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En marques !
La lente chute du politique a permis la fascinante ascension des marques et des entreprises qui les contrôlent : ce sont elles qui ont aujourd’hui la charge du bien commun. Pour la plus grande gloire du capital. Début février, la marque Decathlon a été accusée de sexisme. Une observatrice perspicace avait remarqué que la marque proposait des sacs à dos bleus pour les garçons et roses pour les filles. La conversation sur Twitter, où l’animateur de la communauté Decathlon s’efforce d’expliquer que la marque ne subventionne pas La Manif Pour Tous et que les études consommateurs prouvent que les filles aiment le rose, est un modèle du genre. La question intéressante est qu’une marque peut, aujourd’hui, être accusée de ne pas servir le bien commun. Une marque, gérée par une entreprise, n’est plus seulement une manière de rentrer en contact avec les chalands, de leur faire une promesse, elle est porteuse de sens, elle construit du social, volens nolens, et plutôt volens, d’ailleurs: le beau différencié selon Dove (voire le carrément bizarre pour les marques plus pointues) est un message d’empowerment des femmes, H&M sauve la planète avec son programme Conscious en recyclant les vêtements, Monoprix lance Shop&Give, « un service pour faciliter la vie des urbains qui permet de faire un geste antigaspi, solidaire et écolo ! » : vous remettez au livreur vos produits alimentaires non périmés et vos piles mortes pour que Monoprix effectue un don alimentaire ou recycle. Quant à Patagonia, elle revendique de « surveiller de très près les actions de l’administration Trump » et se prépare « à prendre toutes les mesures nécessaires, y compris des actions en justice » *1 ! Tremble, Donald. On peut soupçonner que ces charités ne sont que le très contemporain avatar des subventions accordées aux équipes de foot locales, mais quand même : les marques sont réellement citoyennes. Elles le sont d’autant plus que les gouvernements (...) A découvrir dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Mathieu Bock-Côté, le conservateur venu du froid
Intellectuel reconnu au Canada, et détracteur redouté du multiculturalisme à la Trudeau, Mathieu Bock-Côté défend une Alternative crédible pour une droite en quête d’intelligence. Fier de son héritage et de sa culture, et profondément attaché à sa « petite nation », comme il l’appelle en citant la belle formule de Milan Kundera, Mathieu Bock-Côté a rejoint très tôt le Parti Québécois, le principal parti qui luttait pour l’indépendance du pays. Pourtant, le militant a vite ressenti un besoin de parler en son nom propre, en tant qu’universitaire et intellectuel, et non plus au nom d’un appareil. Ses aspirations à une vie intellectuelle ambitieuse et structurée se heurtaient en effet à l’étroitesse inhérente aux partis, dans lesquels la liberté de parole est toujours conditionnée. Pour autant, Mathieu Bock-Côté nuance, sans la renier, la critique radicale que Simone Weil a développée dans sa Note (...) À découvrir dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Grégor Puppinck : « L’avortement est une fausse liberté »
Grégor Puppinck est directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), docteur en droit, expert auprès du Conseil de l'Europe. Il a dirigé la rédaction de  Droit et prévention de l’avortement en Europe (LEH, 2016).  Pour l’Incorrect, il a accepté de répondre au sujet du projet de constitutionnalisation de l’avortement formulé par le groupe communiste au Sénat le 3 avril dernier.
Justice pour Laurie et Clarissa !
Deux générations de jeunes Français et de jeunes issus de l’immigration vivant sur le territoire national ont été éduquées dans un climat de haine de la police. Il était de bon ton bobo de ne pas aimer « les flics ». Faut-il alors s’étonner que « tuer du flic » apparaisse aujourd’hui normal en certains milieux ? Laurie, assassinée comme en passant par un terroriste islamiste de banlieue, Coulibaly, en janvier 2015. À Montrouge. Clarissa, tabassée comme en passant le 31 décembre 2017, à Champigny-sur-Marne, par des individus médiatiquement appelés « jeunes des banlieues ». Deux exemples récents parmi tant d’autres de la réalité de la violence contre la police en France.
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SNCF, la réforme impossible ?
Les cheminots constituent depuis longtemps un bastion du syndicalisme français – pas très vigoureux, mais les petits chiens aboient plus que les gros. Toute réforme ne consistant pas à dépenser plus pour rendre moins de services à la population est donc mal vue de la minorité qui organise les grèves et y participe. Alors, faut-il se résigner au statu quo ?
Xavier Lemoine : « Tant que la question culturelle ne sera pas réglée, l’argent public donné aux banlieues ne sera pas pleinement utile »
La Seine-Saint-Denis est-elle déjà un territoire pleinement « perdu pour la République » ? Depuis le « Qu’est-ce qu’on attend pour foutre le feu » du suprême NTM, la situation du « 9-3 » semble ne pas s’arranger, mais empirer : développement du communautarisme islamique, démission de l’État, apparition de réseaux criminels organisés sur le modèle de la mafia d’antan, faillite de l’éducation nationale, immigration massive, dégradation de l’habitat, émeutes régulières. À tel point que l’on peut parfois se demander si le département qui abrite la nécropole des Rois est bien encore un département français. Alors que Stéphane Gatignon a annoncé quitter ses fonctions de maire de Sevran, nous avons souhaité discuter du problème de la Seine-Saint-Denis avec Xavier Lemoine, maire courage de la ville de Montfermeil classé à droite.
Jean-Luc Coronel de Boissezon : « Nous sommes offerts en boucs émissaires par un gouvernement acculé à donner des gages à ses plus violents opposants »
Au mois de février débutait un mouvement de contestation contre la « nouvelle loi d’accès aux études universitaires », rejetée par les principaux groupes de gauche au Parlement national. Depuis lors, certaines facultés sont occupées par des protestataires, au mépris d’étudiants qui aimeraient parfois pouvoir suivre normalement leur année universitaire. À Montpellier, le blocage de l’université Paul Valéry dure depuis près de 45 jours, sans que la préfecture n’ait décidé d’évacuer les manifestants. Rencontre avec Jean-Luc Coronel de Boissezon, professeur d’histoire du droit à l’Université de Montpellier, accusé d’avoir laissé se dérouler une action punitive contre des activistes violents.
Thibault de Montbrial : « Dans la violence des cités et dans la violence de l’extrême gauche, l’hypothèse de tuer du flic est parfaitement assumée »
[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1522399549150{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »] Le célèbre avocat, par ailleurs président du CRSI (Centre de Réflexion sur la Sécurité Intérieure), dresse un tableau accablant de la société française, où la violence prospère sur la dissolution de tout lien social. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_video link= »https://vimeo.com/262507254/cf69fe4cf1″][/vc_column][/vc_row]
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