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Juste du courage

Le deux poids deux mesures de la justice et de la horde politique à l’endroit de la racaille et de la population habituelle n’est plus un secret pour personne depuis longtemps. Mais alors que ladite racaille, infusée de réflexes victimaires par la gauche traîtresse reste persuadée qu’elle est maltraitée quotidiennement par la police, étrangement l’immense majorité du reste de la population, dont nous sommes, demeure intimement persuadée du contraire.

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Ou précisons: que la police de terrain, comme ces hommes que l’on entendait dans une vidéo enregistrée à l’Île Saint-Denis, se laisse aller à des insultes de soudards vis-à-vis des délinquants, c’est certain, et répréhensible. Mais on ne peut ignorer quel est le piège perpétuel tendu en échange par la racaille victimaire, qu’épaule à l’occasion une extrême gauche passée maîtresse dans l’art de la provocation depuis des lustres: comme ce fut le cas pour les émeutes de Gilets jaunes, et bien que les causes ni les méthodes n’aient rien à voir, la recherche et la collecte de vidéos montrant une police répressive et dérapant sont organisées à grande échelle.

La terreur générale des politiques devant les « réseaux sociaux » est telle qu’ils capitulent au moindre coup de canon.

Le militant islamogauchiste Taha Bouhafs est devenu l’un des maîtres d’oeuvre de cette guérilla, ridicule certes par ses moyens mais terrible par ses répercussions. La terreur générale des politiques devant les « réseaux sociaux » est telle qu’ils capitulent au moindre coup de canon, à un point tel que seuls désormais les « trolls » du type Donald Trump qui se moquent des rumeurs à leur propos et sont doués d’un culot supérieur à celui de leur ennemis, sont capables de renverser la vapeur à leur profit. Hélas ou heureusement, nous ne possédons pas encore de personnages de cet acabit en France. Néanmoins, ceux qui aspirent à nous gouverner feraient bien d’y réfléchir. Et à ne plus désormais se coucher à la moindre rumeur, comme le fabuleux M. Castaner l’a encore fait.

Lire aussi : Agnès Thill : « Au motif de ne pas mourir, on nous empêche de vivre »

Le courage. Une fois encore le grand absent de l’éthique de ceux qui nous gouvernent. Oh, rien de neuf au doux pays de France : on peut dire que déjà lorsque Paris était assiégé et incendié par les Normands, les princes carolingiens avaient déserté. De même durant la guerre de Cent ans, de même en 40 bien sûr. À chaque fois, un noble peuple est livré par des élites peut-être douées, peut-être animées de bonnes intentions sait-on jamais, mais que l’opiniâtreté, la persévérance, le coeur tout simplement n’habitent plus.

À chaque fois, un noble peuple est livré par des élites peut-être douées, peut-être animées de bonnes intentions sait-on jamais, mais que l’opiniâtreté, la persévérance, le coeur tout simplement n’habitent plus.

Étonnamment, le merveilleux Thibon avait décrit en 1973, dans une conférence publiée sous le titre « L’homme devant la nature », tout ce qui qui allait nous arriver, lâcheté et peur comprises: « Et d’ailleurs, disait-il, imaginons dans quel état de panique effroyable serait plongé l’homme moderne, si prompt à s’émouvoir au moindre faux pas de la science ou quand surgit la moindre épidémie – une vague grippe qui arrive des profondeurs de l’Asie et qui, en définitive, ne tue que des gens bien près de mourir de toute façon, parce qu’ils sont assez vieux ou assez faibles pire cela – eh bien, s’il surgissait une épidémie, comme par exemple la Peste noire du Moyen-Âge, qui a fait 35 millions de victimes, à peu près le tiers de la population, je crois que nos contemporains n’y résisteraient pas… ceux que la peste aurait épargnés mourant quand même – de terreur! ».

De là peut-être l’avantageux recours au militaire en cas d’effondrement, qui a censément fait la preuve de son courage. Mais aujourd’hui rien n’est moins sûr, et tel qui s’est illustré sur un théâtre d’opérations désertique se dégonflera au moindre coup de tabac politique. Non, encore une fois il nous faut refaire des hommes courageux, à partir de rien, ou dénicher simplement ceux qui en ont. Sinon, l’effondrement sera définitif.

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