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Antipop : la littérature de bonne femme nous emmerde

Parce que la pop culture, malgré ses joyaux, est avant tout une sous-culture de masse, il ne faudrait pas oublier de prendre du recul et de la gifler tous les mois. L’Incorrect tenant à votre hygiène mentale, voici l'antipop du mois : la littérature de bonne femme.

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© L'Incorrect

Parmi les impostures les plus grossières de la littérature contemporaine, la place toujours plus délirante qu’occupent les romans pour ménagères arrive sans doute en première position. Chaque année, les lamentations de nos quadragénaires pasteurisées caracolent en tête de gondole ; chaque année on les maquille pour leur redonner du lustre, mais il s’agit au fond de la même chose, encore et toujours : d’une bonne femme qui pleurniche sur son extraction bourgeoise dans une langue qui se veut « nerveuse », « brutale » ou simplement « organique ». Vous en aviez marre de l’autofiction ? Voici venir la métafiction et ses sordides compendiums de névroses et de fantasmes geignards. […]

Les femmes de talent sont moins menacées par un prétendu patriarcat que par la médiocrité de leurs collègues et la complaisance des féministes

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