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Anéantir de Houellebecq : d’amour et de mort

Michel Houellebecq, le patron des lettres françaises, revient avec un nouveau roman au nom qui laisse songeur : Anéantir. Plutôt pessimiste et inclinant vers une forme de bouddhisme, il s'agit avant tout d'un plaidoyer pour une vie simple et retirée, couplé à une profonde méditation sur l'amour, la maladie et la mort.

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© Barbara d'Alessandrini – Flammarion
« Ils avaient spécialement merdé, se dit-il, ils avaient collectivement merdé quelque part. À quoi bon installer la 5G si l’on n’arrivait simplement plus à entrer en contact, et à accomplir les gestes essentiels, ceux qui permettent à l’espèce humaine de se reproduire, ceux qui permettent aussi, parfois, d’être heureux ? » Tout au long de ce volumineux roman transparaît en filigrane l’idée qu’il y a décidément quelque chose de pourri au royaume des Hommes. Que rien n’est plus fait pour les aider à s’aimer et se réunir, mais que l’amour peut, parfois, si deux personnes décident de créer leur île, triompher. Au moins un temps. Puisqu’à la fin, c’est la maladie et la mort qui l’emportent. [...]
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