Skip to content
Avengers Endgame… fin du jeu pour les superhéros WASPs
Plus d’une décennie de MCU (Marvel cinematic universe) pour environ une vingtaine de films, tous interconnectés. Des milliards de dollars engrangés au box-office avant la fusion avec Disney et la création d’un monstre du divertissement. Les super-héros, autrefois confinés à la bande-dessinée et aux revendeurs geeks, sont devenus un phénomène mondial et grand-public. Alors, cet Avengers Endgame : final en beauté, nouveau départ ou succès en demi-teinte ?
Le Chant du Loup : une odyssée neocons
Le réalisateur du film développe une certaine conception des relations internationales. Haro sur l'axe du mal ! Le premier film d’Antonin Baudry, sorti en février dernier et toujours à l’affiche dans certaines salles, a reçu un concert unanime de louanges. L'’engagement de la France et sa confrontation sanglante avec le terrorisme islamiste depuis quelques années ont fini par avoir la peau des réquisitoires contre l’armée française. On redécouvre depuis peu que nos troupes sont composées d’hommes et de femmes de bonne volonté dont l’engagement jusqu’à la possibilité du sacrifice suprême est l’une des conditions du salut de la nation.
Vive les gros saints, épisode 3 : Saint Stanislas
Stanislaw de Szczepanowski (1030-1079 Cracovie), fêté le 11 avril ou le 7 juin selon les rites, n’a pas eu une putain de vie de merde qui lui vaut d’être saint, si ce n’est à la fin. Issu de parents nobles et pieux, Stanislas leur est confié comme Isaac à Abraham et Sarah. Au bout de trente années d’un mariage stérile, à force de prières et de pèlerinages, Wielis?aw et Bogna qui vivent dans le sud de la Pologne dans un patelin au nom imprononçable, donnent naissance à leur fils unique. Aimé et choyé comme un trésor à nul autre pareil, Stanislas, entouré de ses parents, reçoit une éducation solide ainsi qu’une foi profonde. Suite dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
La France des années 60 et 70 s’éteint
Les « boomers » nous gonflent : égoïstes, jouisseurs, donneurs de leçons. À dire vrai, ils seraient même urticants pour nous autres, enfants du « no future », des années sida, du rap, de la télé réalité ou du terrorisme islamiste. Mais ne serions-nous pas aussi un peu jaloux de ceux qui ont connu la dernière parenthèse dorée, notamment les hommes ?
Éloge du temps long.
L’incendie dramatique qui a en partie ravagé la Cathédrale Notre-Dame de Paris et dont on ignore encore les causes (accidentelles, liées à quelque négligence, criminelles ? bien malin ou manipulateur qui peut à ce jour prétendre avec certitude connaître la réponse ou en écarter certaines), a produit un effet de souffle peu commun dans notre histoire récente. Certains, suffoqués, ont comparé ce qu’ils ont ressenti à la sidération devant l’attentat du World Trade Center. Quelles que soient les éventuelles différences de situation en l’espèce, ils n’ont pas tort : nous étions tous, à travers le monde entier, en état de stupéfaction face à une sorte d’impensé de la destruction des piliers de nos humanités, de nos rêves, de nos ambitions démesurées, de nos intemporalités, de nos prières, lancées vers le Ciel comme autant de grâces rendues, certes, mais aussi de défis nous permettant, en quelque sorte, de nous survivre à nous-mêmes à travers le temps, de nous construire nous-mêmes en tant qu’humanité, citius altius.
Recours au poème : Monseigneur Barbarant
Le Barbarant nouveau est arrivé. À ses somptueuses Odes dérisoires, parues d’abord chez Champ Vallon puis récemment dans la collection Poésie/Gallimard, succède Un grand instant. Barbarant se distingue par ses poèmes de toute la poésie actuelle en ce qu’il a choisi la forme longue pour répondre à la mode du poème pressé de souffle court. Odes, élégies, il actualise avec une inspiration de toute beauté ces formes anciennes méritant toute notre attention. Dans ce dernier recueil affleure toujours son lyrisme subtil, son attention aux êtres et aux choses fondus dans l’émotion d’un quotidien rehaussé par le poème. L’amateur de Barbarant y retrouvera sa voix merveilleuse, son humour en distance, sa mélancolie masquée sous des airs de fausse légèreté. Ou de vraie légèreté, qui sait ? Il y découvrira aussi une poétique du corps. Peut-être même un chant (...) Lisez la suite dans le dernier numéro de L'Incorrect, disponible en kiosque et par abonnement !
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest