
La récente polémique qui parcourt la presse au sujet d’un harcèlement scolaire ayant conduit à un suicide, et ce alors que les services de l’État, prévenus, n’ont visiblement pas cru devoir accorder à ce dossier tout l’intérêt nécessaire, incite à revenir sur le parcours de celle qui était la rectrice de l’académie de Versailles à l’heure des faits. Non pour la mettre personnellement en cause, pas plus qu’au sujet du meurtre dans la même académie de Samuel Paty, là aussi visiblement peu épaulé par sa hiérarchie, mais parce que son parcours semble exemplaire, non seulement de la « Macronie », comme cela a pu être écrit ici ou là, mais de ce qui lui a précédé, et qu’il dévoile les dessous de l’évolution de l’enseignement supérieur en France.
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Charline Avenel a en effet, après Sciences Po et l’ENA, servi au cabinet d’une Valérie Pécresse dont les décisions n’ont pas peu fait pour la dégradation de l’enseignement supérieur en France.…









