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Coronavirus, cette maladie de la société ouverte
J'ai un voisin qui, quand il est arrivé au village, a voulu mettre en pratique ses idées généreuses. Il a ainsi commencé à déclôturer tout son jardin. Genre « Je ne veux pas de murs entre moi et le monde. Aucune barrière entre les hommes ». Puis il a acheté des poules...
Lettre de l’émir Abdelkader aux anachronismes d’Emmanuel Macron
Si, comme le dit Emmanuel Macron, les « sujets mémoriels » sont « au cœur de la vie des nations », il ne saurait être question pourtant qu’ils soient l’objet d’un chantage permanent. « Qu’ils soient utilisés par certains, refoulés par d’autres, assumés… Ils (les sujets mémoriels) disent quelque chose ce que vous voulez faire de votre pays et de votre géopolitique », a ajouté le Président. Puis, il a carrément dérapé en expliquant que le sujet de la guerre d’Algérie pourrait avoir, selon lui, « à peu près le même statut que celui qu’avait la Shoah pour Chirac en 1995 ». Vraisemblablement désireux d’inscrire l’ensemble de son action dans les pas de Jacques Chirac, sans toutefois aller jusqu’à dissoudre l’Assemblée et sacrifier l’héritier d’Alain Juppé qu’est Edouard Philippe, Emmanuel Macron imite le récemment décédé Corrézien en tout. Surtout pour le pire à dire vrai, car quoi de commun entre le génocide industriel des juifs d’Europe et la guerre d’Algérie, ou même la colonisation de l’Algérie ? Le grand émir Abdelkader serait lui-même sidéré s’il entendait pareil propos dans la bouche d’un chef de l’Etat français. Emmanuel Macron aurait d’ailleurs tout intérêt à lire la lettre que ce chef politique, militaire et spirituel, sorte de Marc-Aurèle d’une Algérie qui cherchait une unité qu’elle n’avait jamais eue comme nation, adressa aux Français : « Le savant est l'homme pour lequel s'opère facilement la distinction entre la franchise et le mensonge dans les paroles, entre la vérité et l'erreur dans les convictions, entre la beauté et la laideur dans les actes » [...].
Au salon des automobiles anciennes, les artisans du moteur
Du mercredi 5 février au dimanche suivant aura lieu Porte de Versailles le salon Rétromobile. L’ambition de cette quarante-cinquième édition est de dépasser les 132 000 visiteurs de l’année dernière. 1 000 voitures de collection sont exposées. Tous les acteurs du marché sont présents : garages, carrossiers, négociants de voitures et de pièces détachées, selliers et organisateurs de rallye. Ce salon est l’occasion de rêver devant le travail de nos meilleurs artisans. [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en libre accès pour les abonnés.
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Pourquoi Didier Bourdon a remplacé Dieu
« Il y a dans toute œuvre d’art une tentation surmontée de suicide ». M. Butor / « Le peintre est boucher, certes, mais il est dans cette boucherie comme dans une église, avec la viande pour Crucifié » G. Deleuze / « L’univers artistique est plus ou moins réservé à ceux qui en ont un peu marre ». M. Houellebecq [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en libre accès pour les abonnés.
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Mila et l’Islamgram
L’affaire Mila, du nom de cette jeune femme homosexuelle de 16 ans harcelée après avoir diffusé une courte vidéo dans laquelle elle attaquait crûment la religion musulmane, est révélatrice des nombreuses et terribles fractures qui traversent la société française contemporaine. À l’ère de l’internet mondialisé, il est paradoxalement devenu totalement impossible de « vivre ensemble », voire même simplement côte à côte. [...]
C’est le peuple qui déconne

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Jadis il y avait des pêcheurs. Aux temps creux et cléments, ils repeignaient les coques vertes et blanches de leurs chalutiers, avant de repartir, de Saint-Jean-de-Luz au Guilvinec, de Concarneau à Boulogne, égayer de leurs bouées fluo le gris colérique des flots indécis. Ils en ramenaient le bar de ligne, le thon albacore, et les coquilles Saint-Jacques des fêtes qu’on disait encore de Noël. Et puis ils sont devenus des hommes.

 

Des hommes avec des familles. Avec des femmes qui en ont marre d’attendre, des enfants qui ne veulent pas prendre la mer, des traites à la banque, et des bateaux dépassés, avec 3 radars/sonars rendus obligatoires par l’Union Européenne mais toujours du kérosène épais dans leurs entrailles. Des hommes qui peuvent bloquer les ports, porter des bonnets rouges. Des pollueurs, des emmerdeurs, des empêcheurs de tourner en rond dans l’eau.

À cette époque il y avait aussi des agriculteurs.

Lettre d’une paysanne bio à son Sénateur à propos de la loi bioéthique
Monsieur Emmanuel Capus Sénateur du Maine-et-Loire Monsieur le sénateur, il y a quelques années, j'ai abandonné ma vie parisienne pour m'installer en Anjou comme maraîchère bio. Chaque jour, j'apprends à accepter ce que la nature m'apporte comme satisfactions et déceptions. J'apprends à accepter mes limites et celles de la nature avec comme seul projet de nourrir mon entourage (via une AMAP, un étal sur le marché de Saumur), d'organiser des formations pour apprendre l'autonomie aux familles (jardinage, cuisine etc.) et, avec toute ma famille, vivre avec, pour et par la nature. [...]

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