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Chantre à ses débuts d’un naturalisme morne, Cédric Kahn s’est converti depuis une décennie à une écriture plus télévisuelle où chaque résolution est calculée dès l’argument de base. Exemple avec La Prière (2018): un jeune drogué sera-t-il sauvé de son addiction par Dieu ou par l’amour d’une femme? On devine d’emblée la réponse. Mais avec Le Procès Goldman, un nouveau cap est franchi: Pierre Goldman est-il innocent du meurtre des deux pharmaciennes tuées lors du hold-up du 19 décembre 69 (cf. encadré) ou bien n’est-il pas coupable? Kahn a fait son choix. Ce qui frappe en premier lieu dans ce huis clos judiciaire, c’est l’indigence de l’interprétation. Tout le monde joue à côté de son rôle, en dessous ou au-dessus. Est-ce parce que Kahn filme à trois caméras et que les acteurs ne savent jamais quand ils sont regardés ? Le casting s’attache surtout à viser le symbolique : Arieh Worthalter est certes à l’opposé du physique de Goldman, mais son nom est complémentaire si l’on traduit de l’allemand : « L’homme en or qui tient sa parole », la preuve, le prévenu refuse de nommer son délateur.…

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