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Aux nu(e)s

« J’ai plus de respect pour une femme voilée que pour une lolita en string », déclarait un Patrick Buisson un peu trop déterminé à dépoussiérer son image qui empeste la naphtaline. Il s’inscrit dans la droite ligne de la stratégie des élites face à l’islamisme : courtiser la branche radicale, en espérant que la nourrir achètera la paix sociale. La solution de facilité : cacher ce sein que l’on ne saurait voir !

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© Xusenru Pixabay

Ce regain de pudibonderie semble associé à l’hypersexualisation du corps féminin : on ne peut plus traverser une ligne de métro sans reluquer les atouts callipyges d’une jeune femme de réclame en train de manger un yaourt ou acheter le dernier smartphone à la mode. Par réaction, la société ne supporte plus de voir le moindre bout de peau – quand bien même s’agirait-il d’un allaitement discret.

Briser les tabous

Cette pudibonderie s’applique mal en occident. D’autant plus dans un occident qui s’enorgueillit de « déconstruire ». Et le rapport au corps en premier : on casse les frontières hommes / femmes, on glorifie les poils sous les bras, on s’extasie devant l’obésité morbide. En prime, on taxe de « réac » tous ceux qui jugent que c’est un tout petit peu trop. La doxa du Progrès éternel forcément génial a encore une fois confondu « tabou » et « intime » : si on cache le sang des règles sur les publicités, c’est parce que le patriarcat serait gêné et voudrait contrôler le corps des femmes. Pas du tout parce que personne n’a envie de voir le contenu d’une serviette ou d’une couche en trois mètres par quatre à 7 heures du mat, bien sûr. […]

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