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Mariage du prince Napoléon aux Invalides : un nouvel espoir pour les Bonapartistes.
Un mariage de rêve sous le sceau de l’aigle impérial. Plusieurs centaines d’invités, membres du Gotha, artistes ou politiques vont assister ce matin à l’union de l’héritier de deux empires français, le prince Jean-Christophe Napoléon, avec la comtesse Olympia d'Arco-Zinneberg, dans la cathédrale Saint-Louis des Invalides. C’est en 1997 que le prince Jean-Christophe a pris les rênes d’une maison dont le destin se confond étroitement avec les grands événements de l’histoire de France.  Né le 11 juillet 1986 à Saint–Raphaël, il est le second enfant et unique fils du prince Charles Bonaparte et de la princesse Béatrice de Bourbon-Sicile. Dans ses veines coule le sang de plusieurs maisons royales européennes. Il a étudié au collège et lycée Saint-Dominique à Neuilly-Sur-Seine. Après des classes préparatoires à l’institut Ipésup à Paris, il a intégré la fameuse école de commerce HEC où il a obtenu un master en Sciences et management en 2011. Banquier d’affaires à New –York, il intègre par la suite l’université d’Harvard où il obtient un diplôme en « Master in Business Administration » (MBA).  Il réside aujourd’hui à Londres et y travaille comme investisseur. 
Les nouveaux grognards du prince Napoléon
Ils ont entre 18 et 50 ans et rêvent toujours d’un retour à l’empire. Passionnés, nostalgiques, bonapartistes ou républicains, ils continuent encore d’honorer la mémoire de Napoléon. Comment peut-on être encore Bonapartiste au XXIème siècle ?  La question peut paraître étrange, impertinente, anachronique ou même provocatrice, mais pas pour David Saforcada. Le président de France Bonapartiste (FB), qui compte un millier de membres, la réponse est évidente. « Je pourrais dire que c’est une certaine idée de la France mais je ne veux pas plagier le général de Gaulle » répond cet ancien parachutiste de 47 ans, à la tête d’un mouvement qui se réclame de l’héritage Napoléonien et qui revendique son indépendance des partis traditionnels. [...]
Tribune : L’école doit rester le lieu de la neutralité politique et religieuse !
Alors que notre France se fracture en de multiples communautés malheureusement antagonistes, le vivre ensemble devenant parfois un vivre face à face, il faut plus que jamais préserver le monde des enfants et des adolescents des antagonismes du monde des adultes. En ce sens, je ne crois pas qu’il soit souhaitable que les mères portant un foulard islamique soient accompagnatrices lors des sorties scolaires. Il ne s’agit nullement d’une mesure vexatoire, et encore moins d’une volonté de discrimination, mais bel et bien de la protection du socle républicain dont les valeurs irriguent l’Etat français, part de l’identité de la France. [...]
Stupeur, psychose et effondrement
Les marxistes prétendaient hier que l’effondrement du capitalisme était inéluctable. Aujourd’hui des écologistes anarchisants promettent l’effondrement de la « société thermo-industrielle ». Quelle foi leur accorder ? [...] Retrouvez cet article dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
Sonia Mabrouk : L’islam sera chrétien ou ne sera pas
Dans Douce France où est passé ton bon sens ? (Plon), Sonia Mabrouk tire la sonnette d’alarme : l’Europe occidentale est menacée par une mondialisation qui diffuse l’ignorance et favorise l’islamisme. Musulmane, elle en appelle au sursaut d’un pays, la France, qui doit assumer son héritage catholique. [...] Retrouvez cet entretien dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
Le Triomphe de Cicéron
Aujourd’hui est un jour de triomphe pour Eric Zemmour. Son retour sur la chaîne CNEWS, quatre soirs par semaine, dans une émission taillée sur mesure pour ses talents de bretteur est incontestablement une victoire. Une victoire personnelle pour Eric Zemmour tout d’abord, une victoire pour la pensée identitaire, mais surtout, une victoire pour la liberté d’opinion et d’expression, dans un pays qui portait haut ces valeurs autrefois. [...] Retrouvez cet article en libre accès sur le site de L'Incorrect.
La laïcité peut-elle constituer un rempart face au communautarisme islamique ?
Vendredi dernier, Julien Odoul, élu RN au Conseil régional de Bourgogne, a relancé le débat sur la présence de femmes voilées lors des sorties scolaires, en demandant à la présidente de Région de faire sortir de l’hémicycle la mère de famille voilée qui accompagnait les enfants à cette occasion. Mais une question cruciale se pose, peut-on utiliser l’arme de la laïcité pour lutter contre le communautarisme islamique ? Quels en sont les risques ? « Dans une enceinte de la République, il ne peut y avoir de signe religieux ostentatoire », affirme aujourd’hui Julien Odoul sur Europe 1 pour justifier l’esclandre qu’il a provoqué vendredi dernier au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté. « Je n’ai aucun regret d’avoir défendu les valeurs de la République et de la laïcité qui sont au cœur de mon engagement politique », poursuit-il. Le voile est le contraire de la galanterie française Si l’on peut avoir de légitimes réserves sur la manière de procéder, il va de soi qu’on ne peut être que d’accord avec l’intention de Julien Odoul : il n’est pas souhaitable que dans une civilisation fondée sur la courtoisie et la galanterie, on finisse par enturbanner les femmes. « Nous sommes, dit Alain Finkielkraut, les héritiers de la galanterie, c'est-à-dire d'un certain régime de la coexistence des sexes fondé sur la mixité. Or, le voile réduit les femmes à l'état d'objet sexuel. En arabe algérien, on dit qu'une femme dévoilée est nue. Lubrique ou cachée : telle est donc l'alternative. Elle est, pour notre civilisation en tout cas, obscène »,[1] car elle suppose que les hommes ne peuvent qu’entretenir des rapports de convoitises avec les femmes.

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