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Lutte contre le sexisme : la grande cause du quinquennat Macron ?
Emmanuel Macron joue décidément sur tous les tableaux. Obligé par l’actualité récente, le Président a fait de « l’égalité femmes-hommes » l’une des grandes causes de son quinquennat lors de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes. 
Le chrétien et la démographie
A l’heure de la transition démographique, entre dépeuplement et contrôle des naissances, les chrétiens marchent sur un fil. La question de la démographie est bien délicate dans le contexte chrétien. Surtout aujourd’hui. Il y a même un dilemme catholique entre l’idée coutumière de la liberté de la famille et l’idée générale de limite, qui revient en force. Le fait est tout simple et largement arithmétique : si la liberté de la famille inclut la libre détermination du nombre d’enfants qu’elle engendre, et que de fait ces familles optaient pour un nombre dépassant le seuil de renouvellement, la population croîtrait indéfiniment. Se poserait alors un problème de limite. En un sens Malthus l’avait vu, mais il considérait que la limite serait celle de la nourriture. L’expérience l’a démenti – au moins pour l’heure. Cependant, de nouvelles limites apparaissent telles la pollution et l’empreinte humaine sur la nature. On peut en débattre, mais il existe à coup sûr au moins une limite ultime, celle de l’espace physique. Si en effet la population humaine croissait indéfiniment, jusqu’à des dizaines ou centaines de milliards d’hommes par exemple, la Terre deviendrait invivable, quand bien même on parviendrait à nourrir tout ce beau monde. Cas extrême dira-t-on ? Certes, mais qui prouve quelque chose : il faut s’arrêter quelque part. Dit autrement, au moins dans un cas, arrivera un moment où l’on ne pourra plus laisser les gens proliférer à leur guise… La grande encyclique des limites, Laudato Si´, qui développe avec force cette notion aussi du point de vue écologique, élude tranquillement la question. Elle réaffirme (...)
Le goût d’ici
Se nourrir permet de se rattacher à un lieu défini, qui fait que les produits que nous consommons s’inscrivent dans une géographie. Ce lieu apporte avec lui son histoire, son climat, son imaginaire, tout ce que l’on nomme le terroir. Le grand défi des cent cinquante dernières années fut d’apporter l’abondance alimentaire. Des produits comme le sucre, le café, l’huile, qui étaient rares et chers dans les années 1950, sont aujourd’hui de consommation courante. Le grand défi des années à venir est de rattacher cette abondance à des lieux : savoir d’où vient ce que l’on mange, qui l’a produit, comment. Les hommes ont besoin de savoir qui sont leur père et leur mère tout autant que d’où vient ce qu’ils mangent. C’est en cela que l’alimentation est fondamentale dans la construction des êtres. C’est là le danger d’une industrie agroalimentaire hors-sol et sans traçabilité, qui remplit les estomacs, mais qui ne nourrit pas. Or depuis une dizaine d’années, de nombreuses entreprises sont nées qui mettent en avant leur ancrage local et surtout qui expliquent ce qu’elles font. Jouant à la fois sur le modèle rétro et sur les codes marketing les plus en pointe, elles ont créé ou relancé des marques et renoué avec d’antiques traditions culinaires. En 2012, Marc Neyret fonde la brasserie de Vézelay, au pied de la basilique dédiée à sainte Madeleine, là où saint Bernard prêcha la croisade. Il utilise les eaux et le bois du Morvan pour produire sa bière, et s’inscrit résolument dans sa région. Le succès est au rendez-vous et ses bières sont maintes fois récompensées au Concours général agricole. À Paris, les années 2010 voient l’ouverture de nombreuses brasseries (...)
LE DÉSARROI DU FUMEUR DE PIPE
Il faut parler ici de la conjuration moderne la plus sournoise, la plus vile, la plus secrète et la plus monstrueuse : la tentative d’extermination du fumeur de pipe. À l’inverse du fumeur de cigarette, le fumeur de pipe est incapable de fumer à la va-vite sur le pas de porte d’un café ou au pied de l’immeuble où il a son bureau.
FUMER FAIT LUIRE DES LUMIÈRES DANS LES TÉNÈBRES
Alors que la ministre de la Santé Agnès Buzyn réléchit à restreindre la représentation de la cigarette dans le cinéma français pour lutter contre le tabagisme L’Incorrect – bien contraint d’assumer son rôle – s’est intéressé aux qualités qu’on peut néanmoins lui reconnaître, au tabac.
La bataille de Fort-Mégard : quand des agriculteurs catholiques métamorphosent une ZAD
Toutes les ZAD ne connaissent pas le destin funeste de Notre-Dame-des-Landes ou de Sivens. À Mont-Saint-Aignan, en Seine-Maritime, les gauchistes sont en passe de perdre une bataille importante au profit de jeunes agriculteurs écolo-conservateurs. Un mouton bien gras rôtit autour de la broche. Des enfants grimpent sur les bottes de paille pendant que la bénédiction du prêtre asperge au goupillon les poules et le potager. En ce samedi ensoleillé d’automne, la ferme des Bouillons, rebaptisée « ferme Saint-Aignan », a invité ses nombreux amis pour fêter sa renaissance. « À toutes les bêtes sauvages, à tous les oiseaux du ciel, à tout ce qui rampe sur la terre et qui est animé de vie, je donne pour nourriture toute la verdure des plantes et il en fut ainsi. Dieu vit tout ce qu’il avait fait : cela était très bon. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le sixième jour. » La lecture du livre de la Genèse, en préambule de la journée, cadre parfaitement avec ses allures de petit paradis terrestre. Les tables de banquet sont dressées sous la grange et le cidre coule à flots. Le tableau est manifestement idyllique. Malgré le vent qui fraîchit avec le soir, il règne une atmosphère familiale et reposante ; comme si le temps s’était arrêté (...)
François Mauld d’Aymée : la guerre buissonnière
Il déclasse Malraux, double Saint-Ex, même Byron jette l'éponge, et Chuck Norris s'inquiète : et si Jean-Claude Van Damme maîtrisait le chant lyrique ? La première fois que je rencontrai François Mauld d’Aymée, il revenait de Londres où un business lucratif l’avait retenu. En attendant de repartir vers la Russie dans une Alpha Roméo rouge. Aujourd’hui, François a 30 ans, « le mois de juillet de la vie » comme il dit. Je le sens plus apaisé que lors de notre première rencontre. Il était entre deux conflits, l’épaule en bleus provoqués par le recul d’une crosse. Pourtant ses cheveux sur les épaules, son faux air de Georges Harrison période Abbey Road, sa rhétorique d’une richesse à faire pâlir un normalien, son présent et son avenir (aléatoire) démentent en surface sa réputation de « chien de guerre ». Mais les faits sont têtus qui ont fait entrer ce personnage stendhalien dans le club très fermé des têtes brûlées qui sautent d’une guerre l’autre en se moquant de la mort (...)
Le 18 novembre 2017, L’Assemblée nationale est tombée !
Samedi dernier vers 16h30, après un peu moins d'une heure de combat, une armée blanche a conquis l'Assemblée nationale et la vingtaine de parlementaires qui s'y trouvait. La scène ne s'est pas déroulée place de la Concorde mais au stade Robert Barran de Montreuil, où le XV des « Blondinians », tout de blanc vêtu, ont affronté le XV Parlementaire tricolore.

L’Incorrect

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