Skip to content

Dossier LGBT – Enquête Paris, la vie en rose

Depuis que sa première marche des fiertés de France y a été organisée en juin 1977, Paris est sans conteste la première ville gay du pays. Les associations LGBT présentes dans la capitale et la mairie s’y livrent à de courtois échanges de bons procédés, dans un jeu assez trouble de subventions et de réseaux, sur fond du pactole électoral des voix gays pour la gauche parisienne.

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
La proportion de LGBT est bien plus grande dans la capitale que dans le reste du pays. Selon un sondage de l’Ifop publié en janvier 2017, 13 % des Parisiens se déclarent gays, alors que ce chiffre serait deux fois moins élevé (7 %) pour l’ensemble de la France, toujours selon la même étude. Le terme gay recoupe, pour cette étude, toutes les personnes ne s’identifiant pas à l’hétérosexualité. Ces résultats sont corroborés par les statistiques des mairies de Paris. De mai à octobre 2013, dans les six mois qui ont suivi l’adoption de la loi Taubira, les unions homosexuelles ont représenté 13 % des mariages parisiens. La manne électorale est de taille et les Hidalgo et autres Brossat, le maire-adjoint communiste de la capitale et tête de liste du PCF aux élections européennes, ne comptent pas la laisser s’échapper. Il n’est donc pas étonnant que les politiques de la capitale cherchent à s’attirer les bonnes grâces des associations LGBT parisiennes les plus médiatiques en leur versant des subventions généreuses. En 2019 elles s’élevaient à 287 000 euros, contre 257 000 euros l’année précédente. La plus importante somme d’argent, 123 000 euros, a été versée au Centre LGBT de Paris et d’Île-de-France.
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
En Kiosque
Rejoignez-nous

Newsletter

Pin It on Pinterest