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Tour d’horizon des sorties cinéma
Une pépite du Kirghizistan, un mariage raté, une Duras insipide, des voyous inspirés et Liam Neeson toujours débout. Tour d’horizon des sorties cinéma
Entretien avec Romaric Sangars, auteur de « Conversion »
Notre rédacteur en chef culture publie la confession intime de son retour au Christ. L’occasion de traverser l’époque et la littérature.
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UNE FEMME QUI EN A
Le premier roman de Nanoucha van Moerkerkenland ouvre l’année nouvelle comme il faut. De la jeunesse, de la passion, du sang, du foutre et beaucoup d’humour. C’est tout cela, Le cœur content: un roman qui sonne comme une gifle, qui transit comme un baiser. Administrés par une jeune femme. Misogynie mise à part, Nanoucha van M. écrit comme un mec. C’est une des premières choses qui viennent à l’esprit. Il n’y a guère qu’Estelle Nollet pour concourir dans la même écurie. Nanoucha le concède : « Cette réflexion ne me choque absolument pas. Il n’y a pas une personne qui ait lu le livre qui ne l’ait faite. » Alors, le style, une affaire d’hommes? « Il faut dire que dans nos grands modèles littéraires, il y a tout de même plus d’hommes que de femmes. Ce sont eux qui ont donné le ton, même si cela résonne d’une manière particulièrement incorrecte aujourd’hui. À l’heure de la dilution du masculin et du féminin, c’est amusant, car il faut bien constater que ce sont des choses qui ressortent. Pour autant, je ne pense pas que le style ait un sexe. Mais il s’agit (...)
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Star Sponge Vision : le nouvel ordre amoral
La sortie de l’album « Crowley & Me » par Twink et Jon Powey, deux survivants des Pretty Things, groupe rock 60’s britannique, sous le nom « Star Sponge vision » nous donne l’occasion d’analyser l’influence, dans le show biz de celui qui était surnommé « l’homme le plus malsain au monde »… Ou l’histoire d’un culte qui, bien que « démoniaque », a plus à voir avec l’homme moderne libéral-libertaire qu’avec le sacrifice de jeunes vierges. Le souci, lorsqu’on évoque le nom d’Aleister Crowley, c’est qu’on touche, en même temps, à tout ce qui se rapproche d’un culte satanique dans le rock. On est vite confronté à deux impasses irraisonnables : d’un côté certains chrétiens à tendance conspirationniste, qui voient des cérémonies sataniques partout… et de l’autre les « métalleux » adeptes du Hellfest qui jouent avec les symboles démoniaques sous prétexte que ceux-ci sont antisociaux. Dans un tel capharnaüm flirtant avec la confusion mentale, il convient de séparer les faits des discours et phantasmes d’un certain « folklore » rock (...)
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JEAN-PAUL BOURRE : LE DERNIER MENEUR DE LOUPS
[vc_row][vc_column][vc_column_text] Revenu du fin fond des Gaules, druide érudit et amoureux de l’Histoire et de nos histoires. Jean-Paul Bourre nous guide dans la forêt du temps. Ici et maintenant. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_video link= »https://vimeo.com/252491802/c454b266cb »][/vc_column][/vc_row]
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Le cercle d’Anita par Samuel Brussell
L’écrivain suisse – et éditeur culte – Samuel Brussell, offre ce mois-ci aux lecteurs de L’Incorrect une somptueuse évocation de Trieste, de la poétesse Anita Pittoni et des ombres prestigieuses qui hantent cette ville de Vénétie – évocation d’une Europe de Joyce à Morovich. Dépêche de l’ANSA 5 mars 2017 : « Il s’en est fallu de peu qu’une maison d’édition comme Adelphi naquît à Trieste, à la fin de l’année 1949, plutôt qu’à Milan, en 1962. C’est ce qui ressort de la découverte, faite par la librairie ancienne Drogheria 28 de Simone Volpato, de la correspondance entre les Triestins Bobi Bazlen, un des fondateurs inspirateurs des éditions Adelphi, et Anita Pittoni qui, en 1949, créa la maison d’édition Lo Zibaldone. La correspondance consiste en dix lettres écrites entre 1949 et 1953 et s’ouvre avec l’invitation d’Anita Pittoni faite à Bazlen d’entrer dans le comité du Zibaldone. Bazlen envoie aussitôt ses bons vœux et conseille à Pittoni d’oublier la littérature triestine, à la veine fatiguée, pour s’ouvrir à la Mitteleuropa. » Une maison d’édition milanaise est née à Trieste en 1949. La maison milanaise était une dissidence de la triestine Zibaldone mais Zibaldone était la maison-mère. Je m’ouvris de cette découverte au libraire Volpato, à qui j’étais venu rendre visite à la foire du livre ancien à Milan, où il exposait. Bobi Bazlen avait exporté la peste triestine à Milan, mais la vivifiante peste venue des confins de l’Empire défunt s’était diluée peu à peu après sa mort, jusqu’à se volatiliser à la fin de la guerre froide, quand l’« Europe réunie », à l’instar de l’« Allemagne réunie », se sentit brusquement orpheline, orpheline d’elle-même. Le vieux rêve centraliste de la réunification, de l’indivisibilité, n’en finissait plus de séparer et d’isoler les hommes. On eût dit que les dieux se vengeaient de tous les idéalismes en abolissant l’espace et le temps – alias l’identité. L’Art d’être nulle part « Venez me voir à Trieste », m’avait dit le libraire antiquaire. « Et ne venez plus nous dire que Trieste est inaccessible », avais-je lu sur un dépliant touristique. Trieste se contentait d’être accessible à qui avait envie de la voir ; pour l’heure, elle ne suscitait pas d’autre impulsion. Deux semaines plus tard, je poussai la porte de la librairie ancienne, via Ciamician, derrière la place Hortis, où siégeait le bâtiment de l’ancienne bibliothèque de la ville. Le génie de la littérature triestine se faisait sentir, curieusement, dans sa « veine fatiguée », qui se déployait avec une sourde et mystérieuse énergie sur les étagères de cette ancienne droguerie. Quand je posai le pied à Trieste pour la première fois quelque trente ans plus tôt, la ville me fut aussitôt (...)
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Marguerite : Jazz de circonstance
Marguerite est une nouvelle figure de la variété française, à mi-chemin entre le jazz de Boris Vian et la lyrique légèreté des comédies musicales de Jacques Demy. Derrière la voix puissante de la jeune Lyonnaise perce une critique pleine d’humour de la société marchande. Sur quel terreau poussent les marguerites ? Celle que nous rencontrons, énergique et souriante, a grandi dans un milieu d’artistes : des parents diplômés des Arts-Décoratifs de Paris, une grande sœur photographe et un petit frère architecte. Son bac en poche, et bien qu’elle pratique déjà le chant, c’est d’abord vers le théâtre qu’elle se tourne. Mais la future chanteuse sort de son école au bout d’un an, dépitée : « Il semblait impensable pour mes camarades d’envisager qu’une femme puisse jouer autrement qu’à poil devant le public. On était censés privilégier le dégueulasse et les éructations plutôt que la beauté du jeu et des déclamations. » Après une licence de lettres modernes, Marguerite intègre finalement une troupe de comédie musicale avant de monter à Paris, où, entre les petits boulots et les représentations, elle poursuit sa formation au conservatoire du IXe . « J’étais d’abord entrée pour (...)
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Peter Sloterdijk, un philosophe de la Renaissance
Le philosophe Peter Sloterdijk était à Paris pour présenter son dernier ouvrage, Nach Gott (Suhrkamp), paru cet été en Allemagne. A l'approche de la parution en France d'une nouvelle traduction, L'Incorrect est allé recueillir quelques éléments de son gai savoir.

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