Skip to content
Léna Lazare, la Greta Thunberg made in France

À 23 ans, avec ses longs cheveux châtains, ses traits fins et sa taille longiligne, Léna Lazare donne un nouveau souffle à la cause environnementale. Après avoir fondé le collectif inter-faculté « Désobéissance écolo Paris », elle est devenue la porte-parole de « Youth for Climate », mouvement français prétendument apolitique qui œuvre pour la défense de l’environnement, et lancé en février 2019 sur le modèle de « Fridays for Future » dirigé par Greta Thunberg.

Léna Lazare a quitté les bancs de l’université et ses leçons de mathématique et de physique pour consacrer toute son énergie à l’horticulture, qu’elle étudie à l’école de Breuil. Elle espère devenir responsable d’exploitation agricole et ainsi, selon ses mots, « être la plus utile possible » pour sauver la planète. Politisée à la Sorbonne, la demoiselle qui a lancé il y a deux ans le mouvement de grève internationale pour une société écologique et sociale souhaite allier lutte écologique et "combat sociétal".

En parfaite héritière de la pensée thunbergienne, Léna Lazare appelle à rejoindre les rangs de la manifestation pour les libertés et contre les idées d’extrême droite samedi prochain

Il pourrait sembler réconfortant de voir une jeune femme promouvoir à corps perdu le localisme et dénoncer les conséquences du capitalisme mondialisé. Mais cette Léna Lazare sert un gauchisme progressiste qui n’a rien d’écolo.

[ ...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Liberté d’expression : à chacun son maccarthysme

Andréa Kotarac, le candidat dirigeant la liste du Rassemblement national aux élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes, a proposé de supprimer les subventions publiques aux artistes qui insultent la France. Aussitôt Najat Vallaud-Belkacem, son adversaire socialiste, a crié à la haine et dénonce les menaces contre « la liberté de pensée, d’expression et de création ».

Il faudrait simplement rappeler ici à notre ancienne ministre de l’Éducation le sens des mots. Andréa Kotarac n’exige pas d’interdire à ceux qui injurient notre pays de s’exprimer. Il réclame uniquement qu’ils ne vitupèrent pas aux frais des contribuables. Une nouvelle fois, Najat Vallaud-Belkacem confond tout à dessein. Mais il s’avère facile de comprendre les raisons de sa prise de position. Depuis de nombreuses années, la gauche s’assure la domination de l’espace culturel grâce à l’argent public. En subventionnant largement les artistes de son bord, la gauche a constitué un puissant outil de propagande qu’elle entend bien conserver. Ce système repose désormais essentiellement sur les financements provenant des mairies ou des régions. Or tout cet univers clientéliste, bâti par le parti socialiste, risque de s’effondrer si cette formation politique en déliquescence continue à s’enfoncer dans des bérézina électorales successives. Il lui faut par conséquent mobiliser les peurs pour tenter de sauver ce qui pourrait encore l’être.

L’exigence de neutralité devrait s’imposer. À défaut, l’art s’expose à devenir une propagande plus ou moins officieuse au service de nos gouvernants.

Les effarouchements de Najat Vallaud-Belkacem s’expliquent donc par des considérations politiciennes. Cependant, ces déclarations révèlent aussi d’une conception très étrange de la notion de liberté d’expression. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
La Commune de Paris, par-delà les lieux communs

Chaque année, le dernier samedi de mai, un cortège bigarré vient se masser au Père-Lachaise. Les drapeaux volent au vent, et sous le ciel de Paris ondulent des nuances de rouge, de noir, de rose, parfois même de vert. Frappées d'acronymes et de logos divers, ces bannières partisanes se pressent autour du Mur des Fédérés. Au milieu des tombes des anciens communeux, les chants résonnent en chœur. Aux pieds des vieilles pierres, gerbes d'œillets rouges et autres couronnes de fleurs s'entassent pêle-mêle. Sur chacune de ces couronnes, les mêmes logos, les mêmes acronymes. Solennellement, chaque syndicat, chaque parti de gauche, chaque édile communiste s'oint du sang versé par les derniers fusillés.

Voilà cent cinquante ans que la gauche rend hommage à la Commune en y inoculant tous ses fantasmes. Cent cinquante ans que les milliers de Parisiens massacrés sur ordre de monsieur Thiers forment le martyrologe des vulgates marxiste et gauchiste. Cent cinquante ans que la gauche prétend trouver dans la Commune ses racines et son acte fondateur. Par inculture ou par malhonnêteté, cette gauche se fourvoie.

Lire aussi : Procession catholique attaquée à Paris

La droite bourgeoise n'est pas en reste dans l'erreur : elle aussi méconnaît la Commune en se contentant de jeter l'opprobre sur ce que la gauche révère. Cette convergente ignorance germe et prospère sur une foultitude de mythes et de clichés.

Lieu commun de gauche et de droite : « La Commune est une révolution marxiste (ou proto-marxiste) »

Voici l'une des plus fumeuses bêtises sans cesse ressassées sur le sujet. À gauche, l'on s'en félicite ; à droite, l'on s'en émeut ! Ce mythe est le pur produit de la propagande bolchévique et d'une partie de l'historiographie marxiste mais qu'importe, il y aura toujours un journaliste de droite pour tomber dans le panneau.

En réalité, sur les 92 élus du scrutin du 26 mars 1871, l'on ne compte guère que deux marxistes convaincus : Léo Frankel et Charles Longuet. Pour le reste, deux pôles idéologiques émergent : l'un est acquis aux idées de Proudhon, l'autre est d'inspiration blanquiste. Ces deux tendances majoritaires de la Commune s'opposeront parfois avec virulence : d'un côté, des anarchistes nourris par les théories mutuellistes et fédéralistes, de l'autre des putschistes centralisateurs, des professionnels du coup d'État dévoués à leur chef charismatique.

Et pourtant, une hostilité commune et tenace oppose ces deux traditions au marxisme. L'aversion réciproque entretenue par Marx et Proudhon est proverbiale ; celle qui oppose blanquistes et marxistes est moins connue. Théoricien du matérialisme historique, Marx prétend que c'est la révolution capitaliste qui, arrivée au terme de son processus, mourra sous le poids de ses propres contradictions : elle sera renversée par la masse des travailleurs ayant forgé leur conscience de classe dans les hauts fourneaux de la grande industrie. En bon carbonaro, Blanqui délaisse cette récupération matérialiste de la dialectique hégélienne, préférant fonder ses projets politiques sur le vitalisme, l'élitisme, la discipline paramilitaire, bref : le coup d'État. Pour Blanqui, l'ordre bourgeois ne peut être renversé que grâce au courage d'une élite révolutionnaire regroupée en armée secrète et toujours prête à l'action. Patriote exalté, admirateur de l'Antiquité gréco-latine, le natif du pays niçois méprise l'esprit germanique qu'incarne Marx.

Patriote exalté, admirateur de l'Antiquité gréco-latine, le natif du pays niçois méprise l'esprit germanique qu'incarne Marx.

Chez bon nombre de disciples de « L'Enfermé » – surnom dû à ses trente-six années d'incarcération, ce mépris sera avivé par la guerre de 1870 jusqu'à se muer en véritable haine qui perdurera bien après l'écrasement de la Commune. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Loyer des commerçants en temps de Covid : qui va payer la note ?

La plupart des commerçants, du moins dans les grandes villes, ne sont pas propriétaires des locaux où ils exercent mais les louent à des propriétaires, les bailleurs, en vertu d’un bailcommercial. Le local doit être conforme à une activité et à l’activité spécialement projetée. Il ne doit être utilisé que pour l’activité commerciale décrite au contrat. En théorie, le volume de clientèle n’est pas du ressort du bailleur qui se contente de fournir un local ; à charge pour le commerçant d’assurer la prospérité de son affaire.

C’est alors que survient un évènement qui pousse cette simplicité théorique dans ses retranchements : une loi qui, temporairement, interdit purement et simplement l’exercice de l’activité commerciale si elle n’a pas été jugée essentielle par l’Elysée ? Cette situation crée un paradoxe juridique : le commerçant dispose bien d’un local conforme à l’exercice de l’activité prévue au bail, mais qui ne peut plus servir à l’exercice de la dite activité. Dans ces conditions, doit-il continuer à payer le loyer ?

Lire aussi : Société post-Covid : imaginer la prison de demain

Cette question a donné lieu à une véritable tempête judiciaire, qui dure depuis la fin du premier confinement de 2020 et continuera jusqu’à ce que la Cour de cassation ne se prononce. Les bailleurs protestent de leur bon droit, alors que les preneurs brandissent le caractère exceptionnel des circonstances. Deux de leurs arguments ont particulièrement intéressé les juges.

La force majeure : l’argument star

Le premier argument à avoir effleuré l’esprit des juristes est le très fameux « cas de force majeure », qui exonère le débiteur d’une obligation lorsque celle-ci est rendue impossible par un évènement « imprévisible, irrésistible et extérieur aux parties », selon la célèbre formule que tout juriste connaît par cœur. L’exemple type est le constructeur d’une maison ne pouvant la livrer à temps à cause d’une catastrophe naturelle. En somme, « à l’impossible nul n’est tenu », notion star du droit, et du bon sens.

Les preneurs se sont appuyés sur la force majeure (l’épidémie elle-même) et le Fait du prince en particulier (la fermeture des commerces « non-essentiels »). Et de fait, qu’y a-t-il de plus irrésistible aux yeux de la loi que la loi elle-même ? De plus extérieur aux parties qu’une ordonnance tombée toute prête depuis le perron de l’Hôtel Matignon ? De plus imprévisible qu’un nouveau virus ? L’affaire parait entendue.

Mais aussi curieux que cela puisse paraître, l’accueil de cet argument a été mitigé. La raison tient en une seule phrase aussi claire qu’assassine : « le débiteur d'une obligation contractuelle de somme d'argent inexécutée ne peut s'exonérer de cette obligation en invoquant un cas de force majeure », nous dit une jurisprudence constante de la Cour de cassation (ici, Com. 16 sept. 2014 n° 13-20.306). [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
L’Alvarium perquisitionné : l’État tape sur la droite identitaire

Pour ceux qui ne connaissent pas l’Alvarium, ce centre communautaire d’actions sociales et culturelles angevin se définit sur son site comme une « communauté et un lieu de réunion convivial et militant ». Cette association résolument identitaire promeut la « défense du patrimoine et redécouverte de la culture locale, française et européenne, distributions hebdomadaires de vêtements et de nourriture, organisation de conférences, activités sportives, initiatives communautaires (potager, bons plans, emplois), activisme politique pour l’éveil des consciences, pèlerinages enracinés, etc ».

Après s’en être pris aux associations islamistes il y a quelques mois, Gérald Darmanin veut montrer patte blanche à la gauche et tape du poing sur la droite identitaire, établissant par là un parallèle des plus scandaleux entre les deux

Depuis quelques jours, l’association fait parler d’elle. Mercredi 2 juin, des policiers débarquent au local au motif que des militants ont volé des drapeaux français et européens il y a de cela six mois dans des mairies ou gendarmeries. Sept jeunes hommes subissent le même sort à leur domicile et sont placés en garde à vue. Dans un contexte d’offensive générale contre les mouvements identitaires, cela n’a rien d’une surprise : après s’en être pris aux associations islamistes il y a quelques mois, Gérald Darmanin veut montrer patte blanche à la gauche et tape sur poing sur la droite identitaire, établissant par là un parallèle des plus scandaleux entre les deux. Pourtant, le local a été plusieurs fois attaqué par les antifas. Tags, menaces d’incendie, tentatives de cambriolage : le groupe a été obligé de mettre en place des gardes, de quoi faire perdre aux jeunes militants quelques heures de sommeil. Ses membres ont notamment dû se défendre contre des antifascistes venus attaquer le local pendant une garde. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Mélenchon contre Papacito : une fable moderne

L’heure est grave, les mines sont contrites (enfin on suppose qu’elles le sont derrière l’imparable masque FFP2). Mélenchon a choisi de réagir vite et bien, il a réuni ses lieutenants et a organisé une conférence de presse sur le pouce, en quelques heures : un empressement tout à fait inédit qu’on doit sans doute à la polémique du jour concernant ses propos jugés « complotistes », mais surtout très cons. C’est ce qu’on appelle, en politique, « allumer un contre-feu » : il est vrai que le timing est presque parfait, alors qu’il vient de se faire diaboliser par toute une partie de l’opinion pour des élucubrations tenues ce week-end. L’occasion était trop belle, on lui a servie sur un plateau. Voilà donc le petit homme affectant une mine pénible, presque endeuillée, accablée par la terrible violence des terroristes d’extrême-droite : « J’ai choisi ce moyen de m’adresser à vous parce que je n’en ai aucun autre », chevrote l’édile goitreux de La France insoumise, bien droit dans son petit costard, avec sur le visage l’expression la plus veule et la plus affectée de ce qu’il faudrait appeler « la République offensée ».

Pour recevoir et lire L’Incotidien chaque soir : abonnez-vous


« Je vais vous montrer un résumé en images pour vous éviter d’avoir à subir la démonstration des actes odieux qui y sont suggérés […] mais je vous mets en garde sur le fait que ces images sont d’une extrême violence, et que certains pourraient la subir psychologiquement…» On frémit d’avance. De quoi s’agira- t-il ? Alexis Corbière savaté par des motards à la sortie du Dépôt ? Clémentine Autain au saut du lit ? Manuel Bompard filmé en bas-résilles par la petite copine de Piotr Pavlenski ? Même pas.
Ce dimanche 6 juin dans la soirée, le youtubeur et « pamphlétaire » Papacito a mis en ligne une vidéo sarcastique et assez beauf (comme à son habitude) qui se présente comme une sorte de tutoriel destiné à vous apprendre comment allumer un gauchiste. On y voit notre sémillant espinguouin, fringué comme une réplique de Saddam Hussein, se livrer à un « test balistique » sur un mannequin déguisé en « électeur de La France insoumise ».

Lire aussi : Un président youtubeur, ou comment salir la fonction en 36 minutes

Papacito se fait plaisir, se défoule, rien de très nouveau à vrai dire depuis l’apparition de son blog « Fils de Pute de la mode » (sic) il y a déjà dix ans, où il s’en prenait verbalement et avec un authentique sens de la formule à plusieurs sous-couches de la société dont il regrettait la fragilité et la couardise (pour le dire gentiment) : les bobos, les hipsters, les communistes en sarouels et autres féministes à cheveux bleus passaient déjà un sale quart d’heure, victime de sa verve jouissive (et à l’époque bourrée de fautes d’orthographe, c’était avant les correcteurs automatiques). Une verve qui n’aura pas échappé aux chasseurs de talents de David Serra, gourou cyclothymique de la maison d’édition Ring, spécialisée dans les brûlots inoffensifs contre la pensée globale : Papacito s’était vu proposer un contrat, probablement parce qu’il est pote avec Marsault, autre défenseur d’un humour viriliste et antimoderne (et par ailleurs infatigable plagiaire de Gotlib).(...)

Rod Dreher : « La meilleure chose à faire est de chercher à survivre tout en étant isolés »

Comparer ce monde « woke » au totalitarisme soviétique, n’est-ce pas un peu exagéré ?

C’est ce que je pensais, jusqu’à ce que j’aie rencontré des personnes venues d’anciens pays communistes qui m’ont dit : « Ce qui arrive ici aux États-Unis nous rappelle ce que nous avons vécu dans les pays que nous avons laissés derrière nous ». Et plus j’enquêtais, plus je voyais qu’ils avaient raison : les gens perdent leur travail, ont peur de dire ce qu’ils pensent, ont peur d’être mis au ban de la société. Comme dans l’Union Soviétique. On ne le voit pas, car notre conception du totalitarisme est définie par la guerre froide. C’est une grave erreur.

J’appelle ça du totalitarisme « soft » parce qu’il ne s’accompagne pas des méthodes totalitaires anciennes, comme brutalité, torture, douleur et terreur. Mais ce totalitarisme doux atteint les mêmes buts avec des moyens libéraux. Les wokes conquièrent tour à tour les institutions, les médias, les maisons d’éditions, ou les académies. Dans son essence, le totalitarisme, c’est une société où une seule idéologie peut exister, contrôle le champ politique, et où l’intégralité de l’existence est politisée. Le totalitarisme peut exister dans une société démocratique libérale et capitaliste, c’est ce que nous sommes en train de découvrir. Un exemple : aux États-Unis, l’entreprise Oréo a commercialisé des « gay pride cookies » fourrés avec une crème arc-en-ciel. Même les cookies doivent être pro LGBT.

[ ...]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Sur la réouverture : des conversations qui prennent le néant au sérieux

« Les heures où l’on va se coucher traduisent l’agrément des conversations » – G. Debord, correspondance, vol. 7, 15 octobre 1989

« Notre conversation est dans les cieux » – Saint Paul                   

« Teenage drunk boy I fight your fight against the city / You are embarrassed with the body » – Poni Hoax, Pretty tall girl

« Est nécessairement vulgaire tout ce qui est exempt d’un rien de funèbre » – Cioran

« Nous allons démoraliser la planète par nos sourires » – Cioran à Rosset

« Les sourires secrets des choses vues absolument sans les hommes » – Flaubert

« Que de choses [...] disparaissent sous la barbe : les joues appauvries, le menton fuyant, les lèvres fanées, les narines mal ouvertes, la distance du nez à la bouche, la bouche qui n’a plus de dents, le sourire qui n’a plus d’esprit » – Hugo

« Un conteur arabe dans la loge de la concierge » – Barrès sur Proust (...)

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest