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Covid post-mortem

Quand certains luttent pour conserver des vies, d’autres assument les morts. Entre le 18 février et le 24 mars – conformément à l’avis du Haut Conseil de la Santé Publique portant sur le traitement des corps décédés du Coronavirus – être époux, parents, fils ou fille n’a plus été suffisant pour rendre hommage à un disparu. La présence à l’agonie ou la visite au visage d’un cher trépassé a été réservé aux professionnels. C’est dans la solitude que des employés des services funéraires ont vu partir des cadavres propres aux cercueils désinfectés, l’une de ces employés s’est entretenue avec nous.

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© Mélanie Marcel-Sorgue
Quand certains luttent pour conserver des vies, d’autres assument les morts. Entre le 18 février et le 24 mars – conformément à l’avis du Haut Conseil de la Santé Publique portant sur le traitement des corps décédés du Coronavirus – être époux, parents, fils ou fille n’a plus été suffisant pour rendre hommage à un disparu. La présence à l’agonie ou la visite au visage d’un cher trépassé a été réservé aux professionnels. C’est dans la solitude que des employés des services funéraires ont vu partir des cadavres propres aux cercueils désinfectés, l’une de ces employés s’est entretenue avec nous.
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