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Mic-mac à la slovaque
La Slovaquie, qui s’est séparée progressivement de l’ensemble tchécoslovaque à partir du 1erjanvier 1993, est moins sous le feu des radars que ses voisins immédiats. Son évolution politique et sociologique dans le monde post-communiste n’en est pas moins intéressante. D’une certaine manière elle reflète la nouvelle frontière qui tend à s’installer dans le paysage idéologique européen. Commençons par quelques faits historiques: la Slovaquie, outre la période pré-médiévale pendant laquelle elle formait un royaume avec les Moraves, la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle elle constituait un État indépendant inféodé au IIIe Reich, n’a jamais été réellement indépendante. Elle a été l’une des réserves agricoles de l’Empire d’Autriche et du Royaume de Hongrie avant 1918. Elle est devenue postérieurement une province puis une république au sein de la Tchécoslovaquie avec ses cousins tchèques (et moraves). En 1993, elle accède de manière pacifique à l’indépendance. D’abord gouvernée par Vladimir Me?iar jusqu’à la fin des années 90, dans un style poutinien avant l’heure (autoritarisme malgré un système pluripartite, refus d’entrer dans l’OTAN, exaltation des traditions et de l’identité intrinsèque slovaques – en réaction aux anciennes puissances régionales dominantes, allemande, tchèque ou encore hongroise), elle a connu une normalisation démocratique à l’occidentale depuis 1997, date à laquelle [...] Suite à lire dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Élections en Pologne : le tour d’après
Premier test électoral pour les conservateurs après trois années au pouvoir: fin octobre, les Polonais vont élire l’ensemble des dirigeants des collectivités locales. Une sorte de troisième tour pour le PiS, après ses victoires aux présidentielles et aux législatives en 2015. État des lieux à un mois d’un scrutin décisif. Début août, Varsovie a l’apparence d’une ville tranquille. Après un mois de juillet rythmé par les manifestations contre la réforme de la justice, la capitale polonaise retrouve enfin un semblant de calme. « Des tribunaux libres ou la dictature! » peut-on lire sur quelques inscriptions laissées par les manifestants dans les rues de la ville. Mais, à bien y regarder, d’autres messages en apparence plus anodins attirent également l’œil. Cette affiche visible dans toute la ville avec le slogan « Freedom » écrit sur une Pologne en forme de cœur, transpercée par une flèche ; ou ces pancartes, préparées par la mairie : « Varsovie, capitale de la liberté, 1918-2018 », qui évincent subtilement le terme « Indépendance », dont le centenaire est célébré cette année. Suite dans le numéro 13 de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Les Habsbourg
Les Habsbourg-Lorraine ont régné sur une mosaïque de peuples pendant plusieurs siècles mais leurs héritiers se divisent aujourd’hui sur l’attitude à adopter face à l’union européenne. « On se croirait revenu au temps des Habsbourg, celui du chancelier Metternich, ou celui, plus ancien encore, du siège de Vienne par les Ottomans. Les anciennes nations de l’Empire ne sont pas en reste. Slovaques, Tchèques, Polonais : tous sont sur la même ligne idéologique ». Cette déclaration du journaliste Éric Zemmour sur les antennes de RTL est loin d’être anodine. L’ancienne maison impériale des Habsbourg-Lorraine, qui a présidé aux destinées de l’Europe durant des siècles, est de retour sur la scène politique internationale. Mais divisée. Star montante de la lignée palatine de cette dynastie prestigieuse, l’archiduc Édouard de Habsbourg-Lorraine a sonné la charge contre Bruxelles. Dans le viseur de cet ambassadeur de Hongrie au Vatican, la gestion désastreuse d’une crise majeure par les institutions européennes qu’il dénonce virulemment. « Un pays ne devrait accepter les réfugiés que s’il est en mesure de les intégrer correctement », déclarait-il lors d’une interview accordée à Vatican News, l’organe anglophone du Saint-Siège. Des propos qui tranchent singulièrement avec ceux de Karl de Habsbourg-Lorraine, le chef de cette famille séculaire, qui entend (…) A lire dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Prague : le printemps des conservateurs
A l’été 2015, les pays d’Europe centrale faisaient bloc contre l’angélisme migratoire d’Angela Merkel. Et pourtant ces migrants ne faisaient que transiter. Le système social n’est pas aussi prodigue qu’en Europe de l’Ouest (l’équivalent du RSA en République tchèque est de 130 euros par mois) et les gouvernements n’ont pas les moyens de garder les migrants. Cette victoire partielle amène à se demander : les pays d’Europe centrale s’accordent-ils sur une vision conservatrice et une alternative au libéralisme mondialisé de l’Union européenne ? L’idée qu’il existe une racine commune à toutes les pensées de l’Europe centrale est évidemment contestable. L’opposition à la perte de la souveraineté nationale est forte et résonne avec le Brexit, mais elle manque d’unité parce que les mentalités sont différentes selon les anciens pays communistes. La Pologne puise son conservatisme dans sa population catholique, tandis que le président Victor Orban joue (…) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Les Turcs, les Arabes et l’âme sunnite
Son nom est Jamal Khashoggi, ou devrais-je dire était? Son histoire inonde la toile, tout le monde en parle. Derrière la très probable tragédie nous découvrons les ambiguïtés de l'empire américain, la position renforcée d'Erdogan et l'archaïsme de la maison Al Saoud. Mais l'événement en soi cache une guerre implacable et périlleuse, un conflit entre les Turcs et les Arabes pour décider une bonne fois pour toutes qui est le leader du monde sunnite. En Amérique les détracteurs de Trump surfent la vague avec une joie immense, Robert Kagan écrivait récemment dans le Washington Post: "Cela [le meurtre hypothétique] symbolise l'abandon des États Unis comme une force restrictive contre les acteurs malins du monde." Il faudrait enseigner à Kagan que les États Unis ne furent jamais une force restrictive, bien au contraire, ils ont enfanté un nouveau monde avec leur interventionnisme libéral, pour le meilleur et pour le pire.
Le Meyer d’entre nous
Assistant parlementaire, patron d’ONG caritative et animateur d’émission, Charles de Meyer cumule les casquettes. Portrait d’un catholique engagé. est dans une brasserie, à deux pas de l’Assemblée Nationale, que je retrouve Charles de Meyer. Grand, athlétique, fumant cigarette sur cigarette, il raconte son parcours. Né en 1992 d’un père officier de gendarmerie et d’une mère au foyer, il grandit dans une famille « réactionnaire par tradition ». Élève au Prytanée militaire de La Flèche, il finit par en être exclu. Trop turbulent. Intégrant sans enthousiasme des classes prépas économiques dans un lycée parisien, il a tout de même l’occasion d’y confronter ses opinions naissantes (déjà de droite) avec certains profs de gauche : « Nous avions cependant des points de convergence sur la nécessaire critique du capitalisme ». Il passe quelques mois à Dauphine, et en profite pour se [...] Suite dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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La CSU bavaroise se noie dans l’Europe allemande
Les événements de Chemnitz ont mis la Saxe sur le devant de la scène politique allemande. Mais la grande question depuis les élections fédérales de 2017, qui ont vu la percée du parti populiste Af D, est celle de ses progrès éventuels aux élections régionales en Bavière, le 14 octobre. Elles auront un impact décisif non seulement sur le gouvernement de ce Land, mais sur celui de l’Allemagne, et par ricochet sur les orientations futures de l’Europe. A découvrir dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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