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Une semaine comme les autres en France : le pays des violes devient pays des viols

Nous chantons de nos jours pour dénoncer les horreurs de la société française. Ainsi, ce jeudi 9 juin, vingt-neuf élèves de troisième ont participé à un atelier d’écriture à l’Institut Saint-Lô d’Agneaux (Manche) durant lequel ils ont imaginé et enregistré des chansons pour dénoncer les laideurs de notre époque, dont le viol. Et il y a malheureusement de la matière...

Lundi 6 juin. Une réfugiée ukrainienne est arrivée en Dordogne (où elle a de la famille de son époux resté en Ukraine) il y a moins d'un mois, avec une amie. Dans la soirée de dimanche à lundi, les beaux-parents de la future victime s'inquiètent de ne pas parvenir à la contacter. Ils décident de se rendre à son domicile et la retrouvent elle et son amie accompagnées d'un homme. La soirée aurait été arrosée. Alors que l'inconnu est parti, les beaux-parents décident de ramener les deux femmes chez eux. L'une accepte, l'autre décide de rester. Sur la route, ils reçoivent un appel : la jeune femme affirme que l'homme est revenu – prétextant avoir oublié son portable – et l'aurait agressée et violée. Les forces de l'ordre, contactées, se rendent au plus vite sur les lieux. Mais le suspect est introuvable. La jeune femme présente quant à elle des ecchymoses. Une enquête est ouverte. [...]

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La gauche, ou la ruine de la civilisation chrétienne

En prévision des élections législatives, toute la gauche s’est désormais unie sous la bannière LFI – renommée pour l’occasion Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale). Quelques défections au sein du PS, quelques divergences de points de vue au sein du PC, mais dans l’ensemble, on parle de réussite. Et c’en est une. Une clarification également. Contrairement à ce que pensent certains, la gauche n’a pas vendu son âme à une extrême-gauche amatrice d’indigénisme, d’islamo-gauchisme, de théories du genre, de discours anti-flic, etc. ; le wokisme est l’horizon naturel de la gauche, de toute la gauche.

Si la superstructure du corpus politique de la gauche s’est adaptée au fil du temps, l’infrastructure progressiste n’a pas bougé deux cent cinquante ans après

Jacques Julliard, dans son Histoire des gauches françaises, rappelle qu’à la fin du XVIIIe siècle, l’idée de progrès « s’apprête à devenir le cœur de la nouvelle religion civique que prêchera la République et la poutre maîtresse de l’édifice philosophique de la gauche ». Si la superstructure du corpus politique de la gauche s’est adaptée au fil du temps, l’infrastructure progressiste n’a pas bougé deux cent cinquante ans après. Progrès technique, progrès économique, progrès comme moyen pour l’humanité d’aboutir à l’unification « par destruction progressive des inégalités entre les riches et les pauvres, les savants et les ignorants, les hommes et les femmes, etc. » Comment éviter que cette chasse éperdue aux inégalités ne conduise la gauche à déporter, au goulag des privilégiés, l’ouvrier blanc – origine France – au profit de l’immigré « racisé », le nouveau prolétaire ? Ou quand l’idéologie recoupe le gain électoral. Le catho, et plus largement le chrétien, est condamné à subir le même sort, au profit du « muslim », très tendance à gauche actuellement. Bientôt, les femmes aussi feront les frais de ce progressisme « moral » ; elles céderont leur place dans les cortèges des manifs aux catégories intersectionnelles : racisé + trans, si ce n’est déjà le cas. [...]

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La voiture électrique, impasse écologique et géopolitique ?

L’un des objectifs affichés du Parlement européen est écologique. Et pour preuve, ce mercredi, les députés ont dû se prononcer sur le projet de réduction des émissions de carbone de 55% d’ici 2030. L’une des propositions qui ne fait pas du tout l’unanimité concerne l’industrie automobile : la vente de voitures thermiques neuves (essence, diesel ou hybride) sera interdite en Europe à partir de 2035. En clair, cette décision vise à démocratiser l’utilisation de la voiture électrique pour une mobilité plus écologique – le gouvernement français s’apprête d’ailleurs dès septembre à généraliser la location de voitures électriques pour 100 euros/mois. Alors certes, l’argument écologique est fondamental. Pour autant, il est légitime de s’interroger sur la faisabilité et les conséquences de cette interdiction, d’autant que l’Europe est le seul continent à mettre en place cette mesure alors qu’il n’est pas du tout le plus gros pollueur. N’aurait-on pas pu proposer une transition plus progressive, qui prenait en compte l’hybride ? Et ce d’autant que les voitures ne représentent que 12 % des émissions de CO2 dans l'Union européenne.

Face à cette double impasse écologique et géopolitique, il existe toutefois un chemin vers l’indépendance « verte » de la France : le lithium vert

Des limites écologiques et géopolitiques

Loin d’être parfait, le bilan écologique de ces voitures est plombé par les batteries. Celles-ci contiennent du lithium, composé de métaux rares qu’il faut extraire de la terre. Ce processus gâche beaucoup d’eau et enrichit le secteur minier, l’un des plus pollueurs du monde. Le quotidien écologiste Reporterre évoque notamment l’exemple du site d’Atacama au Chili, où les miniers prélèvent près de 200 millions de litres de lithium par jour. Ce pompage du sous-sol riche en lithium crée un vide qui fait couler vers les profondeurs l’eau douce disponible pour les populations locales. De plus, le recyclage de ces batteries pose problème. [...]

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Contre le multiculturalisme, l’urgence de la nation

Les cantines scolaires sont devenues des champs des batailles identitaires. À Lyon, des plats uniques sans viande font débat, alors que leur justification écologique ne convainc pas les parents d’élève face à la montée de l’influence islamique. Certains dénoncent la complaisance d’élus locaux envers un certain électorat, à l’encontre de la laïcité et de la culture culinaire française. La multiplication de ces contorsions clientélistes est l’un des symptômes d’une maladie moderne : le multiculturalisme.

La diversité culturelle est une chance. Pour reprendre les mots d’António Guterres, secrétaire général des Nations Unis, elle est « source d’émerveillement, et fait la richesse de l’étoffe de la civilisation ». Elle est un puits d’innovation, associant les perspectives et les connaissances dans un enrichissement mutuel. Elle a influencé tous les peuples en tout temps, et leur a toujours permis de se développer et d’approfondir leurs savoirs. Mais pour profiter réellement à un pays, cette diversité culturelle doit être encadrée, car sa forme libre et débridée peut menacer la culture locale, et se transformer en une somme de communautarismes. [...]

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Éducation nationale : où sont passés les profs ?

Il y a quelque temps, une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux faisait la promotion d’un job-dating organisé par l’Académie de Versailles pour recruter plus de 400 contractuels dont 300 professeurs d’ici la rentrée 2022. Le lundi 30 mai, la logistique était assez phénoménale : près de 400 entretiens de trente minutes ont été organisés, le département des Yvelines étant à la recherche de 150 enseignants en école primaire, autant en collège et lycée, sans oublier des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH). Une mesure d’urgence qui a été très décriée, mais qui semblait être la seule alternative pour pallier à court terme le manque de professeurs.

En tout et pour tout, plus de 2 000 postes (environ 1 300 enseignants dont 700 professeurs des écoles et 600 enseignants en collèges/lycées, et 300 AESH) sont à pourvoir dans l’ensemble de l’Académie de Versailles pour la rentrée, et trois autres job-dating ont déjà été organisés à cet effet. [...]

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Affaire Adélaïde : quand la gauche purge au nom de la diversité

Rappelons l'affaire. Adélaïde, ayant écrit pour la presse d'opinion de droite, a postulé à l'Association pour le rayonnement de l’Opéra de Paris sans omettre son travail passé. Reçue lors d'un entretien d'embauche, elle a été humiliée par la responsable en charge du recrutement, celle-ci trouvant « incroyable qu’une fille de droite avec un tel CV puisse penser que le monde de la culture s’ouvrirait à elle », ajoutant que « le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit ». Adélaïde a décidé de médiatiser l’affaire, et une enquête est aujourd’hui en cours.

La gauche, totalitaire par essence [...]

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Olivier F : rescapé du 13 novembre

Pouvez-vous nous raconter cette journée du 13 novembre ?

Je suis arrivé vers 20 h 30 à la terrasse du Carillon où j’ai rejoint mon ami Sébastien et quelques-uns de ses amis. Je reçois un coup de fil, je décale donc ma chaise pour pouvoir téléphoner. Lorsque je raccroche mon téléphone, il y a une voiture noire qui arrive, aux vitres teintées. Je me suis dit que c’était étrange car les vitres teintées sont normalement interdites. J’y prête donc attention. Et là, par la porte avant, Brahim Abdeslam, le frère de Salah Abdeslam, sort de la voiture, avec une kalachnikov à la main. Je comprends qu’il va se produire quelque chose d’anormal, un attentat. Je fais volte face, je cours. J’entends Brahim Abdeslam hurler « Allah Akbar » dans la rue et commencer à tirer sur la terrasse du Carillon. Il tire dans mon dos, je ne le vois pas, mais j’entends les tirs et les bruits de verre. Dans le feu de l’action, j’ai reçu une balle dans le bras avant gauche. J’étais touché, je n’ai pas bien réalisé au début et j’ai continué à courir.

Plus tard, j’ai été pris en charge par les pompiers, puis on m’a emmené dans un autre bar qui avait été touché où il y avait un hôpital de champagne avec des gens qui étaient en train de mourir. Ce sont des scènes vraiment compliquées à vivre. Après tout cela, on m’a emmené à l’hôpital, dans le XXe arrondissement et on m’a retiré la balle. Sébastien a pris sept balles dans le corps. Il a vraiment été massacré par les terroristes. Je n’avais très honnêtement pas beaucoup d’espoir, ni pour lui, ni pour les autres qui étaient sur la terrasse, à côté de nous, et qui malheureusement ne s’en sont pas sortis non plus.

Lire aussi : L’islam est une révolution

Quelles sont les retombées psychologiques ? Avez-vous des séquelles ?

J’ai peut-être eu la chance d’être blessé et d’avoir malgré tout réussi à fuir la scène de crime. Je ne suis pas resté sous l’emprise des terroristes. Ce que j’ai entrepris, je l’ai réussi. À mesure que ma blessure guérissait, je guérissais aussi dans ma tête. Les éléments isolés existent et font partie des menaces, mais il ne faut pas en faire une psychose. [...]

Hôpital en crise : vers un mouvement social d’ampleur ?

Ce mardi 31 mai, Emmanuel Macron s’est rendu au centre hospitalier de Cherbourg pour recueillir le témoignage de centaines de soignants, désespérés par la crise que connaît le service de santé français. TF1 était sur place et leurs images sont saisissantes, chacun voulant exprimer sa consternation : « On a quelqu’un qui est en arrêt depuis un an et on n’a toujours pas de remplaçant ». « Des médecins, s’il vous plaît, des médecins. On a besoin de médecins ». « Monsieur le Président, bonjour. Je suis le docteur Marie, psychiatre. On est en net sous-effectif. Les unités d’hospitalisation sont saturées, les équipes sont épuisées ».

Jusqu’à 120 services d’urgence pourraient fermer cet été. Quel est le plan d’Emmanuel Macron ? Établir une cartographie complète avec une base de données et qui serait prête pour le début de l’été. C’est ce qu’il appelle la « mission éclair ». Par la suite, et à partir de cette base, il y a aura un investissement pour redresser l’hôpital, a-t-il promis. Mais aucune mesure précise n’est annoncée, pas de plan pour un président qui fait semblant de découvrir une crise qui existe depuis des années. Tartuffe.[...]

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