
Dans Les Echos du 29 décembre, une analyse bien étayée explique : « Le monde est devenu une machine à fabriquer des bulles ». Dans Le Figaro du même jour, un éditorial prétend : « Investir en actions, c’est soutenir la croissance ». Malheureusement, depuis que la machine à bulles s’est emballée, beaucoup d’actions servent principalement à spéculer, tout comme le bitcoin et ses petits frères dont la valeur marchande résulte de la crédulité du public. Les augmentations de capital par émission d’actions sont relativement rares et modestes. Ce sont pourtant elles qui apportent aux entreprises des fonds propres leur permettant d’investir, d’embaucher et de se développer sans recours excessif au crédit. Acheter des actions en bourse ne fait que modifier la répartition du capital social entre différents acteurs.












