
C’est une référence à Saint-Saturnin qu’on célèbre le jour de mon anniversaire, le 29 novembre. Or c’est un nom dans lequel je n’avais, curieusement, jamais entendu celui de « Saturne » avant d’écrire ce livre. Or comme il se trouve que la plupart des êtres chers que j’y évoque sont morts en hiver – et deux fois à une date comportant le chiffre 29 - j’appelle « malédiction de Saturne » cette saison longtemps honnie à cause de tous ces deuils et que j’ai fini par apprendre à surmonter. [...]












