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1976 : l’année maudite

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Publié le

23 juin 2023

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Regroupement familial en France et tolérance de la drogue aux Pays-Bas : ces deux décisions prises en 1976 produisent la catastrophe que l’on connaît aujourd’hui.
drogue

Dans la France d’Audiard, et du Général, il existait quelques coins abritant une mafia locale : Paris, Grenoble et ses immigrés italiens, Marseille/Toulon, la Corse et éventuellement Lyon. Rien de plus. Jamais entendu parler d’une antique mafia lilloise, de parrains strasbourgeois ou de bandes criminelles bordelaises. En Bretagne, le seul milieu criminel qui existait jusqu’alors était celui du Quai de la Fosse à Nantes. En gros, dix bistrots à putes sur lesquels régnaient quelques « beaux mecs ». « Lulu la Nantaise » qu’aurait bien connu M’sieur Fernand derrière ses volets rouges à Biên-Hòa, c’était Ludovine Lucas, experte en turlute sur le trottoir breton puis en Indochine à partir de 1928.

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Mais tout cela, c’était avant 76. Avant la drogue et le début de la « transition démographique ». À cause de ces deux facteurs, toutes les villes de France ont aujourd’hui un milieu criminel. Chacun de vous peut suivre les exploits de la désormais célèbre mafia nantaise avec ses règlements de compte à la sulfateuse. Le même phénomène est en train de s’implanter dans les villes moyennes, de Cavaillon à Vannes. Car une ville a exporté son savoir-faire partout en France : Paris. Ou plutôt les départements circonvoisins. Vous ouvrez le journal le matin, si un trafic de drogue est démantelé à Angoulême, immanquablement, il y aura des ressortissants de Bobigny ou de Noisy-le-Sec dans le coup. La région parisienne est un cancer, une suppuration qui exporte partout. Une nécrose. Dans les années 70, « le gang de la banlieue sud » des Italiens et de Manouches trafiquait des bagnoles mais son activité n’arrivait même pas jusqu’à Pithiviers. Alors que, depuis l’année 1976, la « nouvelle population » et une certaine loi ont contaminé jusqu’au plus honnête village de bergers de la Haute-Auvergne. Paris en 2023, c’est la gangrène de la France. Aucune banlieue d’aucune capitale européenne ou américaine ne contamine autant sa population. Car, au-delà de Paris et des bobos à lunettes carrées qui y vivent, c’est avant tout le zoo qui entoure cette poubelle géante qui nous contamine. Tchernobyl-sur-Seine ! Seine-Saint-Denisation d’une société entière.

Avant 76, le tas de fumier restait au sein des anciennes « fortif’ » ; depuis 76, il jute jusqu’aux Pyrénées-Atlantiques. Et cette odieuse purulence a un fournisseur : la Hollande. Dans les années 80 et 90, les Pays-Bas étaient le summum de la coolitude genre Libé. Société libérale, tolérante où on pouvait fumer sa beuh dans des endroits dédiés. « Sécurité sanitaire ». « Régulation ». « Contrôle de l’État ». Aujourd’hui, les Pays-Bas sont dépassés par le trafic de drogue. Son gouvernement est sous la menace de l’exotique Mocro Maffia. Tant et si bien que le plus petit joint consommé à Pontarlier vient du port de Rotterdam via l’appartement 12B de la cité des Trois Chameaux à Corbeil-Essonnes. Hollande = > Paris = > Pontarlier.

Finalement, la meilleure chose qui pourrait nous arriver, c’est que les Pays-Bas et la Seine-Saint-Denis soient rayés de la carte

La décision de « tolérer la drogue » (« gedoogbeleid ») a été prise aux Pays-Bas en 1976. 1976 ! Cette décision a changé la face de l’ensemble des pays européens et a provoqué une épidémie de schnoufferie qui atteint aujourd’hui un point de non-retour. Deux décisions prises en 1976 produisent donc la catastrophe que l’on connaît aujourd’hui.

1976 : l’année maudite… Finalement, la meilleure chose qui pourrait nous arriver, c’est que les Pays-Bas et la Seine-Saint-Denis soient rayés de la carte. Si un agent de l’aviation russe ou nord-coréenne me lit, je peux aller faire des repérages…

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