
2023 n’est plus. Le coup d’œil dans le rétroviseur, si tant est que Matéo vous en ait laissé un qui ne soit pas trop brinquebalant, ne peut que nous attrister. Nous laissons derrière nous les petits anges partis trop tôt, l’alerte enlèvement des roupettes de Darmanin, les synodes sur la synodalité, les records du monde de lancer de mortier de Kevin, Gainsbourg et son citron, les jésuiteries de François, les Jean Moulin du Hamas, les Roméo et Juliette version machette, l’hagiographie cinoche d’Adama Traoré et sa fourchette, le business florissant de la schnouf et l’attaque des hyènes contre Gérard Depardieu. Réjouissez-vous bande de nazis, dans six ans, les années trente feront leur retour. Enfin! Le théâtre antifasciste va rouvrir ses portes. Pas la petite saynète entrevue lors des débats sur la loi immigration mais les grandes planches avec Arlequin et Scapin. Une palanquée de migrants bosse matin, midi et soir, mais surtout le soir, pour vous préparer une cérémonie jamais vue.…








