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La meilleure version de moi-même : folies de femmes

Pour sa première série, Blanche Gardin plonge la satire du néo-féminisme dans le fiel et le malaise. Imparfait mais grinçant.

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Abondamment commentée, la première série de Blanche Gardin est un objet curieux et ambivalent, courageux mais insatisfaisant, à la fois osé et facile, sinistre et parfois hilarant. Il y a dans La Meilleure version de moi-même un côté Psychose, à la façon dont le film de Hitchcock brisait un tabou à l’époque en montrant la cuvette des toilettes où Marion Crane (Janet Leigh) jetait une preuve griffonnée de son vol. Si l’argent hitchcockien se révélait un excrément menant à la mort, la merde aujourd’hui fait gagner de l’argent, ce que montre frontalement Gardin dans un plan effarant d’étrons aspirés à la source pendant une séance d’hydrothérapie. C’est également le sens du parcours auto-fictionnée de l’humoriste en crise devenue instagrammeuse néo-féministe pour racheter d’improbables péchés. Derrière la satire du développement personne wokisé se cache un (...)
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