
« Le père est mort, vive le père ! » pourrait-on crier. Sauf qu’avec la mort du père, point de relève et c’est la civilisation, la vraie, qui meurt avec lui. Comment en est-on arrivé là ? Comment le père est-il devenu dans l’inconscient collectif cette figure violente et méprisable par essence, qu’il faut abattre ou « déconstruire » ? Le patriarcat bourgeois dégénéré du XIXe, bâtard de la Révolution, a terni la figure sacrée du père. C’est bien pour se défaire de cette domination violente qu’ont émergé les mouvements féministes, qui plutôt que de rétablir l’harmonie des sexes apportée par le christianisme, ont dégénéré à leur tour.
L’homme devient un distributeur de semence, à l’usage de femmes qui s’affranchissent de tout contact avec lui pour se reproduire
La contraception féminine déresponsabilise l’homme de sa paternité, quand l’avortement lui permet de s’y soustraire. Le divorce, lui, le rend étranger à ses enfants et remplaçable à merci dans le lit conjugal.…












