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Pleasure : notre critique

Fiction sur l'univers de la pornographie, Pleasure mêle trahisons, pseudo-féminisme et fascination lesbienne en un film hideux où tout sonne faux.

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© Pleasure

Un sexe dressé pointe vers le visage de Bella Cherry, jeune Suédoise exilée à L.A. pour devenir une star du X. L’écart ne sera comblé qu’au montage, coupes et angles assurant qu’en vrai, aucun des deux n’est entré en contact avec l’autre. Pleasure, c’est la Belle et la Bite version faux-cul, récit d’initiation pompant sans vergogne sur le Showgirls de Verhoeven, avec ascension douloureuse, trahisons et fascination lesbienne.

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