
5 – Nicolas Sarkozy
Au soir du 22 avril 2007, après avoir obtenu un faible 2,23 % des voix au premier tour de la présidentielle, Philippe de Villiers refuse de choisir entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal : « Je ne suis pas propriétaire de mes voix, les Français sont libres ». Seulement trois jours plus tard, il invite pourtant « les Français à faire le choix de la droite et de Nicolas Sarkozy pour barrer la route à la gauche ». Un choix cohérent sur le plan idéologique, mais un revirement qui n’en reste pas moins soudain et surprenant. Après avoir « entendu aujourd’hui la neutralité stratégique et politicienne de François Bayrou qui sonne comme une offre de services à la candidate socialiste » et de peur sûrement d’y être assimilé, le candidat défait a finalement opté contre « la politique du pire ». À la bonne heure.
4 – Emmanuel Macron
Longtemps, Philippe de Villiers a fricoté avec Emmanuel Macron, sans que l’on comprenne bien ce que lui, vicomte raciné dans le bocage vendéen qui défend la souveraineté et les racines chrétiennes de la France, espérait tirer de sa relation avec l’énarque-banquier, « de gauche » d’après ses mots, ministre de François Hollande et chantre de la start-up nation.…








