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Bilan de Jean-Michel Blanquer : 10/20

Resté en place durant tout le quinquennat, Jean-Michel Blanquer a battu le record de longévité au poste du ministre de l'Éducation nationale. Présenté comme un anti-pédagogiste, il aura séduit quelques-uns et concentré les attaques de beaucoup d'autres. L'Incorrect dresse le bilan.

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Les bonnes initiatives

L’autonomie des établissements : Dès sa nomination, Jean-Michel Blanquer annonce un programme ambitieux : plus d’autonomie pour les établissements scolaires, part variable de la rémunération des enseignants, renforcement du pouvoir des chefs d’établissement, recrutement d’une partie des enseignants sans passer par le « mouvement national », et lance quelques ébauches. Des essais bienvenus qui demandent un déploiement à plus grande échelle et une continuité au-delà d’un quinquennat.

Révolution à la tête des programmes : En 2017, il nomme Souad Ayada à la tête du Conseil national des programmes, en remplacement de Michel Lus- sault, proche de Najat Vallaud-Belkacem et chantre de la gauche-pédago. La ligne annoncée est une rupture : Ayada prône la maîtrise des savoirs fondamentaux, l’importance de la chronologie et défend un enseignement de l’histoire promouvant « le sentiment d’appartenir à la nation ». Le 9 février dernier, elle est remplacée par Mark Sherringham qui affirmait en 2009 la nécessité de « réintroduire le christianisme dans le débat éducatif » et soutient des établissements privés hors-contrat au point de prodiguer en janvier 2020 quelques conseils à l’association « Créer son école » d’Anne Coffinier. [...]

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