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Déculturation Massive
SOS Racisme fête cette année son 35e anniversaire. Le recul historique aidant, il apparaît désormais que cette association d’obédience socialiste fut avant tout une arme de déculturation massive, et la jeunesse française sa principale victime. Sous couvert de lutter contre le racisme, l’antisémitisme et toutes-les discriminations, il s’agissait d’adapter de force la psyché nationale au multiculturalisme auquel elle demeurait rétive d’instinct. « Un peuple qui connaît ses classiques ne se laisse pas jeter dans les poubelles de l’histoire » rappelle souvent Renaud Camus pour qui « la Grande Déculturation » fut le préalable nécessaire au « Grand Remplacement ». Les moyens employés furent sordides mais d’une grande efficacité : recours systématique à la reductio ad hitlerum, rituelle convocation des « heures les plus sombres », racialisation de la question sociale, pratique éhontée du double bind à l’échelle collective (promotion « en même temps » du différentialisme et de l’assimilation ; affirmation simultanée de la non-existence des races et de leur égalité, etc.) ; par suite, la haine de la France s’institutionnalisa, le roman national fut mis en charpie, les notions mêmes d’histoire, de généalogie, de nation, de tradition se chargèrent d’opprobre ; enfin, par extension (...) Lisez la suite dans le dernier numéro de L'incorrect, disponible en kiosque et par abonnement !
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Fluctuat nec mergitur
Après une nuit d’épreuves, Notre-Dame est blessée mais ses deux beffrois dominent toujours le parvis. « Et cependant, si beau que soit, ô Notre-Dame, Paris ainsi vêtu de sa robe de flamme, Il ne l'est seulement que du haut de tes tours » disait Théophile Gautier. La structure est sauvée mais la robe de flamme a ravagé toute la toiture et fait effondrer la flèche.
Notre-Dame de Paris, capitale de la douleur
Dans le matin gris et tiède, où l’on est sans mots, évoquer l’incendie de Notre-Dame (alors qu’il n’y a pas de victimes, alors qu’il n’y a pas d’attentat, pas de coupable, pas de bouc-émissaire, juste un accident pour le moment semble-t-il, sans cause) c’est comme parler de la mort subite d’une jeune femme, d’une soeur, d’une fille, d’une amante. Sans raison, sans cause, mais avec quelle douleur. C’est l’inutilité des mots qui les presse de sortir.
Enquête : la filière viande sous la menace de la viande de synthèse
La synthèse de viande n’est pas une lubie d’auteurs de science-fiction un peu trop imaginatifs. Dans dix ans – c’est-à-dire dès demain -, la viande artificielle pourrait être une réalité. Alors que tous les regards de la filière viande sont braqués sur les « antispécistes » qui livrent une bataille médiatique d’une ampleur inédite aux acteurs du secteur, les plus gros industriels du secteur agro-alimentaire anglo-saxon anticipent et planchent déjà sur le développement d’alternatives à la « viande sur pieds ».
Le compte n’est pas bon dans le « neuf trois »
Officiellement, les Séquano-Dionysiens sont 1,6 million. En réalité, sans doute plus de 2 millions. Voire plus. Neuf et trois ne font plus douze. Le 31 mai 2018, François Cornut-Gentille, député LR de la Haute-Marne depuis un quart de siècle, homme pondéré s’il en est – il était juppéiste – et Rodrigue Kokouendo, natif de Bangui, en République centrafricaine, issu du Parti socialiste et député macroniste de Seine-et-Marne, rendent un rapport d’information consacré à « l’évaluation de l’action de l’état dans l’exercice de ses missions régaliennes en Seine-Saint-Denis ». Les mauvais esprits diraient qu’une pile de feuilles blanches aurait pu suffire à décrire l’exercice des « missions régaliennes » de l’état dans le « neuf trois », mais les députés ont produit un document de 73 pages, sérieux et édifiant. La mission d’information conduite par les deux parlementaires a recueilli les témoignages et avis d’environ 120 personnes : élus, démographes, policiers, professeurs, responsables d’administrations, dirigeants associatifs, etc.  Après quoi Cornut-Gentille et Kokouendo ont été reçus par le premier ministre. Il les a (...)
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Gilbert Collard : « La fondation du Qatar finance les œuvres des frères musulmans en France »
Le député Gilbert Collard a déposé ce matin à l’Assemblée Nationale une proposition de résolution « tendant à la création d’une communauté d’enquête sur le financement du prosélytisme islamiste et de la propagande islamiste par un état étranger ». Cette proposition se base en grande partie sur les dernières révélations du nouveau livre Qatar Papers - Comment l'émirat finance l'islam de France et d'Europe.   En quelques mots, quel est le but de votre proposition de résolution ?Réunir une commission d’enquête afin de trouver comment la fondation du Qatar finance les œuvres des frères musulmans, voire au-delà.
Le paradigme progressiste
Comment se fait-il que le grand remplacement qui apparaît à certains comme une évidence indiscutable soit perçu par d’autres comme une illusion ridicule, un fantasme aberrant? C’est que le désir d’enracinement n’est pas intelligible dans un paradigme progressiste. Même si beaucoup d’explications peuvent être avancées, on peut se demander s’il ne serait pas pertinent de reprendre ici la fameuse « théorie des paradigmes » inventée par le philosophe des sciences T.-S. Kuhn, selon qui le paradigme est une doctrine scientifique universellement reconnue qui « établit la vision du monde à l’intérieur de laquelle la science doit travailler », dirait Jacques Ellul. Ce faisant, il fournit aux chercheurs les problèmes à résoudre, mais aussi le type de réponse recevable. Le paradigme, déterminant entièrement le champ des recherches, se trouve doté d’une double fonction normative et cognitive, qui interdit de traiter et qui empêche même d’apercevoir les faits « non significatifs », les « plages d’anomalie » échappant au cadre délimité par le paradigme. On peut se demander si cette théorie, établie à propos des sciences dures, ne pourrait être étendue à l’ensemble de ce qui peut être objet d’observation, d’analyse et de connaissance : c’est-à-dire aux « sciences humaines et sociales », et en particulier, à un phénomène (...) Lisez la suite dans le dernier numéro de L'Incorrect, disponible en kiosque et par abonnement !
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Réduire les inégalités ?
Les inégalités, le scandale par excellence. Tout le monde en parle. Et s’offusque de leur remontée depuis 30 ans. Un phénomène effectivement frappant. Qu’il y ait une inégalité massive partout et au niveau mondial est indéniable. Même si les chiffres impressionnants qu’on cite ne veulent pas dire grand-chose de concret. Comparer comme le fait Oxfam les dizaines de milliards d’actifs détenus par Bill Gates et ses compères, qui sont tout simplement propriétaires de l’entreprise qu’ils ont créée, avec les milliards de pauvres qui ont au plus un coin de brousse sans valeur marchande en Afrique ou ailleurs, tout cela n’a pas beaucoup de sens, théorique ou pratique. L’hyperpuissance que ces milliards donnent aux uns est évidemment préoccupante, mais il est difficile de prétendre qu’ils ont volé leur fortune aux autres, et cela ne nous avance pas beaucoup. En outre, ce qu’on ne rappelle pas aux lecteurs français qui ont le sentiment de s’appauvrir, c’est qu’avec de tels calculs la grande majorité d’entre eux fait partie des 10% les plus riches du monde. Sont-ils des voleurs ? Même si la question de l’inégalité subsiste en soi (...) Lisez la suite dans le dernier numéro de L'Incorrect, disponible en kiosque et par abonnement !
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