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Mode d’emploi pour lutter contre l’islamisme

Le séparatisme islamiste ne peut pas être combattu par de simples mesures de « civilité » et quelques mesures d’ordre public. L’ordre social est gravement attaqué. Le communautarisme, la radicalisation et le terrorisme sont étroitement liés et regardent donc les rapports entre l’islam et la République. Les terroristes djihadistes endogènes viennent bien de ces milieux communautaristes et séparatistes dans lesquels ils se sont radicalisés. D’autre part, un sondage Ifop-JDD de septembre 2016 indiquait que 29 % des musulmans en France mettaient la charia au-dessus des lois et ont adopté un système de valeurs clairement opposé aux valeurs de la République, s’affirmant « en marge de la société ». Un autre sondage d’octobre 2020, toujours de l’Ifop, révélait que 74 % des Français musulmans de moins de 25 ans affirment mettre l’islam avant la République et se disent plus radicaux que leurs aînés.

Il ne s’agit nullement de stigmatiser les musulmans dans leur ensemble mais de mettre en évidence la difficulté pour un nombre important d’entre eux d’assumer tout à la fois leur religion et la laïcité.…

Notre-Dame, un miracle français : entretien avec Pauline de Préval
Où étiez-vous le soir du 15 avril 2019 et comment avez-vous vécu ce drame ? Je traversais le pont du Carrousel vers 20h00, quand j’ai vu un nuage de fumée s’élever de la cathédrale. C’est de l’île Saint-Louis que j’ai assisté à la chute de sa flèche. J’ai alors été partagée entre incrédulité et sentiment d’avoir devant moi une image au symbolisme puissant. Comment ne pas voir dans la croix ardente qui s’élevait, cette nuit-là, à l’orée de la Semaine Sainte, au cœur de la capitale, un signe de la Passion dans laquelle étaient entrées bien des cathédrales ? Mais dans une optique chrétienne, toute mort appelle une résurrection, et j’ai été saisie par l’émotion que je voyais s’exprimer autour de moi. On se croyait revenu au « temps des cathédrales », quand toutes les composantes d’une société se mobilisaient pour contribuer à une œuvre qui les unissait et les transcendait. « Nous sommes un peuple de bâtisseurs », disait un anonyme. Et s’il revenait à d’autres de restaurer Notre-Dame de Paris, je me devais de mieux la donner à aimer, avec ses sœurs. [...]
Philippe de Villiers : « Le cœur qui bat à Notre-Dame, c’est le cœur battant de la France »
Qu’appelez-vous mémoricide ? Le mémoricide est à une nation ce que le génocide est à un peuple. Le mémoricide, c’est quand toute une nation succombe à la mémoire pénitentielle en pratiquant l’amnésie des grandeurs et l’hypermnésie des lâchetés. C’est une mémoire invertie, c’est-à-dire qu’on nous force tous à vivre à l’envers des repères de nos pères, de nos mères, de nos héritages. Le mémoricide, c’est quand, par exemple, à la Toussaint, pour ne plus se souvenir, on réduit en cendres ses propres parents. C’est quand on brûle tous les points d’ancrage et les ancres de miséricorde de la société. Il faut bien se rendre compte que ce que vit la France aujourd’hui est inouï dans l’histoire de l’humanité. C’est la fin de nos antiques et précieuses civilités. La différence entre un homme et une civilisation, c’est que dans le cas de l’homme, la décomposition suit la mort, alors que pour la civilisation, elle la précède. [...]
Éditorial d’Arthur de Watrigant : Les derniers seront les premiers

Notre bon Macron a perdu. Il ne fera pas de discours dans Notre-Dame. À croire qu’il aime se faire fesser ces derniers temps. Monseigneur Ulrich a gagné sa bataille. Si les rois ne s’étaient jamais imaginé s’astiquer l’ego dans une cathédrale, Macron, lui, en rêvait. Il répétait son discours devant le miroir de Brigitte, la larmichette à l’œil et la bouche dégueulant d’emphase pathétique. Raté. Pour une fois qu’une mitre tient droite, on ne peut qu’ôter notre chapeau.

À l’heure où nous écrivons ces quelques lignes, le programme réserve encore quelques inconnues. Un coupage de ruban est à l’étude. Comme à l’ouverture de la MJC Jean Jaurès de Bobigny. Monseigneur Ulrich se veut rassurant : « Ce qui est sûr est surtout que je vais frapper à la porte de la cathédrale » pour signifier « que de nouveau le clergé et le peuple sont dans la cathédrale pour le service de Dieu.…

L’Histoire falsifiée – Cathares Gate (1209-1229)

Les causes de la répression des cathares ne sont-elles pas politiques avant d’être théologiques ?

D’abord, il faut savoir que le catharisme n’a pas commencé en Provence, mais plus tôt dans ce qui est aujourd’hui la Bosnie, avec ce qu’on a appelé les Bogomiles. Ils se sont répandus en remontant les grands fleuves : le Danube et le Rhin. Ils se sont installés, ont commencé à opérer en Champagne et puis en Flandre. Les autorités les ont rapidement mis hors-la-loi, et ils ont vite perdu leur importance dans ces régions.

En revanche, en Provence et en Languedoc, il y avait un problème, dû aux effets de la réforme grégorienne. Elle a provoqué une mise en ordre de l’Église, sur le plan ecclésial, sur son fonctionnement et sur la nature de ses subsides. D’un seul coup, les curés occitans ont eu besoin de trouver beaucoup d’argent pour construire leurs églises, et se sont mis à emprunter.…

Pas de mioches, pas de vioches

Dans le milieu rural, les élus locaux et cadres de l’ARS se roulent régulièrement par terre face au manque d’infirmiers et d’aides-soignants. Cer- tains EHPAD disposent de lits mais avancent en marche arrière par manque de personnel. Et ne parlons pas du « maintien à domicile » qui fonctionne de plus en plus avec des bénévoles, les aides-soignantes ne voulant sur- tout pas s’embarquer là-dedans. Parce que faut les soulever les vioques! Et quand tu pèses 50 kilos et qu’il n’y a aucun matériel au fin fond de la Toundra chez Marcel Poulangeard, même avec les meilleures techniques de MacGyver apprises dans les écoles d’aides-soignantes, tu n’arrives pas à le sou- lever le Marcel, 120 kilos. Ouaih, ouaih. Donc aujourd’hui, on ouvre des écoles pour aide-soignantes partout mais le taux d’abandon ne cesse d’augmenter (trois fois plus qu’il y a 10 ans!), sans parler de celles qui abandonnent au bout de quelques années une fois diplômées.…

Charles Millon : À l’école des cadres

Qu’est-ce que l’école Thomas More ?

Une école de l’engagement. C’est-à-dire une école qui s’adresse à tous ceux qui souhaitent prendre des responsabilités dans la vie sociale, dans la vie politique, dans la vie économique ou culturelle et qui veulent, forts de leurs convictions, mettre leur énergie au service de notre pays. Bien sûr, nombre d’institutions dispensent des connaissances mais il manquait un lieu qui, en plus de revenir sur des cours fondamentaux, permet à partir de témoignages et d’analyses de savoir comment et où s’engager pour faire avancer notre société. Nous poursuivons trois objectifs: renforcer les convictions, développer un réseau d’amitiés solides et enfin préparer aux techniques de mobilisation et d’organisation sur le terrain.

À qui vous adressez-vous et quelles sont ces convictions dont vous parlez ?

Notre démarche est d’inspiration chrétienne. Si nous devions nous définir d’un point de vue politique et social, nous sommes libéraux-conservateurs, et d’un point philosophique, nous souhaitons porter des valeurs personnalistes.…

Église : 2000 ans de fake-news

Qui ont été, et quand, les fers de lance des contre-vérités sur l’Église qui sévissent encore aujourd’hui ?

L’Église, dans sa longue histoire, a dû faire face à de multiples critiques en son sein même. En soi, ces critiques ont toujours été une bonne chose parce qu’elles ont permis à l’Église de préciser sa pensée, d’évoluer et surtout de cultiver le débat en son sein. Cependant, comme chacun sait, il y a eu aussi des moments de tensions ayant généré ruptures et schismes.

Cependant, il faut attendre la Réforme protestante au XVIe siècle pour que se mette en place une critique systématique de l’institution ecclésiastique, de sa hiérarchie mais aussi de sa nature et de ses conceptions. Les premiers clichés historiques sur l’histoire de l’Église datent de cette époque. Cette critique se développe de nouveau au XVIIIe avec la philosophie des Lumières et, plus encore, au XIXe siècle avec le scientisme et le progressisme.…

L’Incorrect

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