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The Duke : impérial !
Tiré d’une véritable affaire célèbre au Royaume-Uni, The Duke conte le vol du célèbre portrait du duc de Wellington à la National Gallery de Londres par Kempton Bunton, un retraité excentrique, qui compte grâce à cela lever des fonds pour son combat en faveur de la gratuité de la redevance télévisuelle pour les personnes âgées. Roger Michell nous offre avec son nouveau long-métrage un de ces morceaux d’humour britannique dont il a le secret, absurde et pince-sans-rire à souhait. [...]
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Le Secret de la cité perdue : déjà vu
aventures dans des décors exotiques, le second parce qu’il offre à l’écrivain le visage et la plastique avantageuse de son héros, Dash, sur chacune de ses couvertures. Alors qu’elle est en pleine promotion de son nouveau roman en compagnie d’Alan, Loretta se retrouve kidnappée par un milliardaire excentrique qui est persuadé qu’elle pourra l’aider à retrouver le trésor d’une cité perdue évoquée dans son dernier ouvrage. [...]
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Murina : mon père, ce zéro
hasse avec son père bourru, slavitude oblige. Sur la terre ferme, le jeune Diane devient une proie et le maillon faible apparent. Terres à vendre comme dans La Cerisaie, acheteur milliardaire ami de la famille, mère trentenaire encore désirable, tels sont les ingrédients pour faire monter la tension sur une petite île croate. [...]
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Et j’aime à la fureur : patchwork mémoriel
André Bonzel est le coréalisateur de C’est arrivé près de chez vous, fleuron du film indépendant des années 90 qui avait révélé Benoît Poelvoorde et défrayé la chronique au festival de Cannes. Depuis, faute de percer dans la réalisation, Bonzel s’est lancé dans une faramineuse collection de bobines super 8, collectées avec amour auprès de ses proches mais aussi dans les brocantes de France et de Belgique. Et J’aime à la fureur est un montage de ces films de familles, ou refont surface des visages oubliés, des sourires et des joies à jamais soufflées par le temps. Outre le très bel effort de montage, le film vaut pour son articulation autobiographique. [...]
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Go_A : vedettes de l’Eurovision
Alors que l’année dernière, taquins que nous sommes à L’Incorrect, nous nous apprêtions à descendre en flammes l’habituellement infernal Concours Eurovision de la chanson, nous avions été agréablement surpris. Quand la Russie envoyait une grosse dondon rappant sur les inspirantes « femmes russes » (dont certaines, au vu des photos affichées en arrière-plan, étaient pourvues de pénis), avec danseurs racisés et refrain en anglais, l’Ukraine envoyait Go_A. [...]
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Christiane Jatahy, saccager Lars von Trier

Dogville était une parabole cruelle, subtile, métaphysique sur le mal, réalisée par le grand maître danois Lars von Trier, qui utilisait un dispositif théâtral afin de donner à son film une dimension d’expérience clinique : sur le même vaste plateau noir, une ville et ses habitations étaient suggérées ou symbolisées, les rapports sociaux mis à nu entre des personnes qui évoluaient dans leur quotidien comme sur un plateau d’échecs, la caméra subjective animant le jeu rendu à sa mécanique abstraite.

C’était osé, inédit, radical dans la forme (quoique tirant un peu en longueur) ; profond, universel, vertigineux (même si à la limite de la misanthropie) dans le fond.

C’était osé, inédit, radical dans la forme (quoique tirant un peu en longueur) ; profond, universel, vertigineux (même si à la limite de la misanthropie) dans le fond. Une belle démonstration de force de l’un des meilleurs cinéastes vivants.

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La Règle du jeu : l’art de la guerre

 « La Règle du jeu est un film de guerre », dira Jean Renoir. Ce qui s’annonce dès son générique comme une fantaisie dramatique, placée sous le signe de la musique baroque et des orfèvres de l’harmonie que sont Lully ou Rameau, est en réalité un film-monstre qui échappe à toutes les catégories. Satire sociale, pamphlet politique, vaudeville augmenté : La Règle du jeu, c’est un peu tout cela à la fois, mais c’est surtout un film sur la guerre, un film de guerre : la guerre de tous contre tous, sans doute, la guerre des blasons contre les blasons, des particules contre les particules, des hommes contre les femmes, avec cette lutte des classes qui se surimpressionne lentement aux marivaudages de plus en plus ténébreux. La guerre de deux écoles françaises, aussi : le baroque et la langue du XVIIème siècle contre le romantisme et les atermoiements du XIXème. La France des Lumières et la France des Complots emboîtées l’une dans l’autre, dans cette Colinière de contes de fées, domaine filmé comme un pays miniature, comme une nation sous cloche.

Il y a dans La Règle du jeu cette ambiance de veillée funèbre, de polissonnerie sans lendemain, ces nuances de la fête aristocrate qui se transforme peu à peu en funérailles clandestines

Les protagonistes du chef d’œuvre de Renoir sont des idées de la France devenues folles, légataires de cette culture double dont les versants percutent en eux à tour de rôle, comme des taquets d’horlogerie. Chaque personnage de La Règle du jeu est à ce titre un automate, cache un mécanisme précis et fatal, jouit d’un double fond dans lequel il puise inconsidérément ces pâmoisons et ses fantasmes. La guerre se joue jusque dans le cœur et les mœurs de ces personnages qui représentent chacun un précipité, en action et en ébullition, de l’histoire française. [...]

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Alexey Levkin : un Russe derrière la scène nazie ukrainienne
N’en déplaise au Kremlin, l’une des figures majeures de la scène musicale néo-nazie en Ukraine est russe. Alexey Levkin, le sinistre individu à l’origine du mouvement Wotanjugend et à la tête du groupe de NSBM M8l8th, est en effet originaire de l’oblast de Tver, au nord-ouest de Moscou, qu’il a dû fuir en 2015 après avoir purgé une peine de prison pour trois meurtres crapuleux. Ce petit garnement ne perd pas son temps : en découvrant en Ukraine une scène black metal très active et au rayonnement international et constatant qu’elle s’arrime à un solide arrière-plan nationaliste, il entend bien la raccorder à ses idées extrémistes. En quelques années, il fédère autour de lui tout une jeunesse déshéritée et parvient à capter l’attention des fans de métal en organisant des festivals ambitieux, dont le Asgardsrei où est conviée régulièrement la fine fleur du black métal européen, à commencer par les Français de Peste Noire. Habile en marketing, Levkin parviendra à utiliser l’aura du groupe avignonnais, pourtant très cocardier, pour mettre en valeur ses propres activités. [...]
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