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Avortement : donner priorité à la vie

Le 16 septembre, deux députés ont rendu un rapport sur l’accès à l’avortement, à la délégation des droits des femmes de l’Assemblée nationale. Celui-ci préconise entre autres choses l’allongement du délai légal pour l’avortement chirurgical de deux semaines le faisant passer de 12 à 14 semaines de grossesse, et non plus 14 semaines d’aménorrhées qui est la limite actuelle. Le président du Parti chrétien-démocrate, Jean-Frédéric Poisson dénonce cette proposition inique qui constitue un recul bioéthique.

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© Benjamin de Diesbach pour L’Incorrect
Combien de bébés faudra-t-il encore sacrifier à la dictature du droit à l’avortement ? Après la tentative – rejetée de justesse par le Sénat – d’allonger de deux semaines le délai de recours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) au prétexte de la crise sanitaire ; après l’élargissement du recours à l’interruption médicale de grossesse (IMG) au motif d’une détresse psychosociale inscrit par amendement dans la loi bioéthique, les députés reviennent une nouvelle fois à la charge. Faisant suite à un rapport de la délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale, une proposition de loi, portée par une député ex-LREM désormais écologiste, visant à l’allongement du délai de recours à l’IVG de douze à quatorze semaines et la suppression de la clause de conscience spécifique, a été adoptée en commission des Affaires sociales grâce au soutien de la majorité. Fait suffisamment rare pour être noté, cette proposition de loi sera débattue en séance plénière le 8 octobre prochain contre l’avis du gouvernement, qui n’est pourtant pas timide en matière de recul bioéthique. [...]
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