Skip to content

Antifas : le danger permanent

Les antifas sont les véritables animateurs de ce début de campagne présidentielle. Présents lors de la quasi-totalité des déplacements du Rassemblement National et du désormais candidat Eric Zemmour, ils usent de la tactique bien rodée du harcèlement dit « démocratique ». Ils ne font pas de « quartier à l’extrême droite » depuis les années 1980, s’opposant physiquement sur le terrain à tous les rassemblements de leurs ennemis.

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
© DR

Connaisseur avisé de ces mouvances, Nicolas Lebourg commentait en ces termes le regain de forme des activistes d’extrême-gauche, illustré notamment par les perturbations à Lyon lors de l’émission de C-News où Jordan Bardella accompagnait Jean-Marc Morandini dans une visite du quartier de la Guillotière, zone du centre-ville en proie à la délinquance quotidienne :

« Les gars ont raison d’agir de la sorte si on suit leur logique : le tir de barrage sur Zemmour et ses polémiques a porté ses fruits mine de rien. L’ambiance est à rediaboliser tout le monde pour regagner du terrain. C’est aussi parce qu’ils ont mis dans la tête de l’électeur de droite que Jean-Marie Le Pen c’était le chaos assuré que le Front National s’était retrouvé bloqué. Je pense qu’il y aura de nombreuses opérations comme celle de Lyon contre Bardella ou celle de Marseille contre Zemmour. Elles ont pour objectif de stresser le bourgeois de droite qui finira par penser « Bon, c’est quand même toujours le désordre avec eux » .

Ils peuvent donc se livrer à toutes les déprédations, terroriser sans vergogne … puisqu’ils savent que même le jugement du tribunal médiatique ne leur sera pas si défavorable

Difficile de donner tort à Nicolas Lebourg, tant ces méthodes sont éprouvées et efficaces. En s’agrégeant à tous les déplacements des candidats de droite, une droite authentique – conservatrice, identitaire ou populiste – qui dérange la gauche marxiste ou libertaire, les antifas savent que le désordre qu’ils amèneront ne pourra que servir l’idée voulant que ces familles politiques soient génératrices de conflits et de tensions sociales. Ce procédé, pour fallacieux et pervers qu’il puisse être, n’en reste pas moins bien pensé. Ils peuvent y avoir recours puisqu’ils sont par nature toujours assimilés au « bien », luttant contre une hypothétique menace fasciste, héritiers des grandes luttes du passé.

En France, les « antifas » ne jouissent pas simplement d’un sentiment d’impunité : ils ne sont concrètement jamais réellement punis. Alors que tous les groupes constitués de l’autre bord finissent par être dissous autoritairement, les groupuscules d’extrême-gauche ne risquent jamais de telles sanctions, agissant violemment sans risquer de sanctions. Le pire étant que par une inversion accusatoire sidérante, les médias et une partie de la classe politique rendent responsables de leurs actes ceux qui les subissent, comme autrefois les femmes violées étaient suspectées d’avoir tentés leurs bourreaux.

Ils peuvent donc se livrer à toutes les déprédations, terroriser sans vergogne … puisqu’ils savent que même le jugement du tribunal médiatique ne leur sera pas si défavorable. Ainsi, l’on a beaucoup plus glosé du doigt d’honneur d’Eric Zemmour – lancé à une femme qui lui en avait adressé un quelques secondes avant – que de l’attaque d’un restaurant, des injures et du début d’émeutes de ces groupes para-terroristes qui agressent les policiers constamment en marge des manifestations, prennent en otage des facultés entières, imposent leur narration et criminalisent des propos qui ne relèvent que de l’observation la plus élémentaire.

Lire aussi : Andy Ngo : au cœur des antifas

Porte-parole du parti Génération.s, fondé par l’inénarrable Benoît Hmaon, amateur de kebabs d’origine bretonne et infortuné candidat à la présidentielle de 2017, Thomas Portes a déclaré sans trembler : « Après les 48 heures de Zemmour à Marseille, conclues par un doigt d’honneur, il faut monter le rapport de force. Partout où ce raciste se déplacera, il faudra organiser la riposte collective. Nous ne devons plus tolérer qu’il puisse s’exprimer. Il n’a pas sa place dans la république ». Passons sur l’oubli de la majuscule à République, qui fait sourire pour un gauchiste assumé, ce n’est pas cette erreur qui est la plus choquante ici. Non, c’est la confiance absolue de Thomas Portes qui n’hésite pas une seule seconde à approuver des actes criminels.

Pourquoi le fait-il ? Parce que dans la rhétorique « antifa » et gauchiste, l’homme attaché à sa nation, défendant sa permanence historique, son identité et sa civilisation, n’appartient plus au genre humain. C’est un démon, un diable qui mérité d’être tué, pourchassé et interdit de parole. Le tweet de Fabien Roussel est, en ce sens, édifiant. « Le doigt d’honneur de Zemmour à Marseille révèle sa personnalité et sa misogynie qui n’a d’égale que sa détestation des gens de couleurs et plus généralement du genre humain », a osé le secrétaire national du Parti Communiste Français.

Les Français doivent donc comprendre qu’ils font le jeu de forces qui nous haïssent quand ils s’abandonnent à la peur. Ce ne sont pas les victimes qui sont les agresseurs. Les « antifas » sont les ennemis consubstantiels de la France historique et de notre vivre-ensemble.

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
En Kiosque
Rejoignez-nous

Newsletter

Pin It on Pinterest