier habité par une grande communauté gitane en plein centre-ville. Vieil ensemble médiéval historiquement juif construit sous l’impulsion de Jacques Ier d’Aragon, le quartier Saint-Jacques présente des difficultés socio-économiques importantes pour tous les exécutifs locaux. Actuellement critiqué par la gauche pour son approche de la question, le maire Louis Aliot (RN) s’explique.

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Un article de Street Press [média en ligne apparenté à l’extrême gauche] prétend que la police municipale ferait régner la terreur dans le quartier Saint-Jacques, et que ce serait « pire depuis que Louis Aliot a pris la ville » selon un certain Kamel Belbekir cité comme le meneur d’un collectif d’habitants. Quelle est la réalité ? 

Ces propos sont purement mensongers. Ce qui est vrai en revanche, c’est que depuis mon élection, j’ai demandé à la police municipale de contribuer à faire régner l’État de droit. Depuis des années, le trafic de drogue s’implante à Perpignan, gangrène des quartiers comme Saint-Jacques sans que personne n’ait rien voulu faire. Ce temps-là est terminé. Les trafiquants sont indésirables à Perpignan : ce sont eux qui sèment la terreur dans nos quartiers, dans les familles et chez les habitants. Notre police municipale a toujours agi dans les règles et respecte parfaitement la loi. La population a d’ailleurs très bien compris notre action et nous soutient massivement. 

Street Press mentionne, comme si c’était parfaitement normal, l’histoire d’un jeune garçon qui se promenait avec une réplique réaliste de fusil à pompe que la police municipale aurait embarqué. Ne serait-ce pas justement une bonne leçon pour l’enfant que d’apprendre ce qu’on peut et ce qu’on ne peut pas faire dans l’espace public ? 

Cet épisode est caractéristique à la fois des dérives de comportement et de l’irresponsabilité de certains parents, mais aussi de la méthode grotesque que certains utilisent pour falsifier la réalité. Ce garçon a effectivement été conduit au commissariat sur demande de l’officier de police judiciaire et accompagné par un adulte membre de sa famille. Par ailleurs, ce jeune garçon a effectivement pointé une arme très ressemblante sur des passants, ce qui est tout simplement intolérable puisque cela constitue une menace avec arme. Donc, il est normal de faire comprendre à cet enfant que dans notre pays, à Perpignan comme partout en France, il y a des lois avec lesquelles on ne plaisante pas.

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