François Mauld d’Aymée : la guerre buissonnière

Il déclasse Malraux, double Saint-Ex, même Byron jette l’éponge, et Chuck Norris s’inquiète : et si Jean-Claude Van Damme maîtrisait le chant lyrique ?

La première fois que je rencontrai François Mauld d’Aymée, il revenait de Londres où un business lucratif l’avait retenu. En attendant de repartir vers la Russie dans une Alpha Roméo rouge. Aujourd’hui, François a 30 ans, « le mois de juillet de la vie » comme il dit. Je le sens plus apaisé que lors de notre première rencontre. Il était entre deux conflits, l’épaule en bleus provoqués par le recul d’une crosse. Pourtant ses cheveux sur les épaules, son faux air de Georges Harrison période Abbey Road, sa rhétorique d’une richesse à faire pâlir un normalien, son présent et son avenir (aléatoire) démentent en surface sa réputation de « chien de guerre ». Mais les faits sont têtus qui ont fait entrer ce personnage stendhalien dans le club très fermé des têtes brûlées qui sautent d’une guerre l’autre en se moquant de la mort (…)

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