
Le séparatisme islamiste ne peut pas être combattu par de simples mesures de « civilité » et quelques mesures d’ordre public. L’ordre social est gravement attaqué. Le communautarisme, la radicalisation et le terrorisme sont étroitement liés et regardent donc les rapports entre l’islam et la République. Les terroristes djihadistes endogènes viennent bien de ces milieux communautaristes et séparatistes dans lesquels ils se sont radicalisés. D’autre part, un sondage Ifop-JDD de septembre 2016 indiquait que 29 % des musulmans en France mettaient la charia au-dessus des lois et ont adopté un système de valeurs clairement opposé aux valeurs de la République, s’affirmant « en marge de la société ». Un autre sondage d’octobre 2020, toujours de l’Ifop, révélait que 74 % des Français musulmans de moins de 25 ans affirment mettre l’islam avant la République et se disent plus radicaux que leurs aînés.
Il ne s’agit nullement de stigmatiser les musulmans dans leur ensemble mais de mettre en évidence la difficulté pour un nombre important d’entre eux d’assumer tout à la fois leur religion et la laïcité.…








