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Un étonnant « débat » autour des racines chrétiennes de la Corse

Dotée d’un statut particulier, l’Assemblée de Corse, présidée par Jean-Guy Talamoni, le leader du mouvement indépendantiste Corsica Libera, avait décidé en 2016 de créer une instance dénommée l’Assemblea di Giuventù (« l’Assemblée des jeunes ») dans le but de permettre l’expression des mouvements de jeunesse (quasiment tous nationalistes) de l’île. Calquée sur son aînée, elle organise des sessions qui sont l’occasion pour les groupes représentés d’aborder les problématiques insulaires. Au cours de sa dernière réunion, une proposition présentée par le groupe Ghjuventu di u Centru Dirittu (« Jeunesse du centre-droit ») sur la reconnaissance des racines chrétiennes de la Corse a suscité des divergences et des visions partagées entre le strict respect de la laïcité et la nécessité de défendre le charnel et le sacré.

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Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption d’Ajaccio - © DR
Santa Maria, San Roccu, A Santa di U Niolu, A Madonna di Pancheraccia, A Madunuccia d’Ajaccio, San Ghjisè à Bastia, San Francescu, Santa Chjara, San Antone, Santa Maria di Lota, San Martinu, Santa Divota : en Corse, les noms des lieux communs, des communes et des pèlerinages liés à la chrétienté et à la religion catholique ne manquent pas. Ils marquent la présence d’au moins 1500 ans de christianisme, et les églises, les clochers, les cimetières, les croix implantées sur le bord des routes et des chemins ont façonné les paysages et les hommes au cours des siècles. Nier l’évidence que cette terre de Corse soit chrétienne relèverait a minima d’une cécité extraordinaire ! [...]
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