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Episode 2 : Quand les français dominaient le cinéma mondial – L’héroïsme dans le cinéma français

Episode 1 : L’héroïsme dans le cinéma Français, comment Hollywood a copié Paris

Après Flo, Oli et Orel, Angèle, dont le prénom s’articule du moins jusqu’au bout, a été le sujet d’un documentaire produit par Netflix qui, à défaut d’avoir un intérêt quelconque, possède au moins le mérite du symptôme. Pourquoi est-il dépourvu d’intérêt ? Parce que pouvoir accéder aux notes intimes d’Angèle qui nous explique au début du premier confinement : « Ça va être long, putain ! » n’est pas spécialement édifiant et que ses méditations existentielles d’adolescente qu’on redécouvre avec elle en pâmoison sur son lit devant son « moi » passé et qui s’exclame alors : « Putain, c’est ouf ! », ne sont vraiment pas « oufs » justement, mais d’un niveau standard de méditations existentielles d’adolescente – plutôt faible, donc.
Certes, Angèle est jolie, douée d’une voix sémillante et plus talentueuse que son demeuré de frère, Roméo Elvis, qu’on voit parfois s’exprimer sur un canapé, en tongs, éternel Averell à la voix traînante, dont l’ahurissement permanent, dilué par la mollesse, n’éclaire que des évidences, mais elle n’a rien non plus d’un prodige, elle n’a créé que deux disques de variété et n’a pas vécu grand-chose à part ce succès qui a tendance à faire stagner les psychés de leurs bénéficiaires et qui contribue à l’entretenir dans une image très surévaluée d’elle-même. [...]
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La série historique produite en Turquie par Netflix, The Club est remarquable. Elle offre d’abord une reconstitution historique du quartier de Pera/Beyoglu d’Istanbul des années 50 servie par un excellent jeu d’acteurs et un scénario haletant. Mais surtout, elle aborde sans didactisme et sans complaisance la manière dont l’identité turque s’est construite sur un lien ontologique entre turcité et islam. [...]
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Deux séries d'images ont inspiré leur titre à l'auteur de ces lignes. La première se situe à l'Élysée, au salon Pompadour. Le couple présidentiel, que le monde ne nous envie guère, y a apporté, en effet, sa propre touche personnalisée, d'un mauvais goût que le bon peuple a pu apprécier sur les photos. Elles ont été publiées, de-ci de-là dans la presse. On y découvre un certain nombre d'objets supposés décoratifs.
Or, ces importations tranchent sans pudeur avec l'esprit du lieu. Clou de l'intrusion restreinte : un tableau de Miro, sans doute pas le plus beau, en studieux hommage à la révolution surréaliste, dont cet annonciateur de l'abstrait reste une figure incontestable. Le royaume du « en même temps » prend ici ses aises dans le temple du régime républicain.
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La deuxième ne relève sans doute pas de l'intrusion mais de l'élargissement. Elle se situe dans le cadre d'une exposition beaucoup plus large, et moins intime, de novembre à février au musée métropolitain de New York, transportée en ce mois de mars à la Tate Gallery de Londres. Le thème se réclamant d'un « Surréalisme sans frontières », le visiteur pouvait donc s'interroger, chacun trouvant légitimement sa propre réponse, sur la nature et sur l'ampleur d'un mouvement qui influença, à sa manière, tout le défunt XXe siècle. [...]
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