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Gabriel Bismut – Maurizio Minardi : Bande originale pour chef-d’œuvre inconnu

En 2016, la scène jazz parisienne réunit Gabriel Bismut violoniste, altiste, et Maurizio Minardi accordéoniste, pianiste. Ils se reconnaissent instantanément des affinités pour les mêmes compositeurs, et la même passion pour le cinéma. Évoquant l’intensité et l’humour des climats « chabroliens » assortis de l’expressivité d’un Jacques Brel, leur opus Le Chat Brel oscille entre génie de Bach et puissance dramatique de Vivaldi. Un vrai sens de la mélodie et du thème convoquant notre imaginaire en puisant dans les musiques populaires de France, d’Italie, dans le tango argentin, les valses latines et les rhapsodies baroques. Lorsque la maestria des grands répertoires rencontre la vitalité des registres traditionnels, le tout dans l’intelligence d’une écriture respectueuse et le brio de l’exécution : on ne peut que crier au chef-d’œuvre !

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© Benjamin de Diesbach pour L’Incorrect

Pour une jeune collaboration, votre complicité musicale est étonnamment affirmée. Qu’avez-vous trouvé l’un chez l’autre ?

Gabriel Bismut : L’intérêt pour les mélodies et le respect des compositions. Ce n’est pas souvent le cas en jazz. Maurizio avait cette générosité, cet égard pour la beauté d’une mélodie. Ça m’a touché et mis en confiance, en plus de sa carrière bien fournie. La première fois qu’il m’a proposé une session, c’était sans but précis, mais assurément pour « faire de l’original ».

Maurizio Minardi : J’ai d’abord trouvé chez Gabriel un sens de la mélodie qui me rappelle Ennio Morricone. Puis il y a chez lui beaucoup d’écoute et d’interaction. Et sa part d’improvisation est énorme ! Tulipano Nero est un morceau que j’ai composé il y a 25 ans. La structure est restée la même, mais Gabriel a enlevé le morceau avec une énergie et une manière que j’adore. Ce n’est plus tout à fait le même morceau. Et il pallie, au violon, l’absence de batterie. On se répartit tour à tour la polyrythmie, c’est central dans notre quartet. [...]

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