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Les dieux ont soif
1765. La ville d’Abbeville, dans la Somme, est une caricature de ville de province, étouffant sous le corset du conformisme et des convenances. La mise à l’index du Dictionnaire Philosophique de Voltaire y a été vivement commentée : ces idées sont malsaines, nauséabondes dirait-on aujourd’hui, et il n’est pas question qu’elles se répandent. Or, quelques jeunes gens s’ennuient de cette bien-pensance et multiplient les frasques et les provocations. Ils n’ont rien contre le catholicisme en soi, dans lequel ils ont tous été élevés, mais n’en peuvent plus de ce respect obligé, de cette hypocrisie interdisant qu’on remette publiquement en question des éléments de la Foi alors même que beaucoup doutent en privé. [...] Retrouvez cet éditorial dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Interdire le voile ou interdire l’Islam ?
Ne nous trompons pas de débat. Revenons aux fondamentaux, à savoir : différencier la question spirituelle de la question culturelle. Là où le bât blesse c’est bien par rapport à l’expansion de la culture islamique – symbolisée par le voile mais pas seulement – non sur la liberté de culte. [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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La déchirure
En un mois, le gris mois d’octobre de l’an du seigneur 2019, les yeux de la France se seront dessillés ; en un mois, l’histoire aura accéléré et porté peut-être plus de fruits de vérité qu’en quarante ans. Le réel est de retour et il est heureux que pour une fois, quitte à faire enfin mentir le cher Muray, il ne soit plus reporté à une date ultérieure. [...] Retrouvez cet éditorial du dossier dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Pierre de Lauzun : Pour un grand retournement politique
Haut-fonctionnaire émérite, essayiste et ancien délégué général de l’Association Française des Marchés Financiers, Pierre de Lauzun vient de publier Pour un grand retournement politique (éditions du bien commun, 2019), essai dans lequel il propose d’arrimer notre action politique à la pensée politique classique afin de sortir de l’impasse du paradigme progressiste. Vous parlez de la nécessité de revenir à la pensée politique classique. Comment la définiriez-vous et à quoi s’oppose-t-elle ? La pensée politique classique commence avec Aristote, se développe avec saint Thomas d’Aquin et se retrouve encore en bonne partie dans la pensée conservatrice. Elle allie une démarche assez pragmatique sur la manière dont les sociétés fonctionnent - comme interaction assez complexe d’êtres humains qu’il faut arriver à agencer au mieux – avec, de l’autre côté, une exigence de recherche de la vérité ou du bien commun, considéré comme le moyen d’obtenir le meilleur résultat possible dans un contexte donné.
Sauvons James Younger, cobaye innocent de la théorie des genres
L’affaire James Younger-Georgulas est tout bonnement incroyable. Mariés en 2010, les Américains Jeff Younger et Anne Georgulas ont eu des jumeaux. Selon la mère, pédiatre de son état, l’un des deux jumeaux prénommé James aurait commencé à « s’identifier comme une fille à l’âge de trois ans ». Voyage au cœur d’une idéologie dangereuse. [...] Cet article est à retrouver en libre accès sur le site de L'Incorrect.
Yann Raison du Cleuziou : Un catholicisme persistant
Maître de conférences en Sciences politique à l’université de Bordeaux, Yann Raison du Cleuziou est spécialiste du catholicisme français contemporain. Dans son dernier essai très remarqué, paru au printemps dernier, Une contrerévolution catholique, il ausculte les mouvements qui animent souterrainement ou à l’air libre un catholicisme persistant, qu’il nomme celui des « observants » et qui s’est particulièrement illustré depuis une vingtaine d’années dans les luttes bioéthiques et sociétales. [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en libre accès pour les abonnés.
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« Povera à noi » : les malheurs de l’agriculture corse
Ces derniers jours, à l’instar de leurs homologues du continent, les agriculteurs corses et en particulier les éleveurs des filières ovine, bovine, caprine et porcine ont manifesté leur colère à maintes reprises dans l’île. Ils protestaient contre le durcissement des procédures et l’interruption des versements des aides européennes sur les déclarations de surfaces productives. Cette situation reflète, une nouvelle fois, les turpitudes d’une technocratie niant aujourd’hui les fondamentaux de la PAC… « Povera à noi » comme l’on dit en Corse, pauvres de nous ! Pour paraphraser Philippe Séguin, on pourrait imaginer que la France est le détaillant d’un seul et même grossiste, l’Europe, en vertu du fait que la macronie a supprimé les notions de droite et de gauche. En Corse, depuis plusieurs jours, les éleveurs multiplient les actions de lutte pour obtenir le paiement de leurs déclarations de surface dans le cadre de la PAC. Déjà en 2015, l’UE avait sommé la France de durcir les critères en matière de subvention considérant que le maquis méditerranéen n’était pas à proprement dit une terre agricole… Sauf que cela fait quand même plusieurs centaines de siècles que les bêtes y vivent et s’y nourrissent… Première aberration ! L’UE avait réclamé à la France le remboursement d’un milliard d’euros pour cause [...]
Louis-Alphonse de Bourbon rend un dernier hommage au Caudillo Franco
L’affaire aura passionné comme divisé les espagnols durant un an. Considéré comme une « priorité » par le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez, qui affrontera dans quelques jours le vote de ses concitoyens, la dépouille du général Francisco Franco a été transférée de la Vallée de Los Caïdos où il reposait depuis 1975 au cimetière de Mingorrubio, à Madrid. C’est le prince Louis-Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou et prétendant au trône de France, arrière-petit-fils du Caudillo, qui a porté avec les membres de la famille Franco,  le cercueil de l’ancien chef d’État vers ce qui sera désormais sa dernière demeure. « Nous n'avons pas encore la date, mais le gouvernement va le faire. L'Espagne ne peut pas se permettre de garder des symboles qui divisent les Espagnols ». À peine arrivé au pouvoir en juin 2018, Pedro Sanchez avait rapidement annoncé son intention d’exhumer le corps du général Franco, qui avait dirigé l’Espagne d’une main de fer de 1939 à 1975. Levée immédiate de boucliers des héritiers du Caudillo, Louis- Alphonse de Bourbon en tête, c’est une longue bataille juridique qui s’est jouée contre le parti socialiste et ses alliés, sur fond de guerre de mémoire. Nommé président d’honneur de la Fondation Franco peu après le décès de de sa grand-mère, la fille du généralissime, le duc d’Anjou s’était rapidement imposé comme le porte-parole  naturel de sa famille et gardien du temple franquiste. « Le gouvernement espagnol actuel fait tout pour effacer son héritage. On abat des statues, on rebaptise des rues, et c’est regrettable. Franco a créé la classe moyenne en Espagne, il a créé des forêts, des lacs et des routes, il a empêché que le pays n’entre dans la guerre et que le communisme s’installe. Évidemment il y a eu la guerre civile, mais il ne l’a pas voulue. Il ne faut pas gommer l’Histoire (…) » avait affirmé en 2010 au magazine « Paris Match »,  le prétendant au trône de France. Des déclarations réitérées dans le même magazine en juin dernier où il avait solennellement appelé le gouvernement à « respecter les morts ». Lire aussi : Louis-Alphonse sous la surveillance des autorités financières du Panama Du côté de la Zarzuela, la monarchie espagnole avait opposé un silence assourdissant générant des tensions entre le « bisniéto », tel qu’est surnommé le prince Louis-Alphonse de Bourbon, et son cousin, le roi Felipe VI. Ses nombreuses attaques contre le gouvernement, sur les réseaux sociaux, avait forcé le souverain à convoquer au palais royal, le prince Louis-Alphonse de Bourbon.

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