
Une jeune femme est morte. Un crime immonde. Elle s’appelait Philippine. Elle avait dix-neuf ans, elle était catholique, « rayonnante, vive et intelligente » nous a-t-on raconté.
Son bourreau ? Un violeur récidiviste, Marocain et sous le coup d’une OQTF.
Encore, encore et encore. Après le meurtre de Lola, après le viol de Claire, après tant d’autres.
Le Mal nous rappelle bien trop souvent son existence ici-bas et notre petitesse devant le Mystère, bien aidé par la lâcheté de nos politiques et l’irresponsabilité meurtrière de quelques magistrats.
L’enquête livrera sans doute quelques réponses mais qui ne satisferont ni ne consoleront personne. Quelques experts expliqueront qu’il n’y a pas eu de dysfonctionnement, que le droit a été respecté, sauf celui d’une innocente, les télégraphistes des magistrats renverront la balle aux politiques et inversement.
La machine politico-médiatique va se mettre en branle, en hurlant à la récupération, en dénonçant la haine, le racisme et la xénophobie.…








