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« Au revoir là-haut » : Albert Dupontel bien trop sage.
Malgré ses airs de tragi-comédie furieuse et baroque, Au revoir là-haut se révèle finalement bien trop sage. Bernie, Enfermés Dehors, 9 mois ferme, autant de preuves qu’Albert Dupontel aime les marginaux, et avec Au revoir là-haut, l’acteur-réalisateur s’empare à nouveau de personnages décalés, Édouard, « gueule cassée » dessinateur de génie se faisant passer pour mort et Albert, modeste comptable, burlesque malgré lui, de retour de la « grande guerre ». Dès la première scène, Albert Dupontel annonce la couleur : deux plans séquences successifs, l’un en survol du champ de bataille, l’autre à hauteur d’homme dans les tranchées, nous immergent au cœur des affrontements. On y croise des trognes de bandes dessinées, l’apparition du grand méchant (Laurent Laffitte qu’on a connu plus en forme) tout droit sorti de Tex Avery, puis l’assaut, grandeur nature (...)
Mythique Alan Moore
Avec Jérusalem, le scénariste de From Hell offre une fresque vertigineuse avec pour personnage principal, un quartier de Northampton. Fascinant.
Audiovisuel public, la culture à gauche ?
La culture est depuis longtemps une arme aux mains du pouvoir qui la façonne à son gré. Il serait extrêmement naïf de penser qu’elle puisse être neutre. Dès lors qu’il se trouve un ministère pour la gérer. Et qu’il tient entre ses mains l’audiovisuel public.
Tous égaux, tous gentils, tous cons
La télévision crée son monde propre : celui où on préférera toujours un bouffon à un déviant, un inculte à un provocateur, un fonctionnaire à un homme libre.
BRUXELLES INCORRECTE
Le musée de la ville de Bruxelles trouve prétexte des notes assassines que Baudelaire lui consacre pour montrer la capitale belge à l’époque du poète français.

L’Incorrect

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