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Pékin, nouvel argentier de l’Afrique

L'exemple du Ghana, dont l'économie est particulièrement dynamique, prouve que la Chinafrique n'en est qu'à son commencement. L'influence chinoise est particulièrement présente sur le sol africain, en témoigne la dette contractée par ceux-ci à l'égard de Pékin.

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© Capture d'écran YouTube

Le petit Ghana a les dents longues. L’héritier de l’Empire qui domina l’Afrique de l’ouest du IIIe au XIe siècle, patrie du leader indépendantiste Kwame N’Krumah et ancienne colonie britannique, affichait en 2019 une insolente croissance de 7,1 %. Si le pays tire parti de riches ressources naturelles (or, pétrole, minerais, pêche…), ses dirigeants favorisent aussi la diversification de l’économie et les secteurs de l’industrie et des services y sont notablement plus développés que chez ses voisins.

Ces efforts de développement et de modernisation jouissent aujourd’hui d’un soutien chinois de plus en plus marqué. En juillet 2018, le président Nana Akufo-Addo rendait ainsi publiques les négociations avec la République Populaire portant sur une ligne de crédit de deux milliards pour moderniser les infrastructures routières du pays, alors même que le président avait annoncé à plusieurs reprises souhaiter s’éloigner du Fonds monétaire international (FMI) et changer le modèle de développement du pays. [...]

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