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La démocratie au régime soviétique

L’Artilleur publie la traduction du Diable dans la démocratie. Cet ouvrage du philosophe polonais et chef de la délégation du PiS au Parlement européen Ryszard Legutko avait marqué les esprits à sa sortie en 2016. La thèse est la suivante : la démocratie libérale contemporaine reprend des caractéristiques fondamentales du communisme. L’idée peut paraître grossière, mais l’auteur met en lumière des liens profonds et non-évidents entre les deux systèmes, qui se pensent comme des utopies qui réclament que la société entière soit orientée vers leur accomplissement.

Lire aussi : Le réveil de la France oubliée [...]

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L’IMG kesako ?

L’IMG (Interruption Médicale de Grossesse) est un avortement qui peut se pratiquer jusqu’au terme de la grossesse. Demandée par la mère en raison d’un péril avéré pour elle-même (1 % des IMG) ou d’une anomalie foetale grave et « reconnue comme incurable au moment du diagnostic », l’IMG doit être approuvée par un collège de deux médecins : un médecin spécialiste qualifié en gynécologie obstétrique et membre d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal et un médecin choisi par la mère. Hors urgence médicale, un délai de réflexion d’une semaine est obligatoire. La femme peut demander seule l’IMG, sans l’accord du père. [...]

Lire aussi : Elles ont avorté, elles témoignent

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L’affaire Obono-Valeurs Actuelles

En août 2020 eu lieu la fameuse affaire Obono, durant laquelle les médias s’enflammèrent pour dénoncer un article de fiction publié dans Valeurs Actuelles mettant en scène la député Obono dans la peau d’une esclave africaine.

Si vous n’avez pas suivi cette polémique, lisez L’affaire Obono-Valeurs Actuelles rédigé par Bertrand Delcassis et présenté par l’OJIM dans sa collection Désintox.

Ce petit ouvrage de 52 pages vous donnera un récit complet et détaillé de l’affaire et du contexte dans lequel elle a eu lieu.

Et si vous avez suivi l’affaire Obono, lisez absolument cet ouvrage. Car, comme chaque fois qu’il y a un procès médiatique, une polémique, il est rare que quiconque s’y retrouve. On est au courant sans savoir. Les accusations fusent, portées par une mouvance de gauche, le politiquement correct primant souvent sur la réalité des faits. [...]  

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Elles ont avorté, elles témoignent

Le droit à l’avortement serait l’une des plus grandes victoires sur le patriarcat, le symbole de l’émancipation féminine. Les femmes auraient recours à l’IVG pour se soustraire à la domination masculine et reprendre le contrôle de leur corps : « Mon corps, mon choix », « un enfant si je veux, quand je veux », « un soin banal », « une simple intervention » sont les maximes fétiches des promoteurs de l’avortement qui ont fini par imposer la sacralisation de celui-ci.

Pourtant la plupart de celles qui y sont passées décrivent l’exact opposé, et ce sur tous les plans. « Mon corps, mon choix » ? Ce slogan, Rose aurait aimé pouvoir le faire sien. En 1994, à l’âge de 23 ans, elle tombe enceinte. Elle voulait poursuivre sa grossesse mais son choix n’a pas compté : « Mon copain m’a dit “hors de question qu’on le garde” sous prétexte que nous étions trop jeunes, que j’étais encore étudiante et lui sans emploi ». La jeune femme se retrouve en sus confrontée à des pressions familiales : « J’avais d’un côté mon compagnon qui me disait “non”, mais mon corps à moi qui me disait “oui, je veux ce bébé”. J’ai demandé conseil autour de moi, on m’a dit que sans le père je ne m’en sortirai pas. Personne ne m’a soutenue, je n’ai entendu que des “tu ne peux pas le garder” ». [...]

Sélectron : Un pape ne devrait pas dire ça

1. « Je n’aime pas parler de violence islamique, car tous les jours, dans le journal, je vois des violences : ici, en Italie, l’un qui tue sa fiancée, l’autre son associé, et ce sont des catholiques baptisés ! Ce sont des violents catholiques. […] Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique. Dans presque toutes les religions, il y a seulement un petit groupe fondamentaliste ».

Assurément la pire de toutes ses déclarations. À son retour des JMJ de Pologne en 2016, quelques mois seulement après les attentats du Bataclan, le Souverain pontife avait osé relativiser la violence des islamistes en comparant les attentats aux violences conjugales, qui de fait peuvent concerner des catholiques. Il oubliait juste que les coups de fer à repasser d’un catholique un peu irritable n’étaient pas exécutés d’après la doctrine catholique, contrairement aux attentats perpétrés au nom du Coran. Un insupportable relativisme qui rappelle celui des quelques grands penseurs de forums internet ou des théoriciens décoloniaux, plus aptes à condamner la violence symbolique de la Manif pour tous que celle de l’islamisme.…

L’islamo-gauchisme, une alliance temporaire

Taguieff définit l'islamo-gauchisme comme étant une expression « qui autorise à rapprocher gauchistes et islamistes par des alliances stratégiques, des convergences idéologiques, des ennemis communs, des visées révolutionnaires partagées ». Ce concept, pour une fois proposé par le camp conservateur, fait la une des médias. Les uns arguant qu'il est scientifiquement faux, les autres qu'il est ancré dans la réalité.

Une alliance illogique

Du haut de leur bureau du CRNS, les chercheurs, en regardant les données, concluent que l'alliance de l'islam et de la gauche est impossible. L'un refuse la distinction entre le spirituel et le temporel, l'autre refuse le fait religieux dans l'espace public par un laïcisme exacerbé. Le premier élimine les avancées sociétales que le second promeut jusqu'à insulter ses adversaires de tous les « -ismes » imaginables. Il est vrai de dire que ce concept n'a pas de réalité scientifique. Nous avons face à nous deux ennemis inconciliables. [...]

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Sélectron : Les meilleurs confinés

1) L’étudiant dépressif

Un classique dont on nous rebat les oreilles depuis le début de la crise. Valentin est étudiant en troisième année de licence d’histoire. Il était tout content de quitter l’ambiance gauchisto-touriste et les locaux sales de Tolbiac pour enfin arriver cette année à la Sorbonne-mère, au cœur du Quartier latin. Le premier semestre fut une renaissance : des bibliothèques sans rats, des toilettes en non-mixité de genre, des profs vraiment agrégés, la possibilité de suivre deux jours de cours pleins sans intervention des CRS pour forcer un blocage de syndicalist.e.s à la chevelure orangée. Mais depuis février, on a parlé de plus en plus d’un petit mammifère à écaille dont les habitants d’une ville de Chine centrale raffoleraient un peu trop, le pangogolin de Ouazzane, non Wuhan. Sa consommation serait à l’origine du coronavirus, tous ses potes de fac disent « corona » (ce qui sera très beauf dans un mois). Et puis c’est tombé. Fermeture des bars le samedi 14 mars à minuit. Lundi, sur l’écran de son smartphone, depuis le lit de sa minuscule chambre de bonne de la rue Daubenton, il a vu le président annoncer le confinement, sans jamais en prononcer le nom. Il avait de toute façon reçu un mail de la fac dans la journée. Fermée jusqu’à nouvel ordre. Valentin se désespère. Doit-il rentrer chez ses parents, dans le Haut Béarn, à Lourdios-Ichère, village de Jean Lassalle ?

Lire aussi : Sélectron : les 10 films à voir pour relativiser son confinement

Il faut avouer qu’il n’y a pas grand-chose à y faire, le billet coûte cher et puis, si les cours reprennent, il sera immédiatement prêt à retrouver les bancs de l’amphithéâtre Richelieu… et les yeux de Camille, son crush. Il avait enfin réussi à s’associer à elle pour un exposé d’histoire médiévale, mais maintenant… Quelques apéros-Zoom. Des messages de Camille, pas assez, qui lui font trop souvent jeter des regards inquiets sur son téléphone quand il devrait réviser ses partiels. À part ça, il survit, il se force à se lever tôt le matin dans son 12 mètres carrés, c’est important pour ne pas sombrer dans l’oisiveté gluante de Netflix. Le temps libéré lui sert aussi à lire, il est tombé sur un ouvrage de Maurras à la bibliothèque de la Sorbonne en faisant des recherches sur le nationalisme sous la IIIe République. Mes Idées politiques que ça s’appelle. Bien moins facho que ce à quoi il s’attendait. Un ami lui a aussi parlé d’un concept formidable, l’incoronavirus, un web-quotidien lancé pour la crise par ces petits droitards de L’Incorrect. Il aime beaucoup, surtout la rubrique de cet illuminé d’Obregon. Il se surprend à insulter copieusement les dealeurs qui squattent le bas de son immeuble chaque soir en hurlant dans un drôle de sabir arabo-banlieusard, et il a même envie d’entrer à Saint-Étienne du Mont quand il y passe lors de ses balades d’aération d’esprit. Le soir, il se sent si seul qu’il parle à Dieu, il ne sait pas, ça l’aide, il a l’impression que ça donne le compagnon qui manquait à son âme. Il faudra vraiment qu’il passe à Saint-Étienne quand tout rouvrira, et qu’il s’abonne à L’Incorrect. [...]

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Ligue du LOL : Histoire d’une cabale

Février 2019 : des journalistes de grands médias français se trouvent pris au cœur d’une immense polémique. L’émission « Arrêts sur Images » évoque même rapidement un « MeToo des journalistes », condamnant d’avance les porcs de ce « boy’s club de harceleurs tirant les ficelles des médias dans l’ombre » au bûcher médiatique. Fantasmant sur une armée de mâles faussement progressistes hantant les rédactions pour se coopter et empêcher l’ascension sociale des jeunes femmes, voire des minorités dans leur ensemble, des internautes se ruent sur Twitter pour donner des listes et sommer les médias qui emploient des membres de la Ligue de les virer manu militari, sans même respecter les procédures légales ou le simple principe du contradictoire.

Une hystérie qui a même fait dire à la pourtant peu mesurée Alice Coffin dans L’Express : « En ce qui concerne le traitement médiatique, il y a eu une focalisation sans doute excessive. Ce serait dommage que l’histoire de la ligue du LOL empêche la presse française de faire davantage son MeToo. On s’est concentré sur ce groupe, alors que je pense que les générations précédentes sont loin d’être exemplaires ». Les parallèles les plus osés ont été établis lors de ces quelques mois délirants. France Culture fera un parallèle direct entre la Ligue du LOL et la tuerie de Christchurch. Toute honte bue, un rédacteur du Monde ose comparer les trolls de la Ligue au véritable violeur et producteur de cinéma américain, Harvey Weinstein. Fausse nouvelle à grande échelle qui a brisé des vies, dont celle de David Doucet qui a dû écrire un livre pour s’en remettre, cette affaire a fait la démonstration que le tribunal populaire est devenu plus efficace que le tribunal judiciaire. À l’ère numérique, rien ne se perd et ne s’efface jamais. [...]

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