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Traité de la vie élégante : fumer chez les autres
Confortablement lovée entre E. et Lucien dans un canapé assez monumental pour lui permettre de respecter les « gestes barrière », Zo’, à qui leur hôte venait de servir un moka aux arômes éblouissants, se mit à se tortiller tel un vermisseau pris au piège, comme à chaque fois qu’elle ne pouvait accompagner son café noir d’une de ses épouvantables cigarettes mentholées. Retrouvez la suite dans le numéro 32 de L'Incorrect
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Olivier Battistini : « Les civilisations se consument de l’intérieur »
Reclus à Sartène dont on dit qu’elle est la plus corse des villes corses, Olivier Battistini profite de cette période de confinement pour s’adonner à ses plaisirs, la littérature, la découverte de films. Maitre de conférences HDR en histoire grecque à l’Université de Corte, l’helléniste s’impose de corriger ses élèves, tel Aristote avec le Grand Alexandre. De son père, Yves Battistini qui fut proche de René Char, André Breton, Paul Éluard ou encore Albert Camus, Olivier a savoureusement conservé l’intime passion pour la philosophie politique et la poésie. Dirigeant le Labiana Callipolis, un laboratoire d'histoire grecque, associé à la Bibliotheca Classica Selecta (BCS) de l'université catholique de Louvain, il est un des plus grands connaisseurs d’Alexandre, en clair, de notre héritage occidental !
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Les catholiques ne sont pas un corps politique
Réponse à Dominique Balian à propos de son article  Réflexion tactique sur la bataille de France des catholiques Les délices de l’entre-soi ne laisseront jamais de nous charmer. Qu’importe si Dieu mourût, et qu’il ressuscitât, tant qu’il nous laisse tranquille à rêver notre supériorité morale, tant que sont préservés l’ordre et la bourgeoisie. Voilà votre crédo, M. Balian. Traduisez-le maintenant en latin pour que l’étrangeté de la consonance et le mystère du sens lui confèrent un caractère sacré définitif.
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Covid post-mortem
Quand certains luttent pour conserver des vies, d’autres assument les morts. Entre le 18 février et le 24 mars – conformément à l’avis du Haut Conseil de la Santé Publique portant sur le traitement des corps décédés du Coronavirus – être époux, parents, fils ou fille n’a plus été suffisant pour rendre hommage à un disparu. La présence à l’agonie ou la visite au visage d’un cher trépassé a été réservé aux professionnels. C’est dans la solitude que des employés des services funéraires ont vu partir des cadavres propres aux cercueils désinfectés, l’une de ces employés s’est entretenue avec nous.
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Un peuple de statues

Un « peuple de statues ». Tel est le titre donné par Jacqueline Lalouette, professeur émérite de  l’Université de Lille, à son livre paru en 2018, qui étudie, à travers 264 photographies de Gabriel Bouyé, les statues de pierre et de bronze qui ornent les places et les jardins publics de nos villes et de nos villages. Déboulonner les statues fut toujours un sport national. Mais ce sport prend, de nos jours, une tournure idéologique inquiétante. On connaît la réponse célèbre du duc de La Rochefoucauld-Liancourt à la question de Louis XVI : « C’est une révolte ? Non Sire, c’est une grande révolution ».

Déboulonner les statues fut toujours un sport national. Mais ce sport prend, de nos jours, une tournure idéologique inquiétante.

En ce moment, tout le monde y passe. Après Colbert, au tour de la statue de Faidherbe d’avoir été taguée, dans la nuit de samedi, avec « Colon, assassin ».…

Réflexion tactique sur la bataille de France des catholiques
Alors que l’islamisme ne cesse de progresser dans la France comme dans le Monde, le christianisme continue d’être la cible des anticléricaux. Un officier de cavalerie de l’armée française nous parle de l’importance du financement des projets d’aide aux chrétiens et du besoin de rebattre le pavé pour regagner du terrain. Il nous propose quatre axes majeurs pour mener à bien le combat des Catholiques en France.
L’autre rythme de la beauté
Vous ne trouverez pas ce label dans les aéroports, ni dans les galeries marchandes aux enseignes tapageuses. Peut être dans certaines boutique un peu branchouilles du centre-ville. Label bobo ? Pas autant qu’on pourrait le penser. Ce label, c’est celui de la Slow Cosmétique, ou cosmétique lente. On se rassure, leur essence-de-licorne-qui-rend-belle agit tout aussi vite que celle des « grands groupes ». L’aspect « slow » désigne leurs méthodes de production différentes, mais aussi leur approche du marketing. Ce label est décerné à des petits producteurs qui suivent un cahier des charges très précis, et ceux qui ont obtenu le pass magique peuvent être vendus sur le site du groupe. Quelles sont les exigences de la Slow Cosmétique ? Déjà, il faut que le producteur se trouve dans notre bel Hexagone. On apprécie cette touche de localisme qui fait pâlir d’envie un Montebourg en marinière. Ça doit coûter une blinde, me direz-vous, puisque ce n’est pas possible de le faire produire dans un pays au code du travail douteux. Que nenni, car voici la deuxième exigence : pas de pub ! En se délestant de tout frais de marketing, les producteurs parviennent à maintenir des prix extrêmement abordables, largement concurrentiels face aux produits homologues des grands groupes : « Notre mouvement rappelle sans cesse que l'efficacité d'un cosmétique n'a aucun rapport avec une égérie célèbre, un packaging clinquant ou des brevets à la chaîne ». [...] Réservé aux abonnés.
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Vers la guerre des races ?
En quelques jours, le concept de « privilège blanc », jusqu’ici principalement cantonné aux cercles indigénistes, a traversé l’Atlantique plus franchement pour s’inviter avec force dans le débat public en France, dans le contexte de la mort tragique de George Floyd. Le concept de « privilège blanc » a été formulé par la chercheuse et féministe américaine Peggy McIntosh en 1988. Elle le définit comme « l'ensemble d'avantages, de prérogatives, de bénéfices et de choix immérités et indiscutables conférés à des individus du seul fait de leur couleur. » Peggy McIntosh estime que ce privilège, qui n’existe pas de jure puisque la ségrégation raciale a été abolie aux USA en 1965, existe de facto. Depuis la fin des années 1980, la notion de « privilège blanc » fait florès sur les campus américains, parfois jusqu’à l’extrême. En 2017, à l’université Evergreen, un professeur parfaitement progressiste et antiraciste, nommé Bret Weinstein, a été accusé de racisme pour avoir dit son désaccord avec l’instauration d’une journée où les blancs devaient quitter le campus. Pour lui, en effet, « sur un campus universitaire, le droit de s’exprimer – ou d'être présent – ne doit jamais être fondé sur la couleur de la peau ».

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