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Quand Margot dégrafait son corsage

Masquées mais pas corsetées. Le virus a changé la vie de ces dames : elles sont de plus en plus nombreuses à refuser de porter le soutien-gorge. Et si le soutif tirait sa révérence ?

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© Jan Tinneberg Unsplash

Par confort, soucis de santé ou engagement féministe, les demoiselles se débarrassent de leur camisole quotidienne dans un « ouf » de soulagement. « La première chose que je faisais en rentrant le soir, c’était de dégrafer cette horreur ! » nous dit Camille, 27 ans, passée au no-bra depuis un an. Comme elle, 7 % des femmes françaises ne portent plus ou quasiment plus de soutien-gorge, selon une étude IFOP, contre seulement 3 % avant les confinements. Pour ces intrépides, finie la torture quotidienne, les maux de dos, la pression à la silhouette parfaite.

Les chiffres sont sans appel : les confinements ont dégrafé les fermetures plus rapidement qu’un plan Tinder. « Je n’y avais jamais vraiment réfléchi, explique Carine, 36 ans. J’en porte depuis mes douze ans, c’était devenu un réflexe. Mais pendant le confinement, je n’avais pas besoin d’en porter pour travailler ou sortir. Petit à petit, j’ai pris l’habitude de ne plus en mettre. Quand il a fallu me harnacher à nouveau, j’ai réalisé les douleurs que je m’imposais ». La tendance se lit encore plus nettement chez les 18/25 ans : 18 % d’entre elles abandonnent cette pièce de lingerie, là où seulement 4 % faisaient l’impasse auparavant. [...]

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