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La fiction du patriarcat en Occident
Au sein de la nouvelle religion féministe, le patriarcat est le fantasme central, un des mythes fondateurs, un totem leur permettant de repousser quiconque s'approcherait, et en lieu et place du Christ, la femme incarne la pureté du martyr sur la croix, victime de ce fameux patriarcat fantasmé. La femme ne peut avoir que des effets positifs sur le monde. Aucune erreur, aucune méprise, aucune faiblesse. La femme au pouvoir ne peut être que juste, clémente, vertueuse et pacifique (mais que dire de Margaret Thatcher, Isabelle la Catholique, Ranavalona, Wu Zetian, etc)...
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Black lives Mathern [RIP Jean Raspail]
L’époque est mélancolique. À la hauteur de l’enterrement de Jean Raspail. La vie continue, elle, increvable. On entre parfois dans la lumière comme disent les mystiques. Ou c’est dans la béance qu’il se passe quelque chose, dirait Lacan. Les terrasses comme les églises sont pleines d’idées vides. Les derniers cow-boys s’en vont et on a parfois l’impression que Dieu est là, quand même, malgré l’Adieu au langage.
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Pierre Robin : souvenirs de mon printemps antiraciste (1985)

La riche actualité diversitaire me ramène aux temps pas si lointains où ce riant paysage sociétal s’est mis en place. Rappel des épisodes précédents: en quelques mois l’« état de grâce » mitterrandien de 81 a vécu, la droite gagne toutes les partielles dès 82 ; en 83, au printemps, des dizaines de milliers d’étudiants et jeunes manifestent, souvent violemment, sous la direction de groupes de droite et d’extrême droite, contre la loi Savary, en un remake inversé et surprenant de mai 68, contre lequel Gaston Defferre, ministre de l’Intérieur, enverra – c’est une première – des voltigeurs à moto et à trique – je les verrai d’assez près (ce aux applaudissements d’une gauche qui fustigera, en 86, ces mêmes voltigeurs après la mort de Malik Oussekine) ; en septembre, le FN commence à faire des vagues électorales à Dreux et la droite se pose la question d’alliances avec lui.

Au printemps 1984, des centaines de milliers de catholiques et droitistes font reculer le gouvernement sur l’école libre, puis à l’été les européennes voient une nouvelle déconfiture du PS et une percée historique du FN. Moi-même je cédais à l’euphorie : tout paraissait possible en cet été 84, notamment une disqualification historique de la gauche, quinze ans après mai 1968 !

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Notre-Dame calcinée, Notre-Dame humiliée, Notre-Dame ressuscitée !
Le 15 avril 2019, la France s'est arrêtée. Un frisson d'épouvante a figé une nation sidérée, abasourdie, une nation retenant son souffle face à la déchirante scène qui se déroulait sous ses yeux : un joyau, son joyau quasi millénaire s'embrasait dans un incendie gigantesque. Notre-Dame brûlait, et le cœur des Français se consumait avec elle. Tandis que les pompiers jetaient toutes leurs forces dans la bataille, tandis que l'héroïque père Fournier sauvait le Saint-Sacrement au péril de sa vie, des milliers de Parisiens confluaient vers les berges de la Seine pour y prier à genou.
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Saint Lazare outragé !
C’était si beau la Gare Saint-Lazare. Avant. Comme toutes les gares parisiennes, pour sûr ! Mais celle-là... Comme dans la chanson de Colette Dereal, on avait envie d’y donner des rendez-vous d’amour. Finalisée pour l’exposition universelle, on aurait dit que le mot « steampunk » avait été inventé pour elle. Pur rêve Belle Epoque, elle semblait destinée à être dessinée par Tardi. Pour un peu, on y aurait cherché Adèle Blanc Sec pour l’éternité. Boire un verre, assis dans un des cafés Art Nouveau, en regardant le manège du serveur bougon, ou les gens se presser, valise a la main, c’était bien là un plaisir de Parisien. On avait eu le temps de flâner Salle des Pas Perdus, ou dans une des nombreuses galeries. On pouvait y aller - ce péché - sans train à prendre. Juste pour le plaisir : improductif. C’était si beau la Gare Saint-Lazare. [...]
Anne Hidalgo: plus laide la ville
Il y a une semaine, les Parisiens apprenaient sans surprise que leur édile était reconduite à son poste. La forte abstention témoignait alors du peu d'intérêt des électeurs pour un scrutin qui semblait joué d'avance : scindée entre l'ectoplasmique Agnès Buzyn et une Rachida Dati peinant à combler son déficit de popularité, l'opposition avait bien peu de chances de l'emporter. Plébiscitée en 2014 par l'engeance des pubards mangeurs de boulghour, la matrone des Vélib' a été légitimement confirmée dans ses fonctions : selon l'INRIX, elle a hissé Paris au quatrième rang des villes les plus embouteillées du monde l'an dernier. Ses électeurs lui font confiance pour décrocher le podium – et pourquoi pas la médaille d'or ? – avant la fin de son second mandat. Bogota, Rio et Rome peuvent trembler : Hidalgo a plus d'une piétonnisation dans son sac !
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Ballon rouge
Durant le confinement, les seules enseignes lumineuses des rues étaient, avec celles des bureaux de tabac, les croix vertes des pharmacies. La vague des municipales aurait-elle un rapport avec cette couleur ambivalente, anxiogène et rassurante, qu’est le vert ? Depuis un demi-siècle le vert est monté en puissance et jamais l’expression « conversion écologique » n’a si bien convenu à la nouvelle religion à laquelle communie l’Europe entière. A la Start up nation en panne, les Français ont donc opposé, via une gauche plurielle, une Green attitude. Mais à quoi bon, un vote écolo ? Qui n’est pour l’air pur, les plages sans plastique ? Les enjeux environnementaux ne sont pas l’apanage du parti vert. Hulot a quitté le gouvernement. On dira qu’il n’y a pas eu de Greenwashing et que les leçons de ces élections sont l’abstention et le retour de la gauche plurielle. Certes, mais le parti vert est faiseur de rois. Et l’idéologie qui le sous-tend, une menace. Une idéologie s’inscrit dans le temps long et se nourrit de l’air du temps. Elle a une philosophie, ses slogans, ses emblèmes ses Useful idiots. Toute couleur, de son côté, a une valeur symbolique. Jusqu’au XX ème siècle, le vert, couleur froide, des sorcières et des corps en décomposition, portait malheur. Fin du XIXème siècle, il entre dans les villes, via l’Angleterre, ses parcs et ses peintres. Au XXème siècle, avec la révolution écologique—squares, ceintures vertes, fontaines Wallace — il devient la grande couleur hygiénique et médicale, morale et politique. Avec Greenpeace, il entre au Parlement européen. Depuis 1970, on voit et vit la vie en vert : on mange de l’herbe, on boit du thé vert, on trie, on aime en vert. On privilégie des produits aux labels bio ou organic. Plantez un arbre sur votre balcon : la vue du vert fait baisser la pression artérielle.
Collectif Némésis : « Il y a des cultures incompatibles avec notre vision occidentale de la femme »
Le collectif Némésis se bat pour dénoncer la part très importante du multiculturalisme dans les violences faites aux femmes en France, en particulier dans la rue. Récemment, ses militantes ont participé à des collages féministes, « pour compléter leur message » et désigner les priorités pour améliorer réellement la sécurité de nos compatriotes. Alice est porte-parole du mouvement.
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