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Amis ou ennemis du système ?

On le constate depuis au moins la crise des Gilets jaunes : impossible de faire une manifestation sans que ne viennent s’incruster black blocs et antifas, spécialistes de l’agit-prop’ et de la destruction organisée.

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© Nicolas Pinet pour L’Incorrect
Si les faits d’armes des antifas sont nombreux (s’attaquer à dix contre un à des militants de droite, tabasser les jeunes filles féministes du collectif Némésis lors d’une manifestation contre les violences faites aux femmes, et autres), il est difficile de saisir leur utilité au sein d’une lutte quelconque. On le voit aux États-Unis, où Donald Trump a annoncé les classer comme organisation terroriste (même si l’annonce n’a pour l’instant pas été suivie d’effet), ils servent plus à instaurer un climat de désordre, voire à desservir les luttes auxquelles ils se greffent comme des tiques sur le cul d’un chien, qu’à faire évoluer le climat social. Que sont les antifas, au final, à part des jeunes bourgeois à la recherche d’un grand frisson ? S’il est possible de respecter des adversaires politiques qui agissent réellement dans le sens de leur cause, les antifas ne sont que des petites frappes qui harcèlent en meute comme des hyènes. Ils prétendent détester les syndicats, qui seraient pour eux des agents du statu quo, mais que sont-ils ?
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