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L’Institution des Chartreux ou le foyer de résistance à la modernité

Face à la décadence généralisée de l'éducation en France, l'Institution des Chartreux fait figure de véritable foyer de résistance.

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© Les Chartreux

D’après Michel de Montaigne, « mieux vaut tête bien faite que tête bien pleine ». Cela pourrait être la maxime de l’Institution des Chartreux, qui trône sur la colline face à Fourvière dans la belle ville de Lyon. C’est au sein de ce bâtiment historique qu’est dispensé un enseignement complet et qui sort de l’ordinaire. La formation reçue est tout à la fois précieuse et absolue, complète et exigeante, qui doit permettre d’avoir la tête bien pleine et bien faite. Bien faite, car la complexité de l’homme y est prise en compte : notre cerveau n’est pas le seul qui nécessite une éducation. Notre âme et notre esprit doivent aussi être formés, ce à quoi s’attelle l’esprit « chartreusien ». Jean-Bernard Plessy, directeur et prêtre, dispense des cours de philosophie aux élèves de terminale, rendez-vous hebdomadaires qui peuvent marquer votre éducation. Cela a été le cas pour moi.

« Quel sera le contenu de votre dernière heure ? », « Comment faut-il faire pour que je me désencombre ? », « Comment sortir de la médiocrité ambiante ? ». Ces questions résonnent dans les oreilles de lycéens en construction. Les jeunes de 18 ans se trouvent face au questionnement sempiternel du sens de la vie. Pour sortir de la médiocrité ambiante, ne restez pas victimes de l’ennui ou dans un vide spirituel. Soyez des âmes de feu, ayez une vie vertueuse, faites preuve de magnanimité, acceptez de vivre une vie pleine et intense. Ces quelques phrases du Père Plessy apportent des fondations solides à l’édifice qu’est votre vie et alimente notre soif insatiable de comprendre notre place dans le monde.

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Qui plus est, l’« animal politique » qu’est l’homme selon Aristote s’interroge constamment sur le sens de ses relations. L’enseignement secondaire, moment de découverte amicale et amoureuse, nous laisse trop souvent faillible face à ces nouveautés. « La chasteté, c’est le fait de regarder avec la noblesse de son cœur, l’autre dans sa noblesse » ; dans le cœur de chacun, il y a le désir et la soif d’aimer. Ces incitations à sortir de notre égoïsme, à vivre une vie chaste, à ne pas érotiser l’autre lors de toute rencontre nous permettent d’aborder sainement toute relation.

Finalement, Jean-Paul II demande aux jeunes « d’être révolutionnaires et d’aller à contre-courant ». Être révolutionnaire et heureux, c’est précisément ce que nous souhaite cette Institution. Ce n’est ni anodin ni courant ; peu de lycées proposent ce type d’éducation. Cette Institution s’apparente ainsi à un « foyer de résistance moderne » face aux écoles qui proposent des cours d’éducation sexuelle, amenuisent l’histoire de France ou pire encore apprennent aux élèves à mettre des points et des « e » à la fin des mots pour les « féminiser ». Cela ne vous donnera en aucun cas l’envie d’être une « âme de feu ». Tandis que l’élan donné par l’éducation « chartreusienne » vous rendra désireux de changer le monde.

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