
Quelles ont été vos actions pour défendre la statue de Napoléon ?
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Quelles ont été vos actions pour défendre la statue de Napoléon ?
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En revanche, dans les derniers jours de novembre, les notes, courriels et

Vendredi 3 décembre, dès son arrivée à Varsovie, Marine Le Pen a été se recueillir devant les monuments aux insurgés juifs du ghetto de Varsovie (1943) puis devant celui érigé en mémoire des milliers d’officiers polonais assassinés à Katyn au printemps 1940 par les Soviétiques. Elle a ensuite dîné avec le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki, membre du PiS, le parti conservateur au pouvoir en Pologne. Les buts de ce déplacement ? Travailler à la construction d’un grand groupe souverainiste au Parlement européen, renforcer encore sa stature internationale après la réussite de son déplacement à Budapest et entretenir l’amitié franco-polonaise.
Lire aussi : Pologne, Hongrie : se défendre pour refuser d’être condamné
Le lendemain, elle a retrouvé Viktor Orban, Premier ministre hongrois lors d’un sommet organisé à Varsovie. Il s’agissait de progresser dans la réalisation de la fusion envisagée des groupes Identité et Démocratie (celui du RN, de l’AFD allemande et de la Lega italienne) et Europe des Conservateurs et des Réformistes (celui des Polonais du PiS, de Fratelli d’Italia et du Vox espagnol), sans oublier les députés hongrois siégeant parmi les non-inscrits.…

Rarement meeting politique n’aura été aussi commenté, aussi disséqué, aussi polémique, que celui qu’a tenu Éric Zemmour le 5 décembre à Villepinte devant plus de 15 000 adorateurs chauffés à blanc. Il y aurait tant à dire sur le discours et ses à-côtés, mais tenons-nous à l’essentiel : Éric Zemmour tel que nous l’avons longtemps connu n’est plus, comme l’a souligné en introduction Paul-Marie Coûteaux en faisant référence à la célèbre théorie d’Ernst Kantorowicz relative aux « deux corps du roi ». Pour excessive que fut la comparaison, elle n’en revêt pas moins sa part de vérité. Éric Zemmour ne s’est pas dépouillé du corps terrestre et mortel de l’ancien journaliste, mais il doit maintenant incarner le corps politique et immortel du monarque républicain tel que pensé par le général de Gaulle sous la Vème République.
Ce discours simple et efficace a tout pour déplaire à une extrême gauche radicalisée, qui a renoué avec l’action violente dans la rue sous le quinquennat d’Emmanuel Macron
Il a d’ailleurs en partie réussi l’opération, se montrant à la hauteur du destin qu’il aimerait emprunter en avril prochain.…

10 – D’un monsieur qui entendait la musique d’entrée de Zemmour, qui

Un « livre programme », comme on dit dans le jargon, dans lequel l’ancienne chiraquienne défendait sa droite, celle dont elle se voudrait l’incarnation ; « fière de ses valeurs » et défendant « l’autorité, le libéralisme, le social » mais appliqués à la « France d’aujourd’hui », un pays du général de Gaulle qui peut revendiquer sans rire être « écologiste, féministe, décentralisatrice, laïque ».
« Souvent femme varie, fol celui s’y fie », dit l’adage populaire. Car voilà désormais notre présidente de la région Île-de-France s’affirmer dans une posture droitière, évoquant les mânes de notre « civilisation millénaire » en compagnie du sudiste Eric Ciotti, heureux d’avoir créé la surprise lors de cette primaire populaire. Valérie Pécresse en rêvait – pas en se rasant tous les matins –, elle y est presque.
Valérie Pécresse a toujours incarné l’aile progressiste de LR, la droite qui s’est couchée depuis tant d’années face à la doxa dominante de la gauche bien-pensante
Un tiers Thatcher et deux tiers Merkel, elle va enfin pouvoir prétendre au trône tant convoité, et, mieux, être la première postulante au titre de grand Sachem pour la droite « de gouvernement ».…

Les résultats sont tombés hier, et en auront surpris plus d’un :

5 – Nicolas Sarkozy
Au soir du 22 avril 2007, après avoir obtenu un faible 2,23 % des voix au premier tour de la présidentielle, Philippe de Villiers refuse de choisir entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal : « Je ne suis pas propriétaire de mes voix, les Français sont libres ». Seulement trois jours plus tard, il invite pourtant « les Français à faire le choix de la droite et de Nicolas Sarkozy pour barrer la route à la gauche ». Un choix cohérent sur le plan idéologique, mais un revirement qui n’en reste pas moins soudain et surprenant. Après avoir « entendu aujourd’hui la neutralité stratégique et politicienne de François Bayrou qui sonne comme une offre de services à la candidate socialiste » et de peur sûrement d’y être assimilé, le candidat défait a finalement opté contre « la politique du pire ». À la bonne heure.
4 – Emmanuel Macron
Longtemps, Philippe de Villiers a fricoté avec Emmanuel Macron, sans que l’on comprenne bien ce que lui, vicomte raciné dans le bocage vendéen qui défend la souveraineté et les racines chrétiennes de la France, espérait tirer de sa relation avec l’énarque-banquier, « de gauche » d’après ses mots, ministre de François Hollande et chantre de la start-up nation.…
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