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Alice Cordier : « Être féministe aujourd’hui, c’est être politiquement incorrect »

SOS Racisme a décidé de porter plainte contre le collectif Némésis pour l’une de ses affiches, sur laquelle était inscrit le slogan « Rapefugees not welcome ». Présidente de l’association féministe identitaire, Alice Cordier nous détaille sur cette affaire et dénonce l’hypocrisie des féministes de gauche sur la question migratoire.

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© Twitter

Quel message vouliez-vous faire passer avec cette affiche ? Et vous attendiez-vous à ce qu’une plainte soit déposée ?

C’est en fait un signalement qui a été fait à la préfecture de police de Paris par SOS Racisme en juillet dernier. Sur l’affiche étaient représentés deux hommes en tenue maghrébine et subsaharienne en train de pourchasser une femme de style européen, le tout accompagné de la légende « Rapefugees not welcome » (mot « rape » et « refugee » en anglais, les « violeurs étrangers »). Nous voulions dénoncer les violences faites aux femmes à cause de l’immigration, du fait du choc culturel entre civilisations qui a lieu en France et plus largement en Europe. Ce sont les violeurs étrangers qui sont visés. Les étrangers qui ne violent pas ne sont évidemment pas concernés par notre message. Nous désignons par cette affiche uniquement ceux qui passent à l’acte. Par exemple, 63% des agressions dans les transports en commun sont faites par des étrangers, et ce pourcentage aurait pu être évité.

En ce qui concerne, la plainte, nous ne nous y attendions pas dans la mesure où nous sommes dans notre bon droit. Nous dénonçons aussi les violeurs européens, en les représentant avec leur couleur de peau blanche et leurs habits traditionnels. Nous avons simplement fait la même chose pour des étrangers. Il n’y a rien de raciste ou de discriminant, nos affiches sont juste factuelles. Si elles ne sont pas considérées comme telles, c’est que nous sommes dans un pays qui refuse que l’on décrive la réalité, ce qui est bien grave. Nous ne nous sentons pas dans l’illégalité. […]

Nous avons lancé un #Touchepasàmonvioleur, puisque par cette plainte, les antiracistes invisibilisent un certain nombre de crimes faits aux femmes

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