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Cannes : le festival des navets progressistes ?

Au milieu du nauséabond festival de Cannes, on retrouve, perdue, une perle qui s'appelle Virginie Efira.

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© DR
Chère Virginie Efira, que de chemin parcouru depuis vos débuts discrets sur une télévision locale du plat pays ! Vous avez gravi les échelons patiemment, à votre rythme, avec souffle et application. Sans brûler les étapes. Vous avez gagné vos étoiles sur le boulevard des actrices francophones, vous êtes devenue l’indispensable atout belge des distributions luxueuses. Vous n’étiez pourtant pas partie de grand-chose. Une présentatrice, souvent, c’est mal vu. Il faut batailler ferme, dans ce monde de Cruella et de Cassandre, pour imposer son visage – fût-il charmant comme le vôtre. Aujourd’hui vous êtes une femme comblée, une actrice courtisée par les plus grands. Même Paul Verhoeven, le Hollandais violent, est tombé amoureux de votre voix grave, de ces yeux qu’éclaire une joie secrète, de ce jeu pénétré, à l’écoute de vos partenaires. C’est simple, votre présence suffit parfois à arracher au naufrage n’importe quel nanar, vous mériteriez presque vos galons de sauveteuse en mer. Vous êtes bouleversante plus souvent qu’à l’accoutumée, et tout le monde garde une image secrète de vous dans son panthéon personnel de cinéphile. Quoi de plus normal dans ce cas, que le festival de Cannes vous désignât cette année pour être sa maîtresse de cérémonie ?
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