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Anjou, feu !
Les associations de chasse rayonnent toujours dans les campagnes françaises, gardiennes d’antiques traditions et conservatrices du patrimoine forestier. Cap à l’ouest pour partager la journée de l’une d’entre elles. Bénéficiant d’un écart relatif vis-à-vis des métropoles et des grandes villes, le Baugeois pays de la boule de fort et des clochers tors offre une plongée dans un terroir de l’Ouest de la France préservé de beaucoup de nos maux contemporains. Par l’entremise d’un enfant du pays, il nous a été donné d’aller à la rencontre d’une de ces associations de chasse qui profitent de l’emprise forestière des environs pour prospérer dans ce coin d’Anjou. Rendez-vous était pris un petit matin d’octobre, à l’heure où le soleil tente de percer les brumes matinales qui semblent monter de la Loire voisine. Un fort vent d’ouest et une température somme toute douce nous laissait entrevoir la possibilité d’une belle journée en forêt. Jean-Charles, le « patron » de la chasse, a la cinquantaine et le phrasé chaleureux (...)
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Messeigneurs, balayez (aussi) devant vos parvis
Le réjoui du PAF et gazetier des têtes couronnées, lui-même intronisé héraut du patrimoine, a découvert la pierre philosophale du financement public des joyaux de notre pays : faire payer le public, pardi ! Dans une expression qu’il faut croire digne de la postérité de Prosper Mérimée où il s’inscrit, l’histrion a déclaré : « Il faut d’urgence faire payer l’entrée des cathédrales. » 
Le bio, le local et l’innovation
Les écologues en chambre ne nous intéressent pas. Nous leur préférons les vrais travailleurs, ceux qui y étant nés, ou bien s’y étant installés, savent au moins une chose : qu’à la terre on ne ment pas. En septembre, sous l’intitulé « Manger bio et local, c’est l’idéal ! », eut lieu une semaine d’événements encadrés par les organismes nationaux de l’agriculture biologique. Le débat est d’actualité : un bras de fer se joue entre les défenseurs de l'agriculture bio et ceux de l’agriculture conventionnelle, en particulier concernant la restauration collective. Les seconds affirment qu’il est impossible d’introduire des aliments bio dans les cantines sans faire exploser les budgets : pour eux, le bio français ne pourra pas fournir les quantités nécessaires et il faudra donc avoir recours aux produits d’importation (...)
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Affaire Weinstein : croyons-nous encore au libre-arbitre ?
Il est tentant de mettre l’indignation consécutive à l’affaire Weinstein sur le compte de  l’hypocrisie. Mais elle vient de plus loin : cette indignation, comme la proscription effrayante qui frappe l’œuvre de M. Weinstein, est le fruit d’une conception spécifique du bien et du mal, qui pervertit nos jugements.
Ré-enracinement, la voie familiale
[vc_row][vc_column][vc_column_text] Entreprenariat, école, tissu social, patrimoine : et si le ré-enracinement passait par la « cellule de base de la société » ? Rencontre avec ceux qui font quelque chose. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_video link= »https://vimeo.com/242713819/5f37bd5423″][/vc_column][/vc_row]
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Pour Mediapart, l’islamisme n’est pas une chose grave
Dans un contexte tendu, marqué par la dernière couverture de Charlie Hebdo figurant Plenel sourd, muet et aveugle devant les agissements de son protégé Tarik Ramadan, aujourd’hui accusé de viol, la réaction des journalistes de Mediapart est ahurissante. Et démontre un aveuglement terrifiant.
La bagnole est l’avenir de l’homme
Oubliez le vélo électrique. Oubliez Renault et Citröen. Oubliez les transports en commun. Loin des lumières des grandes villes, on bâtit la voiture de demain. Pour les gens de peu. Et les usines mobiles qui vont avec. Produire en France ne signifie pas seulement se battre pour vendre l’échalote demi-longue de Cléder, comme Carrefour et son « marché interdit », ou inventer des clous rouillés adaptés aux monuments historiques, comme la clouterie Rivierre, « installée à Creil (Oise) depuis 1888, classée Entreprise du Patrimoine Vivant pour son savoir-faire ». Cela peut être inventer une autre manière de produire des voitures (...)
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La voie familiale
Entreprenariat, école, tissu social, patrimoine : et si le ré-enracinement passait par la « cellule de base de la société » ? Nous sommes allés enquêter chez ceux qui font quelque chose. Au fond, Villers-sur-mer (Calvados) est une maquette parfaite de la France de 2017. La commune est coupée en deux : sur la côte, des habitants fortunés, présents deux mois par an, qui ignorent tout de ce qui se passe deux kilomètres plus haut. Dans l’arrière-pays, à cinq minutes du panneau de sortie d’agglomération, des petits exploitants agricoles, des artisans, qui se tuent à la tâche pour survivre. Deux populations totalement déconnectées l’une de l’autre. Nous sommes à deux heures et demie de route de Paris. Un pays splendide, à qui sa terre grasse née des alluvions millénaires de la Seine assure une fertilité miraculeuse, juste à portée de la côte. Des prés à l’herbe dense et d’un vert éclatant alternent avec des vergers, séparés par de courtes haies (...)
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