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Un jambon et du beurre
Avec l’œuf mayonnaise, le jambon-beurre est l’autre grand prodige de la gastronomie française. Trois ingrédients seulement: baguette, beurre, jambon ; et beaucoup de plaisir. Il est à la gastronomie ce que le minitel fut à l’informatique : une invention majeure qui aurait pu conquérir le monde, mais qui est restée cantonnée à l’Hexagone. Trop souvent le jambon-beurre est détrôné par le hamburger et le sushi, alors qu’il est aussi pratique à manger que ces deux-là, qu’il tient au corps, et qu’il a l’avantage de pouvoir être préparé à l’avance. Il [...] Suite à lire dans le numéro 12 de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Make France rock again !
Si certains, dans ces pages-mêmes, prétendent que le rock est mort, d’autres semblent démontrer l’inverse. Depuis sa naissance en 2007, le label parisien Born Bad Records y parvient même avec un certain panache. En pariant sur des styles qui n’avaient plus droit de cité comme le rock garage ou le post-punk, son fondateur a réalisé un rêve de gosse. Si vous pensez que Taxi Girl ou Noir Désir constituent l’horizon indépassable du rock français, vous feriez mieux de vous plonger dans le catalogue de cet incroyable dénicheur de talents qu’est Jean-Baptiste Guillot (ou JB Wizz pour les intimes), 44 ans. Tête pensante du label, ce petit gars de Romainville s’est jeté à corps perdu dans l’aventure il y a onze ans, pour prouver à la face du monde que la France était capable de produire autre chose que de la soupe pour bobos en mal de sensations fortes. Pour en parler, il m’a reçu dans l’entrepôt de son label à Montreuil. Volubile, doté d’une culture musicale à faire pâlir le chroniqueur le plus chevronné, il se définit lui-même comme un « activiste de l’underground ». Passionné de vieilles voitures américaines et de rock’n’roll, il a grandi dans la banlieue parisienne où [...] Suite à lire dans L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Une bibliothèque idéale pour les enfants et les adolescents ?
Il est toujours difficile d’offrir un livre pour un enfant ou un adolescent, qu’on soit un simple relatif, une connaissance, ou l’un des parents. Si on lit soi-même beaucoup, et qu’on n’a pas totalement perdu son âme d’enfant, l’exercice paraîtra à peine plus simple. Pourquoi donc ne pas se faire accompagner ? Anne-Laure Blanc, Valérie d’Aubigny et Hélène Fruchard ont rédigé en ce sens Une Bibliothèque Idéale – (Que lire de 0 à 16 ans ?), guide publié par les éditions Critérion avec le concours de La Fondation pour l’école.
Faut-il euthanasier le Rock’n’Roll ?
Né dans les années 50, le rock’n’roll a incarné la musique rebelle par excellence. Soixante-dix ans plus tard, le parfum de soufre s’est éventé et on se noie sous les redites. N’est-il pas temps de débrancher un genre musical à l’état de mort cérébrale ? Le rock’n’roll ! Ce souffle de liberté, cet élan sauvage qui nous évoque à la fois James Dean, le King Elvis Presley, et des excès et provocations en tout genre… Ce mouvement séduisait la jeunesse et il la séduisait d’autant plus qu’il effrayait les parents. Des années 1950 au milieu des années 1990, sa vague a tout emporté, marquant de façon définitive la culture populaire. Mais que reste-t-il d’un genre dont tous les meilleurs albums sont sortis il y a au bas mot vingt-cinq ans ? Que signifie encore l’expression « être rock’n’roll », alors que les groupes qui ont fait la gloire du genre sont soit morts, soit jouent mollement leurs vieilles rengaines devant un auditoire toujours plus avachi et consensuel ? Ce mouvement avait été une source d’innovation jusqu’au moins le milieu des années 1990, moment où il a été débordé à sa gauche par le hip-hop et à sa droite par les musiques électroniques, deux genres qui s’étaient déjà développés depuis longtemps mais qui ont profité, pour s’imposer, de l’essoufflement créatif du (…) A découvrir dans le dernier numéro de l'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Le nouveau Lars Von Trier : bien plus qu’un bras d’honneur
l y a deux types de personnes qui osent tout : les cons… et Lars von Trier. Banni pendant sept ans du Festival de Cannes après sa boutade « I am a nazi », le génie scandinave a recouvré le droit, au printemps dernier, de présenter son dernier film, The House that Jack built. Entré sous les ovations en guise d’absolution, Lars von Trier est ressorti cent cinquante-cinq minutes plus tard dans le demi-silence gêné de ceux qui étaient restés jusqu’au bout.
Y A-T-IL UN CONSERVATEUR AU GRAND PALAIS ?
Inquiétude pour le bassin de Raoul Larche : la Réunion des Musées nationaux menacerait ce joyau d’Art Nouveau. Ceux qui aiment l’art nouveau et néobaroque, autrement dit l’art qui a principalement fait la splendeur de la France à la fin du XIXe et au tout début du XXe , savent qu’il n’en reste pas grand-chose à Paris. Il y a eu les fontes de bronzes consenties par le régime de Vichy pour fournir du métal à l’occupant. Il y a eu, aussi et surtout, l’effet du long dénigrement induit par la modernité, avec son lot d’absence d’entretien, de ruines et de destructions pures et simples. Mais il reste, au milieu de Paris, un îlot préservé pour l’essentiel, une sorte de glorieuse butte-témoin d’un âge géologique révolu : l’ensemble constitué par le Grand Palais, le Petit Palais et le pont Alexandre-III. Peut-être pas dans le même état de conservation pour longtemps, justement… En effet, le 11 juin dernier, la Réunion des musées nationaux (RMNGP) présentait devant cent cinquante de ses cadres un projet de modernisation (...) A lire dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Entretien : Jean-Yves « black metal » Camus
Spécialiste des radicalités politiques européennes, Jean-Yves Camus est aussi un juif observant passionné par les courants musicaux contemporains les plus extrêmes. Entretien décalé. Jean-Yves Camus. Vous ne faites pas mystère de votre passion pour les expressions musicales les plus « extrêmes ». C’est du moins l’idée que se font une majorité de Français des divers courants du métal, ou du néo-folk, encore plus marginal. Comment en êtes-vous venu à apprécier ces styles ? Précisément parce que je m’intéresse aux cultures de marge, ce qui ne m’empêche pas d’écouter d’abord de la musique classique. J’ai un trait de caractère curieux : plus je vieillis, plus je vais vers ce qui ne correspond absolument pas à ce que j’étais vers 20 ans où, en famille, nous n’écoutions guère que du classique et de la variété. Travaillant sur les radicalités politiques, j’ai découvert le black metal ou le death metal à Stockholm, dans le petit bureau de mon ami Stieg Larsson (oui, l’auteur de Millenium), qui animait la revue « antifasciste » Expo et possédait des CDs des groupes orientés « identitaires », comme on dirait aujourd’hui, ainsi que des groupes de « black » impliqués dans les profanations d’églises et autres actions violentes qui avaient émaillé les débuts du genre en Norvège.

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