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Jeff Koons : Plaisir d’offrir, joie de décevoir
Après trois années de controverses, Tulips, la simpliste et clinquante création de Jeff Koons, a rejoint un emplacement définitif derrière le Petit Palais, à Paris. L’insignifiance de cette énorme sculpture amène à s’interroger sur les motivations des protagonistes du projet. [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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LA BIENNALE DE LYON EST-ELLE UN AUTRE FESTIVAL DE L’ARNAQUE ?
Cette année, la Biennale d’Art contemporain de la capitale des Gaules, intitulée « Là où les eaux se mêlent », a quitté la Sucrière, dans le quartier de Confluence, pour les vastes entrepôts sans âme et en friche depuis 2015 des anciennes usines Fagor. En montre-t-elle, de l’âme, cette vaste exposition ? Ou bien n’étale-t-elle que de pompeuses nullités comme l’art financiarisé en a pris la fréquente habitude ? Débat entre l’éditeur et écrivain Maximilien Friche et la singulière artiste Manon Oliveda. [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Jean Lopez, Opération Barbarossa : voyage au bout de l’enfer
Six ans après leur biographie du maréchal Joukov, le Français Jean Lopez et le Géorgien Lasha Otkhmezuri publient un livre remarquable sur l’invasion de l’Union soviétique par Hitler. Un conflit qui éclate au matin du 22 juin 1941. Un conflit qui ne ressemble à aucun autre tant les proportions sont monstrueuses. [...] Retrouvez cet entretien dans le dernier numéro et en libre accès pour les abonnés.
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Laurent Obertone, la guerre civile pour les nuls
Opiniâtre et sans doute galvanisé par le succès insolent du premier volume, Obertone enfonce le clou de l’alarmisme viril avec un Guerilla : Le Temps des Barbares qu’on n’attendait pas vraiment au tournant. Plus de 400 pages écrites en caractères pour myopes qui nous refont le coup de la guerre de tous contre tous. Était-ce vraiment nécessaire ? [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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[Les misérables] Xavier Lemoine : « S’il y a quinze ans ces images pouvaient être tournées à Montfermeil, aujourd’hui plus une ne le pourrait »
Maire de Montfermeil depuis 2002, Xavier Lemoine a vu en avant-première Les Misérables, le film qui a « bouleversé » Emmanuel Macron. Il nous livre en exclusivité son avis. Quel est votre impression générale ? Aviez-vous des attentes ou des appréhensions ? C’est un film puissant, juste et vrai. Je n’avais pas grande appréhension connaissant les talents cinématographiques de Ladj Ly. Il est heureux que ce film puisse avoir le succès qu’il a afin qu’un grand nombre de personnes très éloignées pour des raisons diverses de ces réalités puissent les « palper », les ressentir et j’espère, mieux les comprendre. Quelles ont été les réactions des habitants de Montfermeil lors de la projection en avant-première ? Ce sont plus de 600 personnes qui ont assisté à la projection en présence de Ladj Ly, personnes venant de tous les quartiers de la ville et de toute génération. Aucune n’en est sortie indemne, et souvent, en pleur. Pour les personnes ayant habité, ou habitant toujours, la résidence des Bosquets, cela rappelait de très forts souvenirs. C’était l’émotion de la nostalgie et la prise de conscience du chemin parcouru depuis. Pour les personnes du pavillonnaire, plus éloignées de ces faits, ne serait-ce que de quelques centaines de mètres, ce fut un choc de par la violence exprimée. J’ai dû leur dire : « Oui ,ce que vous avez vu a réellement existé ». Au-delà de ces ressentis très différents, il n’y avait ce soir-là qu’un seul et même public qui [...]
Les misérables : Renoir et les « renois »
Stéphane, tout juste arrivé de Cherbourg, intègre la Brigade Anti-Criminalité de Montfermeil, dans le 93. Il va faire la rencontre de ses nouveaux coéquipiers: Chris et Gwada, deux « Bacqueux » d’expérience. Il découvre rapidement les tensions entre les différents groupes du quartier. Alors qu’ils se trouvent débordés lors d’une interpellation, un drone filme leurs moindres faits et gestes. Annoncé comme le « choc » du dernier Festival de Cannes (lequel lui décerna le Prix du Jury), le premier film de Ladj Ly n’a pourtant pas grand-chose de révolutionnaire. Loin de La haine, un autre « choc » du Festival de Cannes (1995), le flm Les misérables, en référence à Montfermeil, lieu du sujet et ville des Ténardier chez Hugo, refuse d’épouser et le sensationnalisme, et le néant caché derrière un semblant d’esthétisme comme le pratiquèrent les « fils de » Kassovitz et Cassel. Ladj Ly opte pour une approche renoirienne, en décrivant dans une première partie plutôt réussie l’organisation territoriale, sociale et politique d’une ville de banlieue, mais en voulant à tout prix échapper au flm à thèse – honorable intention –, le jeune réalisateur en oublie la justesse et la nuance initiales de [...]
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Fabrice Hadjadj : « Un peuple pose des actions à la mesure de ses chants »
Souvent négligée au nom d’une fausse humilité qui confine à la pusillanimité, la quête de gloire traverse toute la création, depuis l’homme destiné à être glorifié par Dieu jusqu’à l’oiseau dont le chant reflète cette aspiration au sublime, explique Fabrice Hadjadj dans À moi la gloire (Salvator). [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Cioran : Fenêtre sur le rien/Divagations

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Gallimard publie en ce 14 novembre deux textes inédits de Cioran, Fenêtre sur le rien et Divagations. Retour sur le plus français des écrivains roumains et inversement.

 

 

Aspirant au néant recalé dans les salons, Cioran est sans conteste un écrivain français. Ses écrits n’atteignent pas les dimensions hallucinées d’un Caraco, ni le vitalisme satanique d’un Ladislav Klima ; d’ailleurs, il ne s’est pas suicidé.

Il le savait, l’a écrit, et le voulait : résumer au maximum sa fougue roumaine et initiale jusqu’à en anéantir la mélancolie dans le bavardage.

Dans toute la partie française de son œuvre, il s’est contenté, en moraliste de remâcher ses ténèbres jusqu’à ce qu’ils puissent être reconvertis en bons mots destinés à faire effet dans les soirées intello. Il le savait, l’a écrit, et le voulait : résumer au maximum sa fougue roumaine et initiale jusqu’à en anéantir la mélancolie dans le bavardage.

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